Marc-Antoine Dujardin
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À Tourcoing, en 1882, dans une courée ouvrière du quartier des Francs, la famille Mullié vit au rythme du pain compté, des loyers trop lourds et de l’usure des corps. Auguste, brisé par l’atelier textile, Rosalie, qui tient la maison à bout de bras, et Léonie, quatorze ans, déjà poussée hors de l’enfance, luttent chaque jour contre la faim, la fatigue et l’ordre social qui assigne chacun à sa place.
Avec une écriture tendue, charnelle et profondément naturaliste, La Courée raconte moins les grands fracas de l’Histoire que leur travail patient sur les vies minuscules : une miche coupée plus mince, une dette notée à la craie, une place cherchée pour une fille, une école qu’on quitte trop tôt, une usine qui entre jusque dans les os. Dans cette ville de laine, de suie, de rails et d’eaux corrompues, chacun tente pourtant de sauver quelque chose de sa dignité.
Roman de la condition ouvrière, de la famille et de l’arrachement, La Courée brosse le portrait d’un monde où la misère ne fait pas de bruit, mais ronge tout, les corps, les rêves, les liens, jusqu’au moment où il ne reste plus aux humbles qu’une seule richesse : tenir.
Avec une écriture tendue, charnelle et profondément naturaliste, La Courée raconte moins les grands fracas de l’Histoire que leur travail patient sur les vies minuscules : une miche coupée plus mince, une dette notée à la craie, une place cherchée pour une fille, une école qu’on quitte trop tôt, une usine qui entre jusque dans les os. Dans cette ville de laine, de suie, de rails et d’eaux corrompues, chacun tente pourtant de sauver quelque chose de sa dignité.
Roman de la condition ouvrière, de la famille et de l’arrachement, La Courée brosse le portrait d’un monde où la misère ne fait pas de bruit, mais ronge tout, les corps, les rêves, les liens, jusqu’au moment où il ne reste plus aux humbles qu’une seule richesse : tenir.
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