Absence Prolongée
En absence prolongée, reviendra peut-être. . .
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œuvres
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défis réussis
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"J'aime" reçus
Œuvres
Voici les errances du Pèlerin, arpenteur incessant des terres d'Ayam.
C'est un exercice d'écriture que je me suis imposé à moi-même.
En plus de se vouloir plus lyrique et proche du conte que ce que j'écris habituellement, chaque nouvelle reprend le personnage du Pèlerin, et la compréhension de chacune se veut indépendante des autres.
Ainsi, si certaines nouvelles pourront être liées entres elles, il n'est pas nécessaire d'en lire l'intégralité pour en saisir le sens.
C'est un exercice d'écriture que je me suis imposé à moi-même.
En plus de se vouloir plus lyrique et proche du conte que ce que j'écris habituellement, chaque nouvelle reprend le personnage du Pèlerin, et la compréhension de chacune se veut indépendante des autres.
Ainsi, si certaines nouvelles pourront être liées entres elles, il n'est pas nécessaire d'en lire l'intégralité pour en saisir le sens.
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Défi
Caché sous un bureau, les mains plaquées contre sa bouche pour se retenir de crier, Julien avait toute les raisons du monde de serrer ainsi les fesses. Un rat-brador, résultat improbable entre le croisement d'un rat mutant et d'une labrador toute aussi mutante, rôdait dans la maison.
Ainsi dissimulé, le voleur en venait à s'interroger sur les raisons qui l'avaient poussées à s'introduire dans cette maison sans plus de précaution. Il savait que ces propriétaires étaient littéralement dingue de papier-bulle et suffisament riche pour draper l'intérieur de leur logement dans la précieuse matière. Leur réception étaient connus pour être extraordinaire par leur richesse, il était dis que le papier-bulle tout juste éclaté sous les pas des invités étaient immédiatement changé par les serviteurs. Maintenant qu'il était dans la bâtisse, Julien y croyait aisémement, c'est pour cela qu'il regrettait si amèrement de ne pas avoir fait plus attention au détail en entrant.
Une telle richesse laissée sans surveillance, c'était soit louche, soit une oportunité à ne pas laisser passé. Le voleur avait simplement pensé que d'autres cambrioleurs ou un règlement de compte entre magnat du papier-bulle avaient éliminé les gardes pour lui et qu'il venait grapiller les restes sans danger.
Une miriade de petits "pop" s'approchant de sa cachette lui rappelèrent dans il s'était encore fourré. Julien pressa un peu plus ses mains sur sa bouche tandis que les bruits de pas approchaient lentement. Le rat-brador avançait en sa direction, l'animal mutant bondit sur le bureau qui servait de cachette au pauvre voleur qui pria que le meuble ne s'effondre sous le poids du monstre. Il l'entendis respirer puis le bureau grinça tandis que le rat-brador en descendait d'un bond.
Tétanisé par la peur, Julien se figea lorsqu'il se retrouva face à face avec l'animal. Ce dernier le dévisagea et s'assit sur son postérieur en remuant, comme un chien, sa queue chauve de rat. Visiblement le mutant voulait jouer à la balle avec lui et le voleur compris immédiatement qu'il tenait là un moyen de s'enfuir.
_ Tu me donne la ba-balle, demanda Julien en essayant de ne rien laissé transparaître de sa peur. Le rat-brador remua joyeusement la queue et relâcha la balle qu'il tenait dans sa guelle et du museau la poussa en direction du voleur. La balle roula étrangement et s'arrêta à quelques pas de Julien, ce dernier sourit à l'animal, pris son courage à deux mains pour parcourir les quelques centimètres qui le séparaient de l'objet. Dans ses mains, la balle était froide et poisseuse. Pris d'un doute sur la nature de l'objet, le voleur se figea. Le rat-brador attendait toujours qui lui renvois son jouet, il s'était relevé près à bondir à la suite de sa ba-balle.
Julien prit une de ses décisions que l'on regrette avant même de les avoir mise en place, mais il se dit qu'il serait assez fort pour ne rien laissé transparaître de sa peur. Lentement, il retourna le jouet pour faire face à face avec le visage d'un homme à demi dévoré. Le voleur laissa échapé un couinement de terreur et recula, puis il se repris, conscient du danger et fit face au mutant. Le regard du rat-brador avait changé, il n'avait plus rien de canin. C'était le regard avide d'un rongeur affamé, avant que Julien n'ait eu le temps de réagir le terrible animal mutant bondit sur lui pour l'occire!
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C'étaient deux amies qui se retrouvaient pour jouer ensembles à l'un de leur jeu vidéo préféré. La première s'était familiarisés depuis quelques jours avec les touches de sa manette. Quand à la seconde, après deux ans d'absences, elle redécouvrait les fonctionnalité de cet environnement numérique.
— Ça vas ?
— Ça vas, assura la seconde en ouvrant sa roues des armes et en y cherchant frénétiquement quelque chose. Je cherche ma Lancaster.
— Moi, il faudrait que j'achète des munitions après la mission.
Un joyeux « ah ! » d'exclamation ponctua la découverte de la carabine dont la seconde joueuse s'équipa aussitôt.
— Comment on dire déjà ?
— Gâchette R2, répondis la première.
Une détonation ponctua la réussite de la gameuse, tandis qu'à dix pieds de là une antiloppe s'effondrait d'un tir en pleine tête.
Parce que sa chère lancaster était tout pour elle, et que manifestement elle tirait plus qu'elle ne pensait, la seconde complice serait dorénavant surnommé « la Gâchette ».
— Il faudra que je rachète des munitions, se répéta la première joueuse alors qu'elle lançait au petit galop son cheval sur le chemin.
— Tu veux qu'on y aille avant la mission ?
— Non, ça devrait aller.
C'est que les deux compères avaient une mission !
Maggie, la tenancière de leur distillerie clandestine, leur avait demandée de sauver son neveu des Agents des Fraudes. Ces satanés pudibonds liberticides qui appliquaient la loi de restriction sur l'alcool de contrebande, empêchaient de se bourrer illégalement la gueule avec des alcool possiblement frelaté dans l'Ouest. Vous imaginez un peu !? Ne pas pouvoir se bourrer la gueule illégalement dans le Far West ! Le Far West ! God damn it !
Et puis il était question de vengeance aussi... ou un truc comme ça... pas trop suivit... tuer des gens... lanc...
C'est donc pleins de ces principes, dont elles avaient l'essentiel du pourquoi que les deux joueuses rejoignirent le campement adverse.
La première mit pied à terre et s'accroupit aussitôt pour se fondre dans un buisson et tenter de passer inaperçus. La Gâchette quand elle, ne se souvenant plus de comment arrêter son cheval, le stoppa net dans un arbre. Après une culbute disgracieuse dans l'herbe, et un relevé difficile de sa part signifiant sa présence au Agents des Fraudes, elle commença à essuyer des tirs ennemis.
— Comment on s'accroupit déjà !
Appuyant frénétiquement sur toute les touches de son joystick, elle trouva enfin et arma sa lancaster.
Les deux comparses parvinrent à se mettre tant bien que mal à couvert et répliquèrent au feu nourris de leur ennemis par un feu tout aussi nourris de leur part, mais guère plus efficace.
— Putain ! Je vais manquer de munitions ! S'exclama la première joueuse ?
Quelques secondes plus tard, elle vérifiait sa roue des armes, sans succès. Elle chercha une seconde fois, au cas où, mais sans plus de résultat. Elle n'avait plus balle pour son révolver.
— Merde ! J'ai plus rien ! Jura-t-elle en direction de sa comparse tout en sortant son couteau de chasse.
Quittant le couvert protecteur de l'arbre qui la couvrait de ses ennemis, elle se jeta sur l'Agent des Fraudes le plus proche et le poignarda à mort, sous les yeux ahuris de la Gâchette avant de se tourner vers un second individus et de tenter sur lui la même manœuvre.
Parce qu'elle n'avait peur de rien et qu'elle frappait beaucoup, la première joueuse se verrait dorénavant affublé du surnom de « la Cogne ».
— Je suis à terre ! Cria cette dernière.
— Ne te déconnecte pas ! J'arrive ! Répondis la Gâchette dont l'inquiétude et le stresse atteignaient des sommets à faire passer le ont Everest pour une colline un peu haute.
Le muscle cardiaque au bord de la rupture et sa lancaster chérie bien en main, la seconde complice quitta sa cachette et se précipita tant bien que mal au chevet de son amie. Après lui avoir administré un bandage au bras pour soigner son saignement à la cuisse, et lui avoir caler une boite de haricots à la sauce tomate dans le cornet pour restaurer ses noyaux, la Cogne était sauvée ! Deux conserves de pêches au jus plus tard, elle était même comme neuve et repartait aussitôt à l'assaut des balles avec son couteau. Avec la Gâchette pas trop loin d'elle, au cas où.
Se fut donc plus où moins un miracle si les deux compères parvinrent à éliminer tout les Agents des Fraudes ce jour-là.
— Tu libère le neveu ?
La Gâchette abandonna la fouille minutieuse des cadavres et se dirigea vers la cage contenant un bruyant prisonnier. Le neveu de Maggie, assuma-t-elle.
— Eh ! Eh ! Eh vous là ! Venez m'aider ! Suppliait-il en boucle et de manière fort agaçante.
Saisissant sa lancaster chérie, la Gâchette fit sauter d'une balle bien placée le verrou de la cage, libérant ainsi le prisonnier. Celui-ci se jeta dans les bras de sa sauveuse pour la remercier, puis déroba un revolver sur un des cadavres.
— Venez ! Il ne faut pas traîner, les Fédéraux ne vont pas tarder ! Annonça le PNJ en se dirigeant vers les chevaux des deux joueuses.
— Attends, je finis de faire les poches, contra la Cogne.
La Gâchette jeta un œil dépité à tout ces corps qu'elle n'avait pus fouiller autours d'elle et se dirigea vers Pony*, sa jument.
Aussitôt les Fédéraux s'annoncèrent à grands cris et tire de carabine en tout sens.
— On s'arrache ! Ordonna la Gâchette, tandis que sa complice pillait un dernier corps avant de la rejoindre en courant.
Elles se hissèrent sur leur chevaux, le neveu inconnus en croupe, et décollèrent.
— Il faut qu'on les sèment ! Il faut qu'on sortent de la route !
Plus facile à dire qu'à faire qu'en vous êtes en forêt, cernés par les arbres et les falaises de chaque côté avec les Agents des Fraudes au derrière ! Les deux complices poussèrent leur chevaux à galoper ventre à terre et quittèrent les routes dès qu'elles le purent. Peu après elles avaient semées leurs poursuivants et la cinématique de fin de mission mettait un terme à celle-ci.
Les deux comparses constatèrent les crédits que leur rapportait l'activité scénarisée. Enfin la Gâchette pouvait souffler.
— Faut qu'on aille en ville, je dois me racheter des munitions, annonça la Cogne.
— Okay.
— Je ne crois pas avoir le niveau encore pour l'arc...
*le nom complet de ce massif trait breton étant « My little pony : Rasberry »( Trad. « Mon petit poney : Framboise »). L'animal précédent se nommait « Old Nag »( Trad. « Vieux Canasson »), et le suivant « Taxi Please ». Oui, la Gâchette à un humour de merde. Et elle l'assume.
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Questionnaire de l'Atelier des auteurs
Pourquoi écrivez-vous ?
Pour le plaisir





