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TheophilusPragma

TheophilusPragma
Lorsque les frontières entre les dimensions commencent à faiblir.
Lorsqu’un danger menace l’univers.
Lorsqu’une destruction se prépare… le Nexus refait surface.
À certains humains sont conférés des pouvoirs dépassant l’imagination.
À chaque époque, ces porteurs – que l’on appellera à leur tour les Nexus – devront affronter des forces invisibles, résoudre des crises dimensionnelles et vivre des aventures épiques.
Leur mission : protéger leur monde et empêcher que l’équilibre de l’univers ne s’effondre.


(C'est une réécriture de l'œuvre, donc pour les chapitres 1 à 6, si "NOUVEAU" n'est pas dans leur nom, c'est qu'ils n'ont pas encore été réécrits.)
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TheophilusPragma
Dans un monde où la société est divisée selon les niveaux de Transcendance, chaque individu est assigné à un rôle basé sur son aptitude à maîtriser le mystérieux Système Transcendance. Ce système n’est pas seulement un jeu, mais un rite de passage permettant à chacun de surmonter ses limites mentales, physiques et émotionnelles pour atteindre un état supérieur d’existence.

Élora, une jeune Initiée, découvre que le Système cache bien plus qu’un simple chemin vers la maîtrise personnelle : il est lié à une ancienne force capable de remodeler la réalité. Alors qu’elle gravit les niveaux, elle se heurte à un complot orchestré par les Stratèges Visionnaires, une caste élitiste qui contrôle le monde en manipulant les règles du Système.

Pour survivre et libérer l’humanité de l’emprise des dirigeants, Élora devra transcender ses propres limites et devenir une Légende Transcendante, le niveau ultime qui offre le pouvoir de réécrire les lois du Système. Mais chaque étape est un défi mortel où échec signifie bien plus qu’une simple perte de points : c’est la fin de son existence.
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TheophilusPragma
Qu’est-ce qui est bien, qu’est-ce qui est mal ? La morale humaine exprime-t-elle une véritable liberté ou une illusion qui peut conduire à l’acceptation de l’inacceptable ? Depuis toujours, l’humanité se débat avec la question du bien et du mal. Pourtant, par l’observation, on peut constater que la morale dominante aujourd’hui consiste moins à rechercher une vérité universelle qu’à agir sans culpabilité. Être “libre” semble alors signifier “ne pas se sentir coupable”. Mais cette conception, séduisante en apparence, soulève un problème : si la morale n’est qu’un jeu de perceptions subjectives, l’humanité sait-elle réellement ce qu’elle fait ? Ne s’agit-il pas d’une liberté illusoire qui, en transformant l’impensable d’hier en l’acceptable d’aujourd’hui, finit par provoquer plus de mal que de bien ? Ainsi, il convient d’examiner : le bien et le mal peuvent-ils être laissés à la seule appréciation humaine, ou exigent-ils un critère plus solide que la fluctuation de nos mœurs ? D’abord, l’histoire montre que ce que l’on appelle “bien” et “mal” varie selon les cultures et les époques. Des pratiques aujourd’hui jugées intolérables (esclavage, sacrifices, ségrégation) furent jadis parfait
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TheophilusPragma
Dans les collines ondulantes et ventées de Borée, une région aux hivers longs et aux états brefs, se blottissait le village de Kaelstone. Les habitants, des éleveurs de moutons et des artisans du bois, vivaient au rythme des saisons sévères. Et à l'orée de la forêt ancienne, là où les racines des chênes millénaires semblaient boire l'ombre elle-même, vivait un vieil homme que l'on nommait simplement Erland le Silencieux. Erland n'avait pas d'âge. Les récits des grands-pères parlaient de lui comme d'une présence toujours identique : même barbe grise emmêlée comme de la mousse de pierre, mêmes yeux de la couleur d'un ciel d'avant l'orage, à la fois lointains et incroyablement présents. Il habitait une cabane de rondins couverte de lichen, devant laquelle fumait perpétuellement un petit foyer de pierre. Au-dessus, un chaudron en cuivre noirci chantait des chuchotements différents : le crépitement sec de l'hiver, le murmure humide du dégel. Sa spécialité ? L'infusion. Mais pas n'importe laquelle. Erland disait qu'il ne préparait pas des breuvages, il libérait l'histoire des bois. Il cueillait des baies d'églantier après la première gelée, des écorces de bouleau argenté, des feuilles de
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