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paulcharrier

In the middle of nowhere.
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œuvres
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défis réussis
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"J'aime" reçus

Œuvres

paulcharrier
AVANT-PROPOS

Ce recueil contient des nouvelles écrites au début des années 1980, par un très jeune homme.
La plupart se déroulent dans Paris, au sein d’une bourgeoisie aisée et éduquée. A l’époque, la chaussée n’était pas encore badigeonnée de signes punitifs, et encore moins encombrée de barrières carcérales. Bien des passages piétons étaient encore balisés par de simples clous, comme dans les délicieuses comédies des années soixante, avec Claude Rich et Jean-Claude Brialy.
Si ces textes ont quelque chose en commun, c’est de décrire les catastrophes, grandes et petites, qui surviennent lorsque certains s’avisent de traverser hors des clous. Au sens figuré, et, parfois, propre (l’accident, l’affiche). D’où le titre de ce recueil. On a songé aussi à Les dieux s’amusent, mais il faut bien choisir.
L'un des amis de l’auteur, depuis professeur de lettres modernes, lui avait, dans un moment d'humeur, dit que ces textes ne valaient rien, car d'un style « purement référentiel ». Un autre, à propos d'un roman écrit à la même époque, Les lieux communs, en avait dénigré les digressions sociologiques "à deux balles".
C'était un autre temps, avant les amis Facebook, toujours complaisants.
Quoi qu'il en soit, le lecteur est prévenu!
Paul Charrier
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paulcharrier
Un héritier richissime obsédé par une chanteuse de variétés des années 70 est retrouvé étranglé dans sa salle de bains. Crime crapuleux ? Règlement de comptes familial ? Ou lien trouble avec l’icône oubliée Karen Cheryl, « dernière grande star » au brushing légendaire et à la voix de velours ?
Henri Weinberg, détective privé aussi cynique qu’érudit, s’engouffre dans une enquête qui le mène du loft tape-à-l’œil d’une ex-épouse vulgaire jusqu’à un café-temple de Colombes, sanctuaire secret de la variété française. Là, un ancien prof de philo reconverti en patron de bar lui révèle la vérité cachée derrière les paillettes : cette époque kitsch et joyeuse fut un véritable âge d’or, un « équilibre ponctué » de la culture populaire, aussi français que le gothique ou les impressionnistes.
Mais le Graal de l’affaire est un enregistrement mythique, le testament perdu de Karen Cheryl : un album inédit et un solo de batterie fantôme, relique d’un culte underground où fans, collectionneurs et illuminés se disputent les vestiges d’une star qui, un jour de juillet 2001, a été « assassinée » en direct par sa propre créatrice.
Entre théories freudiennes absurdes, secte néo-païenne des Anges disparus et crypte remplie de reliques, Weinberg va découvrir que la vérité est plus mélancolique, plus drôle et plus cruelle que tous les tubes de l’époque. Un polar noir, érudit et irrésistiblement français, qui célèbre avec férocité et tendresse le dernier souffle des seventies pailletées avant la grande stase culturelle.
Le Testament perdu de Karen Cheryl – quand le meurtre croise le plus beau des hommages à la variété. Un roman culte en puissance.
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paulcharrier
Abu Dhabi, mirage de verre et d’or au cœur du désert. Un Français désabusé, ancien flic recyclé en sous-traitant discret des services français, y débarque avec une mission en apparence banale : retrouver Amara Kamalova, jeune Ouzbèke disparue depuis dix jours. Officiellement « pigiste » pour les renseignements français, la belle renseignait Paris sur les déplacements d’Arsham Esfahani, un marchand d’armes iranien qui contourne l’embargo avec un talent certain. Mais Amara a soudainement évaporé dans les limbes dorés du Golfe.
L’enquête commence dans les palaces futuristes des Etihad Towers, au milieu des brunchs mondains de l’Intercontinental et du Saint-Régis où l’on croise la « classe globale » : consultants, ingénieurs, conseillers militaires et businessmen aux costumes mal coupés. Très vite, le narrateur comprend que la piste la plus chaude passe par le 49er, club mythique perché au dernier étage de l’hôtel Dana. Cœur névralgique de la communauté expat, seul établissement ouvert pendant le Ramadan, le 49er est un enfer climatisé où se mêlent contremaîtres indiens, pétroliers anglo-saxons, filles de joie venues de Chine, de Russie, d’Ouzbékistan ou des Philippines, et où l’alcool coule à flots tandis que la fumée de cigarette noie les espoirs et les combines.
Entre une camérière philippine en quête d’un mari occidental, une Britannique survoltée adepte du one-night-stand, et les tribus de « grues » qui règnent sur le 49er, le détective cynique et lucide plonge dans les bas-fonds clinquants d’une ville où tout est permis… tant que personne n’en parle. Alcool, sexe tarifé, trahisons géopolitiques, hypocrisie des puissants et vulgarité triomphante de la mondialisation : Paul Charrier dissèque sans pitié le paradis fiscal devenu cercle de l’Enfer moderne.
Satire noire, roman noir corrosif et souvent hilarant, La Fille du 49er est une descente implacable dans les coulisses d’un monde où l’argent, le désir et le mensonge règnent en maîtres absolus. Un anti-héros désenchanté, une femme insaisissable et un lieu qui restera gravé dans la mémoire comme le dernier bastion de la décadence chic.
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Questionnaire de l'Atelier des auteurs

Pourquoi écrivez-vous ?

Pour la même raison que la femme accouche: pour me débarrasser des oeuvres que je porte en moi.
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