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[Avertissement: ce texte n'est que ma pensée et doit être pris avec second degré (ou presque). Je ne souhaite du mal qu'à moi-même et ne veux blesser aucun lecteur/rice. Je n'ai pas d'arrière pensée en écrivant ces lignes. Je suppose que ça devait sortir de moi d'une manière ou d'une autre. Cordialement]
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L'innocence. Le passage du temps. Destruction des sens. Je n'ai jamais aimé m'exprimer. Du moins, vocalement. Je suis toujours et j'ai toujours été cette personne qui aime être invisible. Celui qui n'embête personne en espérant ne pas être embêter à son tour. "Vivre et laisser vivre" en une phrase. Cependant, et ce récemment, je m'exprime avec l'écriture, car c'est la manière la plus sûr pour moi d'exprimer et d'extérioriser ce que j'ai sur le coeur. Je préfère les mots car je peux prendre le temps de réfléchir et de choisir les bon instruments de ma pensée sans faire perdre de temps à qui que ce soit. C'est altruiste et à la fois égoïste. Ce qui peut me décrire en un sens. Je m'exprime donc dans ces lignes à celui que j'ai perdu. L'innocent, l'optimiste, le joyeux, l'insouciant. Ces mots sont pour une personne dont l'abscence blessera ses alentour, même s'il ne s'en rend jamais compte. Même s'il se convainc que ce n'est pas le cas. Même si on doit lui marteler la cervelle ces mots. Et cette personne est moi.  Je me manque. Si cette phrase ne fait aucun semble, cela peut être voulu. Mais je manque la personne que j'étais. Je fut quelqu'un qui avait l'habitude de sourir, disait mes
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Commençons par un fait : depuis la génération Z, la solitude devient un courant de plus en plus présent dans l'inconscient collectif. Comme une rivière débordante. Mais je ne parle par de cette épidémie societale. Non. Je parle de quelque chose de plus... personnel. Cela commence jeune. Quand on était insouciant et remplie d'énergie. Nous voulions partager cette énergie avec ce qui nous entoure. Et, naturellement, nous formons de amis. Mais lorsque la vie bat son plein et que le temps passe. Ces liens, si fragiles, se fissurent et se remplacent et disparraissent. Rien n'est éternel. Même en gradant toute nos dispositions pour entretenir cette fragile fleur, parfois... parfois le temps même se joue de nous et de nos relations, s'éloignant tandis que nous nous formons une identité propre. Même après d'ailleurs. C'est court, certes, mais j'aimerais exprimer ma peine pour les amitiés que j'ai perdu comme ça, ainsi que les futurs qui n'auront pas plus de chance. Et maintenant... Maitenant, je me retrouve seul...
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