Suivez, soutenez et aidez vos auteurs favoris

Inscrivez-vous à l'Atelier des auteurs et tissez des liens avec vos futurs compagnons d'écriture.

Inscription

En rejoignant l'Atelier des auteurs, vous acceptez nos Conditions Générales d'Utilisation.

Déjà membre de l'Atelier des auteurs ? Connexion

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de l'Atelier des auteurs !
martial m
essai de début dune nouvelle épopée dans un nouveau genre littéraire :l'érotique-fantasy... je sais pas trop encore... je voulais faire une histoire avec une princesse et des chevaliers... mais j'ai dérapé... pardon
63
33
40
69
martial m
fr
à lire d'une seul main...
8
9
14
31
martial m
C'est l'histoire d'un mec, amoureux d'une fille qui est amoureuse d'un autre mec, et l'autre mec c'est le meilleur ami du mec. Mais l'autre mec il veut la larguer à cause que il doit devenir empereur et pour ça il doit pas se marier avec la fille, mais en fait c'est parce qu'il est pédalo et qu'il est amoureux du mec. Alors le mec (le premier) il se dit qu'il peut se taper la fille, mais la fille veut pas trop..... Alors il parlent tous vachement beaucoup, et il boivent aussi vachement beaucoup tellement ils sont tristes, et à la fin il se passe rien…
11
14
1
72
martial m
la sagesse indéracinable de nos anciens, tous les jours de saint en sein...
1
0
0
1
martial m
scenes de mœurs champêtres...
3
5
2
8
Défi
4
5
8
1
martial m
une maison de retraite en alpes suisses...
7
4
2
15
Défi
martial m


Cramponné à ses hanches tel l’ivrogne épuisé à la rampe trop raide de l’interminable escalier, il farfouillait vainement depuis de longues minutes déjà, de sa queue raidie par la peur, le trou de ce cul offert si large aux délires de sa tête embuée. La lassitude de l’instant étendait perceptiblement ses ailes ouateuses d’ennui gluant sourd et étouffant. La pénombre visqueuse et moite de la trop petite pièce était à vomir. Tout en continuant lacement à piler de la merde de son casque percé rougeoyant douloureusement aux parois rugueuses du conduit, il se surpris à compter mentalement le nombre de mouches assoupies et hagardes comme lui qui sautillaient mollement de poses en poses aussi inutiles que stériles. La chaleur ambiante suffoquait depuis plusieurs jours les moindres recoins de la ville et les souffles rauques de la fenêtre ouverte ne parvenais qu’à faire transpirer le silence lisse et plat. Nul refuge, nul instant, rien de plus que les soupirs étirés brûlant d’un embarras sans fond où tout et tous sombrait comme la folie sourde s’empare de âmes inertes et avachies dans ce décors apocalyptique de vides décombres et de limpide décadence…
C’est alors que, par il ne savait quel miracle météorologique ou astrologique ou qu’importe, une infernale bouffé de vent glacial s’engouffra dans l’exiguïté de la pièce somnambule. Le claquement de mâchoire de la fenêtre qui venait de voler en éclats et de se répandre comme autant de perles de miroir dans l’air saturé et mou sembla annoncer l’aboutissement ultime et beau de son œuvre. Indignement surprises, les lèvres de l’anneau rectal où son vit sévissait s’ébrouèrent d’incontrôlables audaces , qui, on ne saurait le dire, cherchaient tour à tour soit à éjecter cette barre, soit à l’avaler toute entière ou encore à l’immobiliser dans de vaniteuses et loufoques poses de lutteurs romains suant et louchement virils.
Tout surpris par ces soudaines et incontrôlées vigueurs jointes aux glaciales morsures du vent froid qui tourbillonnait infernal la petite pièce, il s’accéléra sans même y avoir pensé. Les lames du défunt store se mirent à vrombir lugubres. Les mouches folles d’inédite rage heurtaient de mur en mur leur angoisseuse détresse. Ses oreilles palpitèrent de leurs bras de noyé dans dans l’air agonisant saturé d’électriques striures verticales qui tournaient et chaviraient à chaque instant dans des allures de naufrage. Les orteils de ses pieds s’écartelaient en de splendides éventails chinois et battaient et rebattaient le sol flasque qui semblait étrangement se solidifié sous lui, mais d’une solidité de glace antique que nul soleil n’avait encore percé. Puis, soudain comme l’éclair, ce sol de marbre veineux et gonflé comme lui du sang fou circulant en tornades pointues dans les canaux en feu de son cerveau tout prêt d’éclater en une ultime explosion qui donnerait enfin à sa tête les dimensions de l’univers, ce sol qui depuis un instant semblait perdre ses allures de polaire banquise, ce sol si soudain et si froid, dur, bouillant, volcanique, criant et hurlant comme du cristal et suppliant d’audacieuses densités comme un météore filant à la vitesse du cheval au galop, ce sol impatient de tant de troubles impatient et troublé de son impatience bruyante, ce sol céda, se liquéfia brusquement et l’univers tout entier chavira pour tout entier sombrer dans ce subit océan de tendresse et de détresse mêlé aux relents flasques de sa sauce prête à jaillir. Ses yeux gonflaient ses orbites de flammes. Ses ongles entraient si fort dans la chair que le sang jailli et précipita les assauts des mouches excitées sur ce corps moite et tendu vers l’ultime résolution de cet amour tectonique aux allures impatientes de catastrophe. Alors, s’abandonnant au naufrage de ce monde, il lâcha les voluptueuses saccades de l’irruption de son gland aux profondeurs grotesques de ce ventre ouvert et chaud comme celui de la terre où l’on entasse pêle-mêle les cadavres et les pleurs, les rires et les souvenirs, les espoirs et les peurs et touts les herbiers d’improbable désir palpitant comme des soleils à la nuit éteinte de ses ténèbres.
Il rempli si bien ce ventre de ces instants si précieux, que, bientôt, tout le jus de ses couilles fini par jaillir abondant aux narines dilatées de son hôte. C’est alors qu’il se rappela désagréablement en lui même ces moment où les plaisirs les plus purs nous astreigne avec l’évidence et l’obligeance d’une loi divine à nous plier aux règles jointes de l’hygiène et de l’amabilité qui nous commandent de trouver dans les suites immédiates antérieures à l’accouplement, un moyen de s’essuyer.
4
4
5
3
Défi
martial m
une lettre
la fin d'une histoire... peut etre le debut de la notre
4
2
3
2
Défi
martial m

philipe solers est un trés grand lecteur, il a beaucoup lu, beaucoup de livres, il site beaucoup de livre : les siens....
3
4
1
0
2
3
5
12
Défi
martial m


La playmate du samedi soir
Longtemps je me suis mouché de bonne heure. Non que de vilains Coronavirus assaillassent ma chambrette aux ombres brumeuses de lueurs fantasmagoriques de catastrophes pandémiques mondiales et s’en aillent, fiers et braves tels ces poilus d’infortune diverses que les chants enchantés des coniques canonique canonnières en batterie d’arsenals fumants et furieux effeuillant dans des voiles de tulle les assauts triomphants de médecins en campagne qui merde je vous en prie, assombrir les tréfonds de cerveaux endormis par placide lumières cathodiques à la stricte gène calculée des couloirs des trottoirs des rues et j’allonge mes pas, triste vérité, sur la longueur de tes cils mais enfin bon merci je vous en pris. Mais trêve d’insomnie.
Je ne savais si quand bambin, perdu indifférent dans tant de ces jardins à grande personne où l’enfance qui sait se taire élabore dans les secrets d’un coeur à jamais hermétique aux turpitude faméliques des tourments de ce monde tourmenté de tant d’adultes qui ne brillent que de leurs chemises trop étroites pour ces corps de géants que le poupon dandinant de ses maigres culottes où clapote de fluides matières corporelles si riche de ce musque chavirant comme perles de diamant aux narines des parents avertis, il fallait plutôt marquer son intérêt pour les mêmes intérêts des grands environnants, ou au contraire faire le contraire, à savoir se désintéresser de ce qui focalisait l’intérêt pour ne s’intéresser qu’au plus, apparemment, dénigré de tout les spectacle… hélas : si cruel dilemme d’enfant...
Et c’est ainsi que j’ignore encore à ce jour pourquoi, nous seuls : les enfants, restions si longuement attentif au danses ensorcelantes de ces playmates du samedi soir chez colaro et chez tous les adultes de tous ages et en tous lieux où les discutions fusèrent si haut au dessus de nos blondes petites têtes pour si soudainement et unanimement se taire pour ne lancer que ce cri : « ah !… mais vous avez laissé la télé… on avait pas vu... »
Et tous ces mêmes, de subir l’outrage de ce programme jusqu’à son terme final le plus ultime dans le seul but communial de tous trouver en même temps et enfin un soulagement de salubrité dans les issues que cet outrage à la nudité rythmiquement animée qui s’étala impudiquement sous tant de yeux pudiques et innocents et choqués mais néanmoins patients de cette sagesse qui sait bien que l’outrage n’a qu’un temps. Puis d’éteindre la télé jusqu’à samedi prochain. Ce prochain samedi, où, tout enfiévré de quotidiens harassant, nous oublierons un instant d’éteindre la télé… par hasard le samedi et par hasard le soir… sur la même chaîne…. Et ainsi de suite…
j’ai toujours pas compris…. Mais j’y sens une pointe d’hypocrisie...toutes ces saveurs de mon enfance...
2
2
2
2
0