Lou-Ann Dalyata
Je suis Lou-Ann, j’ai 20 ans, et j’écris pour ne pas oublier.
Mes récits les plus intimes naissent du réel — le mien, celui des autres — et portent en eux des vérités parfois brutes, parfois adoucies par la pudeur.
J'essaie de rendre hommage a ceux qui m'ont apportés, à ceux qui m'ont marqués.
5
œuvres
3
défis réussis
6
"J'aime" reçus
Œuvres
Il y a des villages qui apprennent à vivre avec leurs silences.
Des lieux où l'on salue encore les voisins, où les saisons passent, où la forêt gagne du terrain - et où personne ne pose plus de questions.
Lorsque Gabriel revient là où tout a commencé, il ne cherche pas vraiment des réponses. Il ne sait même plus ce qu'il a oublié. Il sent seulement que quelque chose insiste, sous la terre, dans les chemins, dans les corps.
Des disparitions anciennes. D'autres, plus récentes.
Des souvenirs qui ne tiennent pas en place.
À mesure que le passé affleure, une certitude s'impose : ce qui a été enfoui ne l'a jamais été pour disparaître, seulement pour attendre.
Avant que tout revienne est un roman noir et psychologique sur la mémoire traumatique, la culpabilité collective et ce que les lieux conservent quand les hommes se taisent trop longtemps.
Des lieux où l'on salue encore les voisins, où les saisons passent, où la forêt gagne du terrain - et où personne ne pose plus de questions.
Lorsque Gabriel revient là où tout a commencé, il ne cherche pas vraiment des réponses. Il ne sait même plus ce qu'il a oublié. Il sent seulement que quelque chose insiste, sous la terre, dans les chemins, dans les corps.
Des disparitions anciennes. D'autres, plus récentes.
Des souvenirs qui ne tiennent pas en place.
À mesure que le passé affleure, une certitude s'impose : ce qui a été enfoui ne l'a jamais été pour disparaître, seulement pour attendre.
Avant que tout revienne est un roman noir et psychologique sur la mémoire traumatique, la culpabilité collective et ce que les lieux conservent quand les hommes se taisent trop longtemps.
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Défi
Hannah, 90 ans, survivante juive danoise, revient sur les souvenirs de l’occupation allemande. Poussée à se confier à un psychologue, elle se remémore non seulement les épreuves de 1943, mais surtout la perte de celui qu’elle a aimé et qui a disparu sur le port de Gilleleje.
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Défi
Coucou papy, Ça commence à faire longtemps que tu es parti. Parfois, je pense encore à toi et à ton crâne chauve si brillant. J’étais persuadée, quand j’étais petite, que j’aurais pu y voir mon reflet. Ça me faisait sourire. Et aujourd’hui encore, ça me fait sourire… et un peu pleurer. Tu nous manques. Tu nous manques à tous. J’espère quand même que tu as pu nous observer le jour de ton enterrement. Même si, avec les cousins, nous étions tous les quatre effondrés devant ta tombe — ça, j’espère que tu ne l’as pas vu. Mais tu sais, juste à côté du cimetière, il y avait un parc pour enfants. On avait quoi… entre huit et quatorze ans ? Et par je ne sais quel pouvoir, on a réussi à oublier la mort autour de nous. L’espace d’un instant, on a retrouvé notre innocence. On a ri. On a joué. On s’est amusés. Et quand on repense à ce jour, nos rires reviennent. Et je sais que tu en aurais été heureux. Je sais que tu aurais été là, assis sur un banc, à sourire en nous regardant. Tu nous aurais pris dans tes bras à la moindre larme. Et on sait que ça ne sera plus jamais le cas. Depuis ton départ, la vie continue, comme elle peut. Nous, tes arrière-petits-enfants, on grandit. On travaille. Certai
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Questionnaire de l'Atelier des auteurs
Pourquoi écrivez-vous ?
Écrire, pour moi, c’est donner une seconde vie aux silences, une forme aux blessures, une tendresse aux absences. C'est rendre hommage. Créer ce que nous ne pouvons qu'imaginer.


