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Stéph Nanie

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Que dire...

Je vis, pas très loin de la mer. Et j'ai toujours aimé rêver, avec une imagination assez prononcer, que finalement j'ai l'impression d'avoir perdu en vieillissant.

Un gros problème avec l'orthographe, la grammaire et la conjugaison... Alors souvent je me suis freiné à écrire, car trop honteuse de mon écriture.

Puis, un jour je me suis dit et puis Zut ! Autant combattre le feu par le feu. Alors j'ai commencé à écrire, pour me relire, revoir mes fautes, etc. Et je me suis pris au jeu de l'écriture :)

6
œuvres
6
défis réussis
27
"J'aime" reçus

Œuvres

Défi
Stéph Nanie

FIN.
Au moins j'aurais fini par le mettre un jour ce point final!
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Défi
Stéph Nanie

Extrait de mon roman SE RECONSTRUIRE:
RICHARD

J’ouvre la porte de la maison, et la fait entrer. J’allume la lumière du couloir, lui indique d’aller s’installer dans le salon si elle le souhaite. Mes yeux ne peuvent pas quitter son dos, ses courbes. Mon regard est hypnotisé par sa déambulation naturelle dans l’entrée, après m'être attardé sur ses fesses, je m'interroge. Est-ce que la dentelle rouge que j’avais pu voir dans son sac se trouve en dessous ? Je ferme la porte sans la quitter des yeux. Une fois que j’entends le claquement, je rejoins Billy.
— Tu m’excuses, mais je vais aller me changer, fait comme chez toi, j’arrive. Elle se dirige vers la bibliothèque, pendant que je me dirige vers ma chambre.
— Si tu as besoin d’aide n'hésite pas ! Je m’arrête net. Elle veut me tuer c’est sûr ! Je me retourne, et la regarde. Ses joues rougissent légèrement. Son regard vert brillant m’anime.
Je passe ma main sur ma nuque pour parvenir à me ressaisir, mais, en réalité, je suis totalement perdu. Entre l’envie et la raison. Ma tête n’arrête pas de me marteler que ce n’est pas bien ou encore, raisonnable. Mais mon corps est à l’agonie, mes lèvres n’ont qu’une envie retrouver les siennes. Mes mains ne souhaitent que la découvrir un peu plus. Je prends une grande respiration, ferme les yeux quelques secondes.
— Et puis merde !
Je me rue sur elle, lui attrape la taille et vient la plaquer contre moi. Je glisse ma main dans ses cheveux et l’embrasse avec fougue. Un baiser rempli de fièvre, et de faim. Le baiser de ce matin, n'était qu'un fragment de ce que j'ai envie de lui faire. Je ne souhaite qu’une chose la gouter encore et encore. La sentir sous mes doigts, perdre pied, s’abandonner. Mais je ne suis pas sûr qu’elle se laisse dompter si facilement. C’est exactement ça que j’adore chez elle. Elle approfondit le baisser, en venant taquiner ma langue. Ses mains se faufilent sous mon t-shirt. Elle le passe par-dessus ma tête, et le laisse tomber au sol. Je viens déposer mes lèvres sur son cou. Ses caresses sont douces, elle me fait frémir. J'embrasse sa peau et descends petit à petit vers sa poitrine. Elle retire son t-shirt et lui accorde le même sort que le mien. Je reprends où je me suis arrêté. Mes mains ont pris place sur ses fesses, je la soulève pour la prendre dans mes bras. Billy, enroule ses jambes autour de ma taille. Je la transporte jusqu’à ma chambre, où je la dépose délicatement sur le lit. Après avoir allumé la lumière.
Je me recule légèrement pour l’admirer et retirer ce qui me dérange. Elle est magnifique. Allonger sur mon lit, le jean la seyant à ravir, son piercing argenté décore parfaitement son ventre plat. On peut apercevoir quelques cicatrices discrètes à certains endroits. Et une brûlure ressente au-dessus de ses hanches. Ce qui ne me donne qu’une envie, prendre soin d’elle. La dentelle noire met parfaitement en valeur sa jolie poitrine. Je vais pour retirer la ceinture de mon pantalon quand elle se relève et se met face à moi. Elle m’arrête dans mon geste. S’en saisit et me regarde droit dans les yeux.
— J’ai dit que je t’apportais mon aide, alors laisse-moi faire !
Son regard vert impudique m'enflamme, sa bouche, sa langue, sa peau et son parfum, ne fond que d’accroître mon envie d’elle. Je suis à l’étroit dans mon pantalon et elle en a bien conscience. Elle prend tout son temps pour me faire perdre pied. Débarrasser enfin de mon pantalon, j’ai n’ai qu’un désir lui arraché le sien. Mais je reste là à admirer le spectacle qu’elle m’offre. Retirant le bouton et faisant glisser sensuellement la braguette de son jean, avant de l’ôter complétement pour laisser place, à de la dentelle noire caressant ses hanches. J’attrape de nouveau sa bouche avec mes lèvres. La bascule de nouveau sur le lit, la recouvrant de baisser du cou jusqu’à l’échancrure de son décolleté. Quand d’une main habile, je libère sa poitrine. J’embrasse son sein droit et caresser le gauche. Ma langue s’attarde sur le bout de son sein, puis je chemine jusqu’à son entre jambe. Je la sens se cambrer sous mes baisers. Sa respiration se fait plus rapide. Son corps frisonne sous mes mains.
J’attrape son tanga et le fais glisser le long de ses cuisses, avant qu’il ne trouve le sol. Entièrement nue, elle s’offre à moi. J’embrasse l’intérieur de ses cuisses, puis avec ma langue, je viens stimuler son point sensible. Mes mains caressent ses hanches, je sens sa respiration s’accélérer de plus en plus, ma langue toujours au travail finit par la faire gémir et se cambrer. Je suis devenu un animal en soif de son butin. Je parcours de nouveau son corps de mes baisers. Mes yeux retrouvent ses prunelles vertes enflammées. Elle encercle de nouveau mes hanches avec ses jambes. Elle me plaque contre elle. Je suis prisonnier. Billy ne désire qu’une chose, plus. Mon désir pour elle est simplement retenu par le dernier vêtement en ma possession. Avant d’aller plus loin, j’ouvre le tiroir de ma table de nuit. Attrape un préservatif et avant de l’ouvrir je la regarde. Pour être sûr qu’elle en a autant envie que moi. Elle l’attrape entre ses mains et l’ouvre. Le message ne peut pas être plus clair. Je retire mon boxer, met le préservatif et entre en elle. Elle gémit de nouveau, quel plaisir pour les sens de me sentir en elle et de la voir. Je prends mon temps, mais chaque mouvement de hanche que j’effectue en elle, me fond monter la fièvre. Mon souffle est saccadé. Ma vue hypnotisée par son corps. Mes mains explorent sa peau, je me noie dans son parfum et succombe à ses gémissements. Jusqu’au point de non-retour. Je ne peux plus me retenir, dans cet ultime geste indécent, je glisse ma main dans le haut de sa nuque. Je veux voir son regard avant d'exploser en elle. La voir, prendre autant de plaisir que ce qu'elle peut me donner. À cet instant, je lâche totalement prise. Elle se mord la lèvre et dans un dernier gémissement, son dos se soulève, sa tête se bascule et sa main agrippe le dessus du lit. Elle m'a fait perdre pied, ma respiration est saccadé, je suis en nage, elle m'a eu, corps et âme.
Je la prends dans mes bras quelques secondes. Ma tête dans son cou, je m’enivre encore un peu de son parfum et de sa chaleur, pris dans cette déferlante volupté. Je sens qu’elle s’est totalement abandonnée, et je n'étais que sa proie dominée pas ses baisers et caresses charnelles. Elle redevient maitresse de son corps doucement. Pendant que je me suis retiré dans la salle de bain, Billy s’est glissée sous les draps. Je me glisse à ses côtés et la prends de nouveau dans mon étreinte. Elle vient déposer sa tête sur mon torse et se blottit contre moi.
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Défi
Stéph Nanie

A Gotham,
le 3/01/2040
Joker Corporation
Dans le Hangar sombre à l'autre bout du quai.


Objet: Candidature à poste de super-vilains
Madame, Monsieur,
A la suite de votre annonce paru dans la gazette des Ultras Puissants, je vous fais parvenir ma candidature pour le poste.
Étant actuellement en freelance, je suis à la recherche de partenaire ou collaborateur de taille afin d'étendre la terreur. Ayant toujours eu un penchant significatif pour le drame et l'effroi. Je pense être un atout assez sombre pour votre équipe. N'étant pas doté de superpouvoir, mon cerveau est un atout non négligeable.
Sombre, sadique et froide, je sais me faire apprécier de mes victimes. Le supplice étant également jubilatoire j'apprécie de pouvoir les torturer à petit peu feu dans une maladie longue et parfois laissant des traces.
Ci-joint mon CV pour plus d'information.
Dans l'attente d'avoir une réponse de votre part, je vous invite à vous laver les mains après avoir reçu ce courrier.
Mortellement
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Questionnaire de l'Atelier des auteurs

Pourquoi écrivez-vous ?

Le plaisir, rêver plus longtemps et surtout me soigner d'une orthographe, grammaire et conjugaison douteuse.
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