Stéphanie Girard
Les plus lues
de toujours
The Breath of the Endless est une romantasy sombre et politique, où l’on apprend vite que le pouvoir n’écrase pas toujours : il attire, il envoûte, il possède et parfois, il exige qu’on disparaisse pour mériter d’exister.
Dans un monde façonné par les Sans-Fin, des entités anciennes qui créent en saignant, les royaumes vivent sous des équilibres artificiels. Les Cent, une armée de femmes formées dès l’enfance, incarnent l’ordre parfait : loyales, remplaçables, sans avenir personnel.
Dréa est l’une d’elles. Ou plutôt, elle est en train de le devenir.
À travers une infiltration de sept mois au cœur du palais de Nagar, Dréa apprend que servir n’est jamais neutre, que l’obéissance est une arme, et que certaines vérités sont si profondément enfouies qu’on préfère nier leur existence plutôt que de les affronter.
Ici, l’héroïsme ne crie pas.
Il observe.
Il endure.
Il choisit quand désobéir.
Dans un monde façonné par les Sans-Fin, des entités anciennes qui créent en saignant, les royaumes vivent sous des équilibres artificiels. Les Cent, une armée de femmes formées dès l’enfance, incarnent l’ordre parfait : loyales, remplaçables, sans avenir personnel.
Dréa est l’une d’elles. Ou plutôt, elle est en train de le devenir.
À travers une infiltration de sept mois au cœur du palais de Nagar, Dréa apprend que servir n’est jamais neutre, que l’obéissance est une arme, et que certaines vérités sont si profondément enfouies qu’on préfère nier leur existence plutôt que de les affronter.
Ici, l’héroïsme ne crie pas.
Il observe.
Il endure.
Il choisit quand désobéir.
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Défi
On m’a appris à obéir avant de m’apprendre à respirer. À tenir droite quand tout en moi voulait fuir. À sourire quand la peur devenait trop visible. Ici, personne ne me demande ce que je veux. On me demande si je tiendrai. Le palais brille comme une promesse, mais je sais reconnaître une cage quand j’en vois une. Les murs sont polis pour qu’on n’y laisse pas de traces. Les regards glissent pour qu’on ne s’y attache pas. Ils pensent que je suis une servante. Ils se trompent. Chaque pas que je fais est un calcul. Chaque silence, une arme. Et chaque regard posé sur moi est une faille possible, chez eux, ou chez moi. Le pouvoir ne se prend pas toujours par la force. Parfois, il s’insinue. Il attend et il attire. Et quand il vous tend la main… il faut décider si vous allez la saisir, ou le faire tomber avec vous
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