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Enchaînement du texte de Klodik FLQ47 - 01 : Premiers pas (furtifs)
Lien https://www.atelierdesauteurs.com/text/1143886549/flq47-01---premiers-pas--furtifs-/chapter/825503#comment_2655255
Si vous souhaitez prendre un des 5 autres personnages restants initiés par @klodik@ (cités encore ici dans ma suite de son texte) , pour écrire une suite à cette histoire, mettre plouf en commentaire avec le personnage choisi qui est à créer de toutes pièces
Moi j’ai pris le personnage de la voyante aux yeux luminescents du texte initial
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Moi j’ai pris le personnage de la voyante aux yeux luminescents du texte initial
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Défi
Une nuit abyssale, Je pris le vent, les voiles, Profitant d’une rafale, Un peu fluide un peu folle.. Je frôlai les étoiles, La beauté boréale, Des paillettes spatiales, Des cosmiques lucioles.. Je vis la passerelle, Qui mène à l’étincelle, De la vie éternelle.. Je croisai dans le ciel, Quelques anges sans ailes, Sans auréoles, sans fiel, Frêles subtils et drôles, Aux doux reflets graciles.. Nul besoin de paroles, Nul besoin de contrôle, Nul besoin de boussole.. Mon âme était frivole, Connectée, amicale, Tout paraissait facile, Sur cette île sidérale.. Puis soudain le réel, Tel une alarme astrale, Annonça sans appel, La fin de ma cavale, Le retour dans mon rôle, Dans le sang et l’argile, Le physique et la bile, De la terre versatile, Où je suis indocile, Où tout semble si pâle, Et parfois si stérile, Face aux rêves qui m’exilent..
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Défi
Ce texte je l'ai écrit en 1996 lorsque j'étais à Londres et j'ai eu envie de voir ce que vous feriez de ce thème
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Défi
Ce mensonge, qui s’avéra quelques années après, qu’elle avait deviné sans en être bien sûre, fut il est vrai pour elle l’une de ces blessures, qui se gravent à jamais dans le corps, dans la mort. Jusqu’à la révélation de son infidélité, cette certitude dans l’incertitude, que seul sait insuffler un narcissique, l’avait rendue presque folle. Elle avait vécu ce mensonge présumé, tel un poison très lent qui polluait et torturait son cerveau. Tandis qu’il admirait avec joie les effets qu’il savait provoquer et qu’il jonglait avec les suppositions et les doutes, les lui distillant adroitement dans l’esprit. Le cauchemar de leur vie commune avait commencé dès que le mariage fut prononcé, et qu’elle fut à sa merci, émotionnellement comme financièrement. D’abord il s’amusa à jouer de mystères. Puis vinrent les bousculades, parfois en public, et les gifles. Combien de fois se retrouva-t-elle ainsi, jetée pieds nus à la porte de cette maison qui avait pris des allures de prison, attendant que l’homme veuille bien lui rouvrir, pour qu’elle puisse lui demander pardon sans succès. Mais il soufflait le chaud et le froid avec habileté, aussi restait- elle sous son emprise, voulant y croire encore
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Suite à la fable de Ninib, à la Jean de la Fontaine, j’ai voulu m’essayer aux fables, voici ma toute première
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Ce texte est un texte suivi avec @klodik@
La saga des flaques perdues
et un troisième auteur @La maison aux pattes de poulet@
Le style c’est l’absurde et l’appropriation des personnages est un pur plaisir
La saga des flaques perdues
et un troisième auteur @La maison aux pattes de poulet@
Le style c’est l’absurde et l’appropriation des personnages est un pur plaisir
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Défi
galère de l’âme Je n’ai pas disparu, Et ne suis pas fâchée, Je suis juste cachée, Et hors de votre vue, Comme le font les chiens, Qui se sentent malades, Et pour qui tout s’éteint.. Je me suis échappée, De vos yeux de poupée.. Ma joie est au chômage, Dans l’impasse, la panade.. Mon rire en plein naufrage, Perdu sur un radeau.. Vous ne pouvez m’aider, Et nul besoin de psy , Pour sonder mon esprit, Les affres de mon cerveau.. Parce que dans mon désert, Parce que dans mon enfer, Mon état d’asphyxie, Où seule je me débats, Au milieu de traumas, Qui dansent et qui bourdonnent, Il n’y a plus personne , Qui pourrait rallumer , Ce qui est mort en moi, Ce qui manque à mon cœur.. Ni calmer ma douleur .. Mon monde est enfumé, D’incurables émois.. J’ai appris vos absences, La misère des silences , La galère des échecs, Et des regards trop secs.. Ma paix est en sueur.. Mon âme est dans la Hess, Dans la dèche du stress .. Et surnage dans la peur..
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Don Karine était perturbé. Eurydice lui avait fait comprendre à demi-mots qu’elle n’était pas épanouie lorsqu’elle était sa compagne et que cette expérience de vivre en tant que pigeon serait peut-être salutaire pour leur couple. Elle devenait une femme pigeon de caractère. C’est pendant qu’elle était là, à côté de lui, qu’il fallait agir et être avec elle. Il s’en rendait bien compte maintenant. -Promis se dit-il, quand elle redeviendra humaine, je ferai plus attention à elle et à ce qu’elle souhaite. Je ne savais même pas qu’elle aimait le yoga… Pendant ce temps-là Eurydice qui était restée au bord de la mer rouge sous sa forme de pigeon pour soi-disant « surveiller » voletait d’arbre en arbre en roucoulant « Zorro ». Au bout de dix minutes, un pigeon émergea d’un arbre, vint se poser sur la plage dans un claquement d’aile, pour se mettre immédiatement dans la position yogique du lotus. Ses pattes étaient croisées sur le sol, ses ailes bien écartées, et les plumes au bout recroquevillées en moudra. Il semblait doué et pour cause : auparavant dans sa forme humaine, il était le professeur espagnol de Yoga d’Eurydice, qui justement s’approchait de lui en se dandinant pour se mettre
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Défi
Lilith l’ange déchu, Est restée sur la terre, Où on la croit sorcière.. Profondément déçue, Elle traverse les temps, Les espaces et les gens.. Elle est fière et rebelle, Mais vibre dans une ère, Où l’humain a peur d’elle, Et où il veut sa mort, Anéantir son corps.. Car elle est insoumise, Que son âme a des ailes, Et combat le silence, Armée de sa franchise.. Car son regard s’envole, Au flot de ses paroles, Et voit la vérité.. Cette force a un prix, Celui de la violence, Et de la liberté.. Exilée de sa ville, Et de sa propre vie, Elle a trouvé asile, Sur une toute petite île.. Mais cet écart forcé, Cet isolement, ce blâme, Reste pour elle un drame.. Elle se sent sombre et seule.. Elle est encore blessée, Et pense à son aïeule, Celle au sein de ce monde, Qui eut un sort infâme, Qui à ce qu’on raconte Fut brûlée dans la honte, Trahie par sa famille.. Elle erre sous le soleil, En un demi sommeil, Sur la plage qui scintille, Devant la mer qui luit.. Soudain un joli bruit, Et une senteur connue, Provoquent son réveil, Amènent une clarté, Une lueur ténue, Un sourire du passé, Une lumière du destin, Un souvenir d’enfance.. Un bonheur nostalgique, Au léger goût de chance, Qui recrée l’harmo
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Défi
Il faudrait que je pense, Aux rêves de mon enfance., Que j’en reprenne conscience.. J’ai une réminiscence, Un souvenir qui grince .. Moi j’attendais un prince, Très gentil et très beau, Droit sur son cheval blanc.. Je voulais un château, Et des robes qui tournent, Des fleurs qui volent au vent.. J’espérais une paix , Qui jamais ne s’ajourne.. Dans mes souhaits mélangés, Traînaient des idéaux, Comme des envies bohèmes , D’Eden, de liberté, Et de vie sans regrets, Sans craintes ni monnaie, Sans tourments ni fléaux.. Et aussi une tribu, Dans une maison qui aime.. J’écrivais des poèmes, Où j’avais tout prévu.. Pourtant en lieu et place, J’ai rencontré une brute, Et subi des secrets, Des toits pleins de disputes, De mensonges, de menaces… Je fus trahie, blessée, Ou traitée en objet.. J’ai dû me transcender, Surmonter, oublier, Et user de béquilles.. Un des vœux dans tout ça, A été satisfait.. Le drapé rose de fille, Qui quand je pivotais , Virevoltait si bien, Était si aérien, Qu’il enchantait mes pas.. Que son souvenir brille, Comme un petit éclat, D’argent dans ma mémoire.. De l’or dans mon histoire .. Aujourd’hui je préfère, Mon ami ”Célibat”.. Être seule et tranquille.. Je mets des
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Défi
Je vécus une idylle, Que je pensais réelle, Profonde, indélébile, Comme un lien éternel.. Tout semblait tendre et beau, Presque surnaturel, Et purement céleste.. Mais j’en ai des séquelles, Parce que cette harmonie, S’affirma indigeste.. Je crus en la magie, La grâce et la folie, Et en la féerie, Des voyages, des cadeaux.. Je bus avec bêtise, Chacun de ses doux gestes, Et de ses mielleux mots.. Il parlait au hasard, De sorts entrelacés, De destins imbriqués, Retourna mon cerveau.. Il jouait avec brio, Paré de mille fards, Face à la société.. Puis un très mauvais jour, Il devint mon mari, Me coupa de ma vie, De mon autonomie.. Et il mît fin au songe, A ma foi en l’amour, Ma confiance au Karma.. Révélant ses mensonges, Il fit tomber son masque, D’une façon plutôt leste, Minutieuse et perfide, Bien qu’assez manifeste.. Mais moi j'étais sans casque.. Le sens de notre état, De cette coquille vide, Se mua en emprise, En violence et en frasques, En cauchemar funeste, Et en colères grises.. Notre jolie maison, Chuta dans le sordide, Se changea en prison.. Bien longtemps mon esprit, Resta dans le déni, Mais une ultime action, Réveilla ma raison, Et je m’enfuis enfin, Loin vers la résilience
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Défi
Cet amour était mort, Je m’étais bien trompée.. Je subis quelques jeux, Des colères des tourments, Qui colorèrent en bleu, Mon esprit et mon corps.. J’ai juste été happée, Car à ce moment-là, Je ne devinais pas, Le mal au fond des gens, Et le fiel dans leur miel, Leur sourire irréel, Qu’aujourd’hui je sais voir, Même dans l’ombre des soirs.. Car je suis enfin forte, Grâce à ce pan de vie, Qui prévient et s’écrit.. J’étais coincée meurtrie , Dans un faux paradis, Un rose artificiel, Mais j’aperçus la porte, Ouverte sur le ciel..
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