Tom20
Salut, bienvenue sur ma page !
Je me nomme Tom Abbouz et j'étudie les Mathématiques à l'Université de Versailles. Je considère la Littérature comme un passe-temps, un plaisir, me menant à écrire des bribes de chapitres irrégulièrement.
Je n'en suis qu'à mon premier livre, "L'éclaircie singulière de par la beauté", qui est en cours d'écriture.
En espérant que vous le lirez avec plaisir. ;)
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œuvres
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Œuvres
« Qu’est-ce que l’avenir, qu’est-ce que le passé, qu’est-ce que nous ? Quel fluide magique nous environne et nous cache les choses qu’il nous importe le plus de connaître ? Nous naissons, nous vivons, nous mourons au milieu du merveilleux. »
~ Napoléon Bonaparte
Interroger, ou sonder, la réalité se conclut inhéremment par une assertion relative au merveilleux, car nous avons toutes les raisons de croire que le monde n'est qu'un rêve collectif. Définir le temps ne peut se faire sans définir le rêve, l'un dans l'autre et liés par la conscience, notre âme personnelle, nous ne sommes que les atomes d'une brique une et indivisible.
En effet, la Philosophie des grecs, jadis, concevait le temps à travers le prisme des astres et de leurs mouvements ; c'est à la Physique et sa massification que nous devons la conception actuelle et commune de ce phénomène universelle. Celle-ci l'a englobé à l'ensemble des quantités mesurables en le formulant comme un simple repère, un instrument commun déterminant une évolution. En ce sens, la réalité étant l'ombre des mots, cette nouvelle intelligibilité, dégradant le rapport authentiquement personnel de chacun au temps, rendit cet autrefois fidèle allié, et accompagnateur des âmes, oppresseur et inorganique.
Cependant, depuis que des physiciens du XXème siècle ont théorisé la relativité restreinte, ce phénomène porte une interrogation nouvelle. Les multiples avancées scientifiques dans la compréhension du temps, mettant en lumière le fonctionnement mathématique de notre monde, amène l'Homme à confondre ses propres tenants et aboutissants en le confrontant à une vérité humiliante : selon de nombreux scientifiques du XIXème siècle, nous ne serions que des amas d'atomes rêvant nos vies. Contraints à l'exactitude et la rigueur de leur science, ces mêmes physiciens conclurent leur découverte par un suicide unanime. Cet acte reposant paradoxalement sur une conviction aussi violente que mesurée, nous révèle, au pire, l'illusion de nos existences, au mieux, la fragilité de leur évidence. Mais alors que devrions-nous en retenir ? Le rêve et le temps sont les secrets de la réalité, l'harmonie musicale, à l'image du langage écrit, un de ses succédanés.
En un sens, le monde, en tant que rêve collectif, joue avec nous, afin de le rencontrer et le connaître, en nous exposant à ses insondables attributs et à ses plus profonds principes.
~ Napoléon Bonaparte
Interroger, ou sonder, la réalité se conclut inhéremment par une assertion relative au merveilleux, car nous avons toutes les raisons de croire que le monde n'est qu'un rêve collectif. Définir le temps ne peut se faire sans définir le rêve, l'un dans l'autre et liés par la conscience, notre âme personnelle, nous ne sommes que les atomes d'une brique une et indivisible.
En effet, la Philosophie des grecs, jadis, concevait le temps à travers le prisme des astres et de leurs mouvements ; c'est à la Physique et sa massification que nous devons la conception actuelle et commune de ce phénomène universelle. Celle-ci l'a englobé à l'ensemble des quantités mesurables en le formulant comme un simple repère, un instrument commun déterminant une évolution. En ce sens, la réalité étant l'ombre des mots, cette nouvelle intelligibilité, dégradant le rapport authentiquement personnel de chacun au temps, rendit cet autrefois fidèle allié, et accompagnateur des âmes, oppresseur et inorganique.
Cependant, depuis que des physiciens du XXème siècle ont théorisé la relativité restreinte, ce phénomène porte une interrogation nouvelle. Les multiples avancées scientifiques dans la compréhension du temps, mettant en lumière le fonctionnement mathématique de notre monde, amène l'Homme à confondre ses propres tenants et aboutissants en le confrontant à une vérité humiliante : selon de nombreux scientifiques du XIXème siècle, nous ne serions que des amas d'atomes rêvant nos vies. Contraints à l'exactitude et la rigueur de leur science, ces mêmes physiciens conclurent leur découverte par un suicide unanime. Cet acte reposant paradoxalement sur une conviction aussi violente que mesurée, nous révèle, au pire, l'illusion de nos existences, au mieux, la fragilité de leur évidence. Mais alors que devrions-nous en retenir ? Le rêve et le temps sont les secrets de la réalité, l'harmonie musicale, à l'image du langage écrit, un de ses succédanés.
En un sens, le monde, en tant que rêve collectif, joue avec nous, afin de le rencontrer et le connaître, en nous exposant à ses insondables attributs et à ses plus profonds principes.
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Questionnaire de l'Atelier des auteurs
Pourquoi écrivez-vous ?
Par plaisir


