M.Ishtar
Pendant longtemps, j’ai imaginé des univers sans jamais parvenir à les mener jusqu’au bout. Je posais des idées sur le papier : des paysages, des cités, parfois même des cosmogonies entières. Mais tout restait à l’état d’ébauche. Ces mondes existaient, sans jamais vraiment s’imposer.
Les choses ont changé avec les premières lignes de D’os et de Rouille. Pour la première fois, un univers a semblé vouloir être raconté. Il a posé ses propres règles, ses limites, ses personnages. J’ai vite compris que je ne pourrais pas le traiter comme les précédents. Il demandait plus d’attention, plus de cohérence, et surtout une écriture plus exigeante.
Depuis, je m’y consacre pleinement. J’essaie de construire ce récit en prêtant attention aux détails et aux conséquences de chaque choix narratif. Rien n’est là par hasard, ou du moins, rien ne devrait l’être.
J'ai rejoins l'atelier des auteurs pour confronter ce travail à d’autres regards. Vérifier qu’il tient debout au-delà de mon seul point de vue. Je cherche à la fois une validation sincère et une critique constructive, capables de mettre en lumière ce qui fonctionne, ce qui manque de justesse, et ce qui peut être renforcé.
J’espère que vous prendrez autant de plaisir à lire ce récit que j’en ai à l’écrire.
Œuvres
La Mer de Rouille est un désert de métal et de poussière où les caravanes avancent sans jamais s’arrêter. Chaque trajet est réglé par la survie, la peur et le manque.
Mais lorsqu’un événement survient au cœur de ce monde en ruine, la logique qui permettait encore de tenir commence à se fissurer.
Sur cette terre où tout se recycle, certains choix prennent la forme de points de non-retour.

