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Nerea ¨

Nerea ¨
Réponses aux défis :
Image & Vous
d’Attrape rêve et SeekerTruth
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Réponses aux défis aléatoires, sans genre littéraire précis.

Art : uniqueAI23 Pinterest
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Art : Shingoku13designs - Pinterest
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Il y a des rencontres que l’on n’oublie pas.
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Défi
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Des mots, des maux, des mots, des maux… exercice dangereux… entraînant, jouissif, affolant, perte d’esprit possible, attention, stop !
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Défi
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Couverture : @leahgardner.art
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Défi
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Je fais, ai, suis, mets simplement.
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Défi
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Le doré, c'est une cuillère de miel liquide. Juste assez crémeux pour rester dans la bouche. Il serait parfumé à l'orange et à la cannelle. Il contiendrait une multitude d'infimes éclats de poudre de noisette. Croustillant imperceptiblement sur chacune de tes papilles. Le doré, c'est un mélange de satin et de velours. Quand tu le caresses du bout des doigts, on ressent la douceur autant qu'un léger frisson. Le doré, c'est les jours où ta peau rencontre le soleil, sans avoir chaud ni froid. Ce moment où l'on choisit de rester, de ne plus bouger, de simplement laisser ses rayons nous effleurer. Le doré c'est l'éclat d'un rire d'enfant. C'est de l'eau, éparpillé par un brumisateur sur ton visage en été. C'est un baiser dont on ne veut pas se détacher, car on sait qu'il finira par s'arrêter. Le doré ne dure jamais, mais il revient toujours. Il faut l'admirer sans en abuser, sinon il perd tous ses effets. Le doré, c'est toi qui m'offre le soin de te décrire une couleur. Le doré, c'est toi qui a vu le beau dans mon coeur.
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Défi
Nerea ¨
Salut, Bon… Cinq minutes viennent de passer depuis ce « salut ». Ça fait des semaines que tu fais des allusions et depuis quelques jours tu insistes de plus en plus. Alors voilà, je t’écris. Tu ne sais pas combien de fois j’aurais voulu te le dire. Combien de fois je l’ai exprimé dans mon regard ou dans mon sourire. Mais je connais les conséquences de cet aveu. Toi, non. Peut-être que si tu avais ouvert un peu plus les yeux, tu aurais deviné et nous n’en serions pas là. Parfois je me dis que tu le fais exprès, que tu me pousses à prendre le risque, pour me rendre responsable d’un choix qui existe déjà en toi. Pour moi, il n’y a pas de choix et bientôt il n’y aura même plus de toi. Tu as compris ? Ou dois-je vraiment le dire ? Enfin, l’écrire. Je me demande d’ailleurs quand tu verras ces mots. Qui regarde encore sa boîte aux lettres de nos jours ? Je vais la déposer chez toi, ce sera plus simple que de guetter un vu ou d’attendre une réponse. Les réseaux c’est une telle source de souffrance. Tu as l’air si heureux, elle aussi. Vous êtes si beaux. Quand je vous vois je ne vous envoie que du bon, des compliments, de l’amour. Je ne ressens que de la joie dans ces moments-là. En même te
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Défi
Nerea ¨
Il y a quatre hormones du bonheur. En ce moment il y a une tendance “dopamine intérieur”, de la décoration colorée. Déjà question, en quoi remplir son appartement de couleurs à un effet sur le sentiment de récompense et de réussite ? A priori, elles offrent un espace heureux et créatif. Je veux bien, mais je ne vois toujours pas le lien. J’aime bien en avoir chez moi, même en vêtements. J’ai une culotte orange fluo que j’adore, on ne la voit pas mais ça fait plaisir de la porter. Est-ce que ça me procure de la dopamine pour autant ? Je ne crois pas non, c’est juste cool. J’ai passé l’après-midi avec un mec hier. Très agréable, affectueux, doux, fan de câlin, donc ici beaucoup d’ocytocines. Sur le moment c’était sympa, après encore mieux. Une fois qu’il est parti, j’ai pu relâcher la vigilance interne de mon corps face à une nouvelle personne. Je pensais que ça m’aiderait à dormir, quenini. Cette hormone joue sur le lien, le bien-être partagé, sur la confiance, or je n’en ai aucune envers lui, donc non, pas cool. En plus je dors très mal, j’y ai vraiment cru, j’étais tellement détendue quand je me suis retrouvé seule, mais niet, nuit catastrophique de plus. Avant de le voir, une int
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Défi
Nerea ¨
Souvent je me mets exactement à cet endroit : juste sur le bord. On est plus seul ici, on est éloigné du reste. Parfois je marche. Je fais des allers-retours le long du quai. Mais être là c’est différent. Ça met en pause tout le reste. C’est comme s’il n’y avait que moi. Et j’attends. Les yeux perdus dans ce vide qui n’en est pas un. C’est vrai, ce n’est pas si bas. Mais c’est sombre, contrasté par le blanc de cette ligne qui nous dit « tu ne dois pas aller là ». Je n’ai jamais aimé qu’on me dise quoi faire. On entend le train qui arrive au loin dans le tunnel. Les grincements des rails, l’air qui devient vent, les vibrations qui se répandent. Et quand je le vois je recule d’un pas. Je prends très rarement le métro alors je le fais presque à chaque fois. Je le fais seule, je le fais accompagner. Les gens ne réagissent jamais. Ne s’inquiètent jamais. Peut-être savent-ils que je ne suis pas là pour ça. Sauf ce soir-là. Il devait être autour de six heures. On était nombreux. On sortait de soirée. J’étais dans cet état ou plus rien ne compte. Normalement ça m’aide à aimer la vie. Mais pas cette fois-ci. Non. Il était là lui aussi. J’étais dans son champ de vision. Mais ce n’est pas lui
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Défi
Nerea ¨
Les étoiles ce sont des soleils loin, loin, loin. Il est bête Oscar Wilde, parce que si on rate la Lune, on atteint encore moins les étoiles. On reste dans le vide, au moins content d’avoir quitté les humains. L’étoile dans le tarot c’est l’espoir. C’est bien choisi je trouve, un truc qui scintille, qu’on voit exister mais qu’on ne touchera jamais. Pourtant on y croit dur comme fer, puisque c’est là sous nos yeux. Il n’y a qu’à attendre la nuit. C’est quoi la nuit dans la vie ? Et où se placerait cette étoile ? Qu’est-ce qu’elle représenterait ? Je sais pas et ça m’intéresse pas de savoir. J’aime pas les étoiles. J’aime la Lune et les couleurs dans le ciel. De toute façon avec la pollution les étoiles on les voit même plus. Elles appartiennent à ceux qui iront vivre sur Mars. Vivement qu’ils se barrent d’ailleurs. Qu’on récupère la Terre, qu’on l’aime Elle plutôt que de rêver de là-haut. L’espoir ça aurait dû être Elle. On peut la voir, la toucher, la sentir. Elle nous emmerveille, nous soigne, nous nourrit, nous berce aussi. Les étoiles, on a beau les regarder briller, ça ne nous empêchera pas de brûler.
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