Sam T.
Les plus lues
de toujours
Chez les Kherpiens, tout est affaire d’ordre.
Les gestes sont mesurés, les émotions contenues, les corps disciplinés.
Rien ne doit déborder.
Kelyra, elle, ressent trop.
Depuis l’enfance, elle perçoit ce que les autres ignorent : la mémoire des objets, les tensions invisibles, les silences qui pèsent plus lourd que les mots. Pour survivre dans un monde qui ne tolère ni l’instinct ni l’excès, elle apprend à se retenir, à s’adapter, à fonctionner. À devenir simple. Lisible. Acceptable.
À ses côtés veille une présence discrète — une voix intérieure qui traduit le monde, filtre les émotions, empêche la rupture. Tant que tout tient, le système fonctionne.
Mais le corps, lui, n’obéit pas indéfiniment.
À l’adolescence, alors que la pression sociale se resserre, Kelyra découvre dans le kaorun — un sport brutal, instinctif, interdit aux écarts — un espace inattendu. Un lieu où l’impact est permis. Où l’effort remplace les mots. Où elle peut enfin exister sans s’excuser.
Sur le terrain, elle apprend la chute, la douleur, la solidarité. Elle apprend surtout ce que signifie tenir ensemble.
Cette ascension l’entraîne pourtant plus loin que prévu : sélection, excellence, performance. À mesure qu’elle progresse, quelque chose se tait en elle. Ce qui faisait sens devient exigence. Ce qui libérait devient contrainte. Et la voix qui la protégeait commence à vaciller.
Celles qui tiennent est le récit d’une lutte intime et silencieuse :
celle d’une jeune fille face à un monde qui valorise l’adaptation plus que l’intégrité,
celle d’un corps qui refuse de se réduire,
celle de liens fragiles qui empêchent de tomber — ou obligent à se relever.
Un roman de science-fiction sensible et incarné, où l’altérité, la neurodivergence, la violence invisible et la quête de soi s’entrelacent dans une narration à la fois douce et implacable.
Parce que certaines tiennent en se pliant.
Et d’autres, en apprenant quand ne plus le faire.
Les gestes sont mesurés, les émotions contenues, les corps disciplinés.
Rien ne doit déborder.
Kelyra, elle, ressent trop.
Depuis l’enfance, elle perçoit ce que les autres ignorent : la mémoire des objets, les tensions invisibles, les silences qui pèsent plus lourd que les mots. Pour survivre dans un monde qui ne tolère ni l’instinct ni l’excès, elle apprend à se retenir, à s’adapter, à fonctionner. À devenir simple. Lisible. Acceptable.
À ses côtés veille une présence discrète — une voix intérieure qui traduit le monde, filtre les émotions, empêche la rupture. Tant que tout tient, le système fonctionne.
Mais le corps, lui, n’obéit pas indéfiniment.
À l’adolescence, alors que la pression sociale se resserre, Kelyra découvre dans le kaorun — un sport brutal, instinctif, interdit aux écarts — un espace inattendu. Un lieu où l’impact est permis. Où l’effort remplace les mots. Où elle peut enfin exister sans s’excuser.
Sur le terrain, elle apprend la chute, la douleur, la solidarité. Elle apprend surtout ce que signifie tenir ensemble.
Cette ascension l’entraîne pourtant plus loin que prévu : sélection, excellence, performance. À mesure qu’elle progresse, quelque chose se tait en elle. Ce qui faisait sens devient exigence. Ce qui libérait devient contrainte. Et la voix qui la protégeait commence à vaciller.
Celles qui tiennent est le récit d’une lutte intime et silencieuse :
celle d’une jeune fille face à un monde qui valorise l’adaptation plus que l’intégrité,
celle d’un corps qui refuse de se réduire,
celle de liens fragiles qui empêchent de tomber — ou obligent à se relever.
Un roman de science-fiction sensible et incarné, où l’altérité, la neurodivergence, la violence invisible et la quête de soi s’entrelacent dans une narration à la fois douce et implacable.
Parce que certaines tiennent en se pliant.
Et d’autres, en apprenant quand ne plus le faire.
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