Elizabeth Fendel
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de toujours
Les dragons n'ont pas tous disparus pendant la dernière grande guerre. Certains ont trouvés le moyen de se camoufler parmi les humains, attendant l'heure de se venger...
Fille d'un elfe et d'une humaine, Jaelith est l'une des rares femme paladin du royaume. Comme sa mère avant elle, elle suit la voie de la lumière.
Freyki, le roi loup, contemple la dure reconstruction de sa cité, détruite par les dragons il y a des années. Il attend le retour d'une femme qui lui a fait une promesse.
Caché dans l'ancienne cité des nains, le terrible dragon Varen Draze attend son heure... Il est bien décidé à terminer ce qu'il a commencé.
***
Il s'agit de mon premier véritable récit. Un univers purement fantasy dans lequel on y trouve des dragons, des elfes, de la magie, des paladins... C'est un projet qui me tient à cœur depuis plusieurs années. J'ai commencé à imaginer la trame du récit lorsque j'étais au collège, pour dire que ça date (j'ai même retrouvé ce vieux cahier de devoirs de 1997 avec la première trame qui a méchamment prit la poussière).
Bien entendu, je suis ouverte à tout commentaires, conseils et suggestions.
***
➙ Récit terminé (46 chapitres)
Fille d'un elfe et d'une humaine, Jaelith est l'une des rares femme paladin du royaume. Comme sa mère avant elle, elle suit la voie de la lumière.
Freyki, le roi loup, contemple la dure reconstruction de sa cité, détruite par les dragons il y a des années. Il attend le retour d'une femme qui lui a fait une promesse.
Caché dans l'ancienne cité des nains, le terrible dragon Varen Draze attend son heure... Il est bien décidé à terminer ce qu'il a commencé.
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Il s'agit de mon premier véritable récit. Un univers purement fantasy dans lequel on y trouve des dragons, des elfes, de la magie, des paladins... C'est un projet qui me tient à cœur depuis plusieurs années. J'ai commencé à imaginer la trame du récit lorsque j'étais au collège, pour dire que ça date (j'ai même retrouvé ce vieux cahier de devoirs de 1997 avec la première trame qui a méchamment prit la poussière).
Bien entendu, je suis ouverte à tout commentaires, conseils et suggestions.
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➙ Récit terminé (46 chapitres)
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L'ombre des dragons ne menace plus la cité de Goldrynn et la paix semble être revenue en Fereyan.
Jaelith à fort à faire entre sa relation avec le souverain Freyki Ewall Nenvel et sa nouvelle charge de capitaine paladin. La jeune femme est incapable de faire un choix entre son bonheur et sa liberté. Mais bien plus important que ses problèmes de coeur, une guerre civile vient d'éclater dans la contrée de Saleah, royaume des elfes. Deux sœurs se livrent une bataille sans merci et pourrait se solder par une terrible guerre... Ou une nouvelle alliance. C'est seule que Jaelith, moitié humaine et moitié elfe, décide de se rendre là-bas, s'éloignant par la même de celui qu'elle aime plus que tout.
***
Suite directe de l'Ombre des Dragons, on y retrouve les même personnages, évoluant toujours dans le même univers typé Fantasy. Je suis ouverte à tout conseil, suggestion et commentaire.
***
➙ Récit terminé (41 chapitres)
Jaelith à fort à faire entre sa relation avec le souverain Freyki Ewall Nenvel et sa nouvelle charge de capitaine paladin. La jeune femme est incapable de faire un choix entre son bonheur et sa liberté. Mais bien plus important que ses problèmes de coeur, une guerre civile vient d'éclater dans la contrée de Saleah, royaume des elfes. Deux sœurs se livrent une bataille sans merci et pourrait se solder par une terrible guerre... Ou une nouvelle alliance. C'est seule que Jaelith, moitié humaine et moitié elfe, décide de se rendre là-bas, s'éloignant par la même de celui qu'elle aime plus que tout.
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Suite directe de l'Ombre des Dragons, on y retrouve les même personnages, évoluant toujours dans le même univers typé Fantasy. Je suis ouverte à tout conseil, suggestion et commentaire.
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➙ Récit terminé (41 chapitres)
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Ronan Laguna, agent du gouvernement, mène une petite vie tranquille sur Equinox. Sa vie change lorsqu’il fait la rencontre d’une Nu-man amnésique qu’il prend sous son aile. Il la baptise Lorelai et en fait son assistante. Le passé de cette dernière reste un mystère, pour elle comme pour les autres. Quel est son véritable nom ? Qui est son propriétaire légitime ? Pourquoi était-elle seule dans les rues de Solstice ?
Les questions sont nombreuses pour la jeune femme qui n'obtient aucune réponse, ce qui la désespère. La seule chose qui la raccroche à son passé est un cauchemar récurrent dont elle ignore la signification.
Le jour où Ronan est envoyé en mission pour enquêter sur un accident, Lorelai ne se doute pas un seul instant que ce sera le début des ennuis dont elle n’imagine pas l’ampleur… et des réponses qui changeront le cours de leurs vies.
***
Mes premiers pas dans le monde du NaNoWriMo et de la science-fiction.
Je suis ouverte à toutes critique et tout commentaire qui me permettrait de m'améliorer.
***
➙ Attention, scènes pouvant choquer les personnes sensibles (Langage grossier, discrimination, sexe, violence, scènes de torture, etc.)
➙ NaNoWriMo2018
➙ Récit en cours d'écriture (31 chapitres)
Les questions sont nombreuses pour la jeune femme qui n'obtient aucune réponse, ce qui la désespère. La seule chose qui la raccroche à son passé est un cauchemar récurrent dont elle ignore la signification.
Le jour où Ronan est envoyé en mission pour enquêter sur un accident, Lorelai ne se doute pas un seul instant que ce sera le début des ennuis dont elle n’imagine pas l’ampleur… et des réponses qui changeront le cours de leurs vies.
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Mes premiers pas dans le monde du NaNoWriMo et de la science-fiction.
Je suis ouverte à toutes critique et tout commentaire qui me permettrait de m'améliorer.
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➙ Attention, scènes pouvant choquer les personnes sensibles (Langage grossier, discrimination, sexe, violence, scènes de torture, etc.)
➙ NaNoWriMo2018
➙ Récit en cours d'écriture (31 chapitres)
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"Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants."
C'est ainsi que se terminent la plupart des contes de fées, mais il y en a qui ne se finissent pas aussi bien. Des princesses qui ne trouvent pas de preux chevaliers pour les sauver, des voyageurs qui rencontre des fées malfaisantes, des sorcières qui préféreraient renier leurs pouvoirs, des rois complétement fous, des jeunes filles rancunières...
Bonne lecture de ces contes à ne pas mettre entre toutes les mains.
****
Il s'agit de mon premier recueil de contes. La plupart d'entre eux ont été écris il y a quelques années et ont simplement subis quelques petites corrections. Je suis ouverte à tout commentaire et à tout conseil.
****
➙ 26 contes disponibles
➙ En cours de réécriture
C'est ainsi que se terminent la plupart des contes de fées, mais il y en a qui ne se finissent pas aussi bien. Des princesses qui ne trouvent pas de preux chevaliers pour les sauver, des voyageurs qui rencontre des fées malfaisantes, des sorcières qui préféreraient renier leurs pouvoirs, des rois complétement fous, des jeunes filles rancunières...
Bonne lecture de ces contes à ne pas mettre entre toutes les mains.
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Il s'agit de mon premier recueil de contes. La plupart d'entre eux ont été écris il y a quelques années et ont simplement subis quelques petites corrections. Je suis ouverte à tout commentaire et à tout conseil.
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➙ 26 contes disponibles
➙ En cours de réécriture
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Défi
Louis avait ordonné à ses sous fifres de sortir les humains de leur prison. Mais attention, pas tous. Juste les hommes. Et pas n'importe lesquels. Seulement ceux qui étaient à peu près en bon état. Pas les trop jeunes, car les marmots étaient inintéressants au possible. Pas les trop vieux, ils étaient gâteux et ne comprenaient rien. Ces deux catégories mourraient trop vite, trop facilement. Le grand général de l’armée des monstres fit signe à ses hommes de rassembler ce troupeau au milieu de la grande place principale de la ville. Ils étaient tous là, tremblant de peur, comme des agneaux que l'on allait conduire à l'abattoir. Et en y repensant, c'était le cas. Le rouquin souriait de toutes ses dents. Il allait s'amuser ce soir. Et pas que lui. Ils allaient tous s'amuser. Tous sans exceptions. Sauf ces raclures d'humains bien entendu.
Eux ne seront que la pitance qui viendrait les nourrir de leurs corps.
Pour le moment, ils étaient là. Juste en face de lui. Et il hésitait grandement sur la manière dont il allait s'amuser. Est ce qu'il devait organiser une bête chasse à l'homme ? Un massacre dans une arène ? Un concours de torture peut être ? Quoi qu'il en soit, au final, les humains seraient tout simplement dévorées et ce qu’il restait des cadavres jetés en direction des autres villes humain. Pour montrer ce que l'on faisait des traîtres et des faibles.
A cette finalité, Louis ne pouvait s'empêcher de sourire comme un prédateur, montrant ses dents aiguisées comme des lames de rasoir. Mais avant d'arriver à cette fin, il fallait d'abord s'éclater avec ces déchets. Leurs arracher les membres. Leurs transpercer le coeur. Les décapiter. Tant de choix s'offrait à lui. Il hésitait vraiment beaucoup. Il avait croisé les bras, penchant la tête sur le côté, perdu dans ses pensées, quand il remarqua que le petit groupe de Rinka revenait. Sans attendre plus longtemps, il se dirigea vers cette et lui attrapa les épaules, lui faisant face. T'es enfin revenue. Et en un seul morceau.
Louis poussa un soupir de soulagement. Il serait dommage quand même que sa partenaire soit blessée. Son joli corps ne méritait vraiment pas cela. Le sourire dérangé du rouquin refit surface. Il murmura au creux de l'oreille de Rinka, tout en désignant le troupeau d'humain face à eux. J'ai envie de m'amuser avec eux ce soir. Mais j'hésite pas mal... Tu n’auras pas une petite idée ?
La jeune femme réfléchit rapidement, ayant du mal à peser le pour du contre. Elle regarda un instant les humains. Puis son visage fatigué se transforma en un visage enfantin, affichant un large sourire innocent. Eh bien, réfléchissons simplement à ce qu'aime faire les humains. Une corrida ? Un combat à mort ? Une chasse à l'homme ? Celui qui tue le plus des siens a gagné le droit d'être libre ? OH, je sais ! On va jouer à Jacques a dit ! Tout le monde connaît les règles ? Parfait ! Jacques a dit: DEBOUT !
Les humains ne semblèrent pas réagir, certain tremblaient, d'autre suppliaient... Elle soupira, ils étaient longs a la détente. Elle transperça le premier Humain devant elle qui semblait prier sur le sol d’un simple coup d’épée. Ce dernier tomba sur le sol, se vidant de son sang, tandis que le regard de Rinka balaya l'assemblée une nouvelle fois du regard. Jacques a dit: DEBOUT !
Les humains ne se firent pas prier et tous se levèrent plus ou moins vite. Les monstres qui s'étaient rassemblés pour regarder le spectacle se mirent à rire. Ils obéissaient comme des bons petits toutous. Parfois, les faire jouer comme des petits enfants est tellement plus amusant. Chasse au trésor, loup glacé, chat perché, épervier, cache-cache, un deux trois soleil...
Elle sourit de plus belle et chantonna Et le dernier en vie est le gagnant.
L'idée de Rinka plaisait au rouquin. Décidément, cette fille avait vraiment de très bonnes idées. Il ne regrettait pas un seul instant s'être attaché à elle. Bravo. Quelle brillante idée Rinka. Vraiment.
Il tourna la tête vers le troupeau et hurla à plein poumons. JACQUES A DIT : Couché !
Les humains se jetèrent à même le sol, terrorisés. Louis passa entre eux, vérifiant que tout le monde était à terre. Il se pencha vers un pauvre gars qui tremblait de tous ses membres, visage tourné vers le sol. Le rouquin l'attrapa par le col et le força à se relever. Un grand sourire aux lèvres, il ordonna d'une voix ferme. COURS !
Le pauvre ne se fit pas prier. Il commença à détaler à toutes jambes, manquant de se casser la figure sur ces camarades. Il essayait de s'éloigner le plus possible de ce fou furieux qu'était Louis. Ce dernier éclata de rire pendant quelques secondes en s’emparant de sa lance. Lance qui fonça sur l'humain, le transperçant sans lui laisser une chance de survivre. L'hybride haussa les épaules. Je n'avais pas dit, Jacques à dit. Idiot.
Il se tourna ensuite vers Rinka, toujours en souriant. A ton tour ma chérie.
Ce jeu était vraiment amusant, et en être les dictateurs était plus que satisfaisant. Elle rendit son sourire à Louis puis se retourna vers le troupeau qui la fixait du regard. Bien... Jacques a dit: ASSIS !
Cette fois-ci, aucun humain ne chercha à défier son autorité et ils s'exécutèrent. Elle soupira, assez déçus qu'aucun d'eux ne face résistance. Elle gloussa alors. Et...Rinka a dit: ABOYEZ COMME DES CHIENS !
Certains s’étaient mis à aboyer doucement sans grande conviction. D'autres ne savaient pas trop quoi faire et lancèrent des regards incompris. Lorsque c'est Rinka qui le dit, ON OBÉIT PLUTÔT DEUX FOIS QU'UNE. Donc... Rinka a dit: ABOYEZ !
Et la foule ne se fit pas prier, elle ordonna de hurler plus fort, créant une cacophonie qui se mêlait aux rires. Elle leur ordonna de la fermer au bout de longues minutes. Maintenant, Jacques a dit : applaudissez.
Lorsque les humains s’exécutèrent, elle salua avec une certaine fierté. Quelques monstres ne se gênèrent pas pour suivre les applaudissements. Louis trépignait d'impatience comme un gosse. A mon tour maintenant !
Le rouquin se racla la gorge et hurla son ordre. JACQUES A DIT : A GENOUX !
Le troupeau s’exécuta. Et comme à la fois précédente, Louis se promena entre eux, cherchant sa prochaine proie. Il jetait quelques coups d’œil de droite à gauche, et son regard se posa sur un homme dont le physique ne lui revenait tout simplement pas. Et pour cause, il ressemblait vaguement à son père. Ce pauvre inconnu allait prendre cher, et il s'en réjouissait d'avance. L'hybride se mit face à sa future victime et s'adressa à elle fermement. JACQUES A DIT : A QUATRE PATTES !
L'homme s’exécuta sans plus tarder en tremblant de peur. Louis eut un léger rire et continua sur le même ton : JACQUES A DIT : FAIS LE COCHON !
Des petits gruik gruik s'élevèrent doucement. L'adolescent éclata de rire, puis se pencha vers l'humain, murmurant presque : Tu veux continuer à vivre, misérable vermine ?
L'homme hocha la tête sans rien dire, le regard rempli de terreur. Louis continua : Tu ferais n'importe quoi pour continuer à vivre donc ?
Nouveau hochement de tête affirmatif de l'humain. Le rouquin se releva, le dominant de toute sa hauteur. Un large sourire au coin des lèvres, il enchaîna : Tu sais ce qu'on fait au cochon ?
L'homme secoua la tête négativement. L'hybride haussa les épaules. Eh bien le cochon, on le tue, pour se nourrir. Donc... MEURS COCHON !
Il généra d'un seul coup sa lance avant de l'abattre d'un revers de main sur sa victime, lui tranchant le cou sur le coup. La tête roula doucement sur le sol, laissant derrière elle un sillon sanglant. Louis se tourna vers Rinka. A toi. Montre-moi c'que tu sais faire avec ces déchets !
Rinka ne se fit pas prier pour continuer cette torture plus qu'amusante. L'odeur de la peur qui avait recouvert les lieux la faisait frissonner. Elle pouvait commencer à sentir le sang des morts lui chatouiller les narines. Jacques a dit: Riez
Ce fut quelque chose d'assez compliqué à leur demander, mais elle devait bien reconnaître qu'ils faisaient des efforts. Bien, bien... Peut-être que certains d'entre vous pourront rentrer chez eux ce soir.
Des murmures d'incompréhension s’élevèrent de l'assemblée humaine, elle pouvait commencer à lire dans leurs yeux une certaine once d'espoir. Dans ce cas, Jacques a dit : Tuez votre voisin ! Celui qui reste en vie entre vous deux est celui qui gagne la manche.
La lueur s'estompa rapidement, les hommes se regardèrent, incompréhensif, hésitant. Ils étaient tentés, mais leur raison les poussait à renoncer. Rinka soupira bruyamment. Donc ils n'étaient pas prêts à ça ? Peu importe, il fallait simplement les stimuler un peu plus. Jacques a dit: Fermer les yeux ! Celui qui les ouvre se verra devenir aveugle de force !
Cet ordre-là, tout le monde l’exécuta. Elle demanda ensuite à l’un de ses sous-fifre d'apporter une panoplie d'armes blanches. Les hommes ne bougeaient toujours pas, elle invita le monstre à la suivre alors qu'elle passait dans les rangs humains. Jacques a dit: Tendez les mains !
Même chose, exécuté d'office. Les Hommes étaient reliés les uns aux autres par des chaînes, elle s'empressa de les détacher, leur ordonnant à chaque fois de ne pas bouger. Elle avait aussi demandé aux siens de former un grand cercle autour de l'assemblée. Les secondes sélections vont pouvoir débuter. Vous connaissez tous le jeu du loup ?
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Défi
La place Pierre Mendès-France est plus communément appelée "place du marché" dans ma ville. C'est un lieu incontournable, réunissant la mairie, la poste, la médiathèque et le cinéma. Sans oublier que, deux fois par semaine, s'y tient le marché. La place n'est pas très grande, on est bien loin des marchés de villes plus imposantes, mais ce sont les seuls jours où l'on peut voir autant de monde réuni au même endroit. Aujourd'hui, lundi, ce n'est pas jour de marché. La place est quasiment vide. C'est un peu triste d'ailleurs. Bien installée sur le rebord de la fontaine qui n'a plus été mise en service depuis des années, mon cahier dans une main et mon stylo de l'autre, j'attends. Le sol est blanc à cause de la neige qui est tombée cette nuit, et qui continue de tomber à petits flocons. Je ne sais pas si elle va tenir et nous honorer de son grand manteau blanc encore longtemps.
Une vieille dame promène son chien. Elle est bien emmitouflée dans son manteau noir, et sa tête est enfoncée dans un bonnet de laine ornée d'une fleur blanche. Son chien, un petit Chihuahua (je crois, je ne suis pas sûre), avance joyeusement en aboyant. Il porte une espèce de petit gilet en laine. En même temps, c'est normal, il est tout tremblant. A cause du froid ? Je ne sais pas. Mais c'est vrai qu'il ne fait pas très chaud. Et puis, ces derniers jours, la température à tendance à descendre encore. La vieille dame se dirige vers la poste. Peut être parce qu'elle doit récupérer un colis ou poster du courrier. Je ne sais pas.
Un couple se dirige vers la mairie. Ils sont bien habillés, discutent et on l'air heureux. De là où je suis, je n'entends pas la discussion, mais je peux imaginer tout et n'importe quoi. Est-ce qu’ils vont récupérer un dossier de mariage ? Est-ce qu’ils vont simplement s'occuper de régler quelques paperasses ? Ah... Je me suis trompée, ils ne s'arrêtent pas à la mairie et continuent leur chemin, s'en éloignant. Mon imagination m'aura encore joué des tours.
Un groupe d'enfants, accompagné d'adultes, arrive sur la place. Les petits sont en rangs, deux par deux, et se tiennent par la main. Ils ont tous leur "carte d'identité" autour du cou et suivent une femme avec un gros manteau rouge. Elle leur demande de la suivre et de ne pas trop s'écarter. Une autre dame ferme la marche, habillée plus simplement et plus légèrement. Ça n'a pas l'air de la gêner plus que ça. À sa place, j'aurai plutôt froid. Et pas qu'un peu. Le groupe s'engouffre alors entre les portes du petit cinéma. Je ne sais pas ce qu’ils vont aller voir, il y a plusieurs films pour enfant qui passent aujourd'hui.
Le 56 arrive à l'arrêt de bus. Pile à l'heure, c'est étonnant avec ce froid. Habituellement, les bus ont quelques minutes de retard, car ils roulent à vitesse réduite en perdiode de grands froid comme ça. Une dizaine de personne sort du véhicule à l'arrêt, pendant qu'une autre dizaine s'y faufile. Et le bus reprend sa route, faisant attention à ne pas aller trop vite.
Un jeune homme avec un sac à dos marche rapidement. La moitié de son visage est cachée par sa grosse écharpe en laine. Il prend sans aucun doute la direction de la médiathèque. Lycéen ? Etudiant ? Sans aucun doute. Il ouvre la porte du batiment et s'y engouffre en moins de temps qu'il ne faut pour dire "ouf" !
Je commence à frissonner sous mon manteau, et j'ai les doigts qui picotent à cause du froid. Je décide alors de ranger mon cahier et mon stylo dans mon sac avant de partir et de quitter la place du Marché.
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Défi
Réponse au défi "De l'épique ! S'il vous plait" de Blacksephi.
Il se trouve que j'avais écris un texte dans le style "combat épique" fin 2016, pour un rp dans l'univers d'Undertale. C'était l'occasion de le ressortir, de le relire et de le retravailler légèrement. J'aurai pu aussi changer les noms des personnages (sachant que je "rôle" les deux de base) et le poster comme ça, mais... Je n'ai vraiment pas envie. Donc j'ai laissé tel quel.
Et puis je n'avais pas d'idée de titre donc j'ai un peu mis celui-ci parce que c'est la première chose qui me soit venue en tête, même si c'est un peu cliché. Voilà, voilà.
Bonne lecture.
Il se trouve que j'avais écris un texte dans le style "combat épique" fin 2016, pour un rp dans l'univers d'Undertale. C'était l'occasion de le ressortir, de le relire et de le retravailler légèrement. J'aurai pu aussi changer les noms des personnages (sachant que je "rôle" les deux de base) et le poster comme ça, mais... Je n'ai vraiment pas envie. Donc j'ai laissé tel quel.
Et puis je n'avais pas d'idée de titre donc j'ai un peu mis celui-ci parce que c'est la première chose qui me soit venue en tête, même si c'est un peu cliché. Voilà, voilà.
Bonne lecture.
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Défi
En réponse au défi de Peter Dussoni. Bah c'est vraiment pas facile du tout en fait d'écrire une scène érotique sans aucune description.
*** Tu ne dors pas ? Hmmm... Non... J'ai froid. Bah, viens te coller contre moi. M'oui... T'es pas mieux comme ça ? Si... Comment tu fais pour avoir chaud tout le temps ? Je suis comme ça, c'est tout. Oh ! Mais... Hey ! T'as l'air bien réveillé aussi toi... O... Oui... Mais ça c'est parce que t'es tout contre moi. J'te fais autant d'effet que ça ? Bah oui. Et si je fais ça ? Ouh... Ouuuh ! Mais t'as vu l'heure qu'il est ? Arrête ça, je commence tôt demain ! Mais lui il est tout réveillé. La faute à qui ? Je n'ai rien fait de mal, je l'ai juste touché un peu. Menteuse ! T'es en train de faire quoi là ? Je le caresse parce qu'il est tout chaud. T'es folle. Je sais. Bon, bah puisque que c'est comme ça... Hé mais... Qu'est-ce que tu fais ? Tu me cherches, faut bien que tu me trouve à un moment donné ! Mais tu as dit que demain... Ouais, mais t'arrête pas de me chauffer depuis tout à l'heure. Ah ! Hmmpf ! Mais ! Ca va ? J'te fais pas mal ? Non, non... Mais... T'as dis que... Oui bah trop tard, j'ai plus envie de discuter là. Oh ! Hmmpf ! ... ... Ah ! Déjà ? J'ai pas fini moi ma chérie... Bah dépêche toi ! Ca ne se commande pas comme ça tu sais ma chérie. Oui, mais moi je suis toute fatiguée maintenant... Eh bien tu vas attendre cinq minutes, et après je te laisserais dormir tranquillou. Hmmm... ... ... ... Chéri ? ... Me dis pas que tu t'es endormi ? ... Rrrrrfffffzzzzz...
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Paris. Mois de décembre.
Il est encore tôt ce samedi là, neuf heure n'a pas encore sonné. J'ai froid. Il est vrai que ce n'est pas le meilleur moment de l'année pour un rendez-vous. Je reste debout devant le magasin de Japanim', regardant la vitrine, bavant presque sur les dernières sorties mangas. Quelques artbooks et autres figurines me font de l'oeil aussi. Mais il ne m'est pas encore possible de rentrer dans le magasin, il n'ouvre qu'à dix heures. Je sers le sac en plastique que je tiens dans les bras. Ce qu'il contient ? Rien de bien important... Enfin, si, c'est quand même important pour moi. Il s'agit d'une simple veste. Pas une veste dernier cri qui coûte la peau des fesses, une veste tout ce qu'il y a de plus banal. Le truc, c'est qu'elle ne m'appartient pas. Elle est à lui.
La semaine précédente, il me l'avait prêtée. Pour le coup, j'étais trop confiante en moi, et je n'avais prit qu'une veste légère pour sortir. Et bien entendu, le temps s'est rapidement gâté, il a neigé, et je grelottais de froid. De quoi chopper une bonne crève comme je les déteste. Puis il m'a passé sa veste, et je l'ai engueulé pour ça. Et lui, il n'allait quand même pas rentré en chemise chez lui ? Eh bien... Si. C'est ce qu'il s'était passé. Et c'est pour cela qu'aujourd'hui, en ce samedi matin, je suis sur Paris, devant ce magasin, à l'attendre. Pour lui rendre.
En vérité, je ne savais pas trop ce qui allait se passer. Il m'avait donné rendez vous, et comme d'habitude, je suis arrivée très tôt. Trop tôt. Parce que j'avais peur d'être en retard. C'est quelque chose que je n'aime pas. Quitte à prendre le train d'avant, et galérer une bonne demie heure en attendant mon rencard. Et plus les minutes, passaient, plus j'avais une boule au ventre. Pourtant je le connaissait. Il était sympa, on se prêtait des mangas, on sortait en groupe tout les samedis avec d'autres amis communs. On avait les même délires, on rigolaient bien ensemble. Je ne comprenait pas pourquoi un rendez-vous en tête avec lui me mettait une boule au ventre comme ça. Ca ressemblait à la fois où j'avais passé mon oral de Bac blanc. Une bonne grosse frayeur indomptable.
Neuf heures moins cinq. Je regarde toujours la vitrine, me demandant si un jour j'aurai assez d'argent de poche pour me payer la figurine qui me fait envie et qui me nargue depuis de longues minutes. J'entends des bruits de pas derrière moi. C'est lui ? Je n'ose pas me retourner. Les pas s'éloignent peu à peu, et je me surprend à pousser un petit soupir de soulagement. C'est quand même bizarre, parce que lorsqu'il m'a donné ce rendez vous en tête à tête, j'étais toute contente. Et maintenant, j'avais juste une trouille bleue pas possible.
Salut !
Je sursaute avant de me retourner vers lui.
Sa... Salut.
Je n'ose même pas le regarder droit dans les yeux. J'ai le coeur qui bat à cent à l'heure dans ma poitrine. En vrai, je ne sais pas quoi dire de plus, une grosse boule est bloquée dans ma gorge. Je lui tends le sac qui contient sa veste, à peine capable de prononcer :
Je l'ai passée à la machine. Normalement elle est propre.
Cool, merci.
Il s'empare du sac en me souriant. Et moi j'ai juste l'impression d'être une idiote incapable d'aligner trois mots sans paniquer. Et c'est le silence. C'est gênant, le silence. Alors je sors la première connerie qui me passa par la tête.
Tu veux qu'on aille quelque part ? On peut faire un tour à Konci.
Je me donne une claque mentalement. Le magasin est en face de moi, il est fermé, et il n'ouvrira pas avant une bonne heure. Je ne sais plus où me mettre. Il se marre, et moi j'ai juste l'impression d'être bête. Je baisse la tête, tout en me traitant d'idiote. J'entends sa voix de nouveau.
On pourrait aller se poser au Mac Do. C'est ouvert, et puis il y a la formule petit dej'.
Oui, mais j'ai pas assez pour me payer un menu.
Bah, je t'invite.
Mais...
Chut chut ! Je suis sûr que tu n'as pas mangé ce matin en partant de chez toi.
Gagné. Et ce n'est pas mon ventre qui gargouille qui va prouver le contraire. Alors j'accepte. Squatter une banquette au Mac Do, bien au chaud, c'est toujours mieux que de trainer dehors dans le froid.
J'ai fini de boire mon chocolat chaud, il ne reste plus de mini viennoiseries, et seul un gobelet en plastique avec un fond de jus d'orange traine encore sur le plateau. La tension est retombée, j'arrive enfin à discuter correctement, comme d'habitude. Nous parlons de tout et de rien, on laisse le temps passer, on rigole en racontant quelques idioties. On est bien. Je me sens bien ici. Je n'ai pas envie de partir, j'aimerai juste passer la journée assise là et continuer de parler avec lui.
C'est le bip bip du téléphone portable qui a mit fin à notre conversation en court. Nous avions tout les deux reçus des SMS à quelques secondes prêts. Retirant mon 3310 de ma poche, je vérifiais de qui il pouvait provenir. Mince. Il était dix heure. Et comme tout les samedis depuis plusieurs mois, nous étions attendus. Il s'est levé, à débarassé la table et rangé le plateau. Je l'ai suivi à regrets.
Dehors, il faisait toujours froid. On était à Paris, au mois de décembre.
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Défi
Si j'étais un animal, je serais un chat. Car c'est un animal à la fois adorable et redoutable. Qu'il peut être doux, et donner un coup de griffe au moment où l'on s'y attend le moins pour revenir quémander des câlins quelques secondes après.
Si j'étais un végétal, je serais sûrement un mimosa. Car il s'agit d'une plante envahissante, et dans le langage des fleurs, elle a un rapport avec la sensibilité. Et parce que je suis une hypersensible.
Si j'étais un pays, je serais l'Irlande. Car c'est un pays possédant des paysages féériques et magnifiques. Car le folklore et la mythologie celtique Irlandaise font partie de mes préférés.
Si j'étais un sport, je serais le sport en chambre. Car oui, c'est un sport comme un autre, qui est praticable à plusieurs, qui fait dépenser pas mal de calories et qui est plutôt plaisant.
Si j'étais une musique, je serais les Danses Polovtsiennes d'Alexandre Borodine. Car la musique classique a tendance à être trop souvent oubliée au profits d'autres styles plus contemporains.
Si j'étais une touche de clavier d'ordinateur, je serais la touche Espace. Car c'est la touche que j'utilise le plus, et puis mince, l'espace. Rien que ce mot permet d'imaginer un tas de choses.
Si j'étais un vêtement, je serais un vieux pull bien chaud, même si il est troué ou abimé. Car on a toujours besoin d'un vieux pull. Il tiens chaud, on se sent bien dedans, on ne sort pas avec et on le garde à la maison.
Si j'étais un objet, je serais un crayon à papier. Car avec un crayon, on peut écrire et dessiner, et c'est plus facile de gommer les imperfections lorsqu'il y a des loupés.
Si j'étais une couleur, je serais rouge. Car c'est une couleur vive, pleine de significations parfois contradictoires. L'amour et la haine, la vie et la mort, entre autre. Le rouge, c'est aussi la passion, l'énergie, l'émotion, l'agressivité, le feu et le sang.
Si j'étais un véhicule, je serais un train. Car je suis toujours en retard ou supprimée... Ah non, c'est pas ça. Car j'aime bien prendre mon temps, pouvoir rêvasser en regardant le paysage défiler, pouvoir voyager sur de longues distance sans se préoccuper de "si on a prit la bonne route".
Si j'étais un meuble, je serais une bibliothèque Billy. Car elle n'est pas trop cher, qu'elle est customisable facilement, et surtout, surtout, parce qu'on peut y mettre un bon paquet de bouquins. Et ça, des bouquins, j'en ai des cartons entiers à ne plus savoir quoi en faire.
Si j'étais un personnage historique, je serais Dante Alighieri. Car être l'auteur de la Divine Comédie, grand chef-d'oeuvre de la littérature italienne, ce n'est pas rien.
Si j'étais un personnage de fiction, je serais Talia de la trilogie de la Flèche, de Mercedes Lackey. Car c'est une jeune fille rêveuse, pleine d'imagination, qui n'aspire qu'à vivre des aventures et qui sera bien servie à ce niveau là par la suite.
Si j'étais un signe de ponctuation, je serais un point. Car ce serait difficile de parler sans pouvoir reprendre son souffle ou s'arrêter, ou bien de prononcer des phrases sans fin.
Si j'étais un plat, je serais quelque chose d'assez simple, comme un plat de riz blanc ou de pâte. Car tu peux rajouter ce que tu veux dedans, des légumes, des sauces, des viandes, des poissons, des fruits secs... Et ça donne des centaines de plats différents !
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Défi
Réponse au défi de thomasblackcat qui propose de faire un abécédaire pour se décrire ou décrire sa passion.
Arabesques
Barioler
Couleurs
Design
Esquisse
Feuille
Gouache
Habileté
Imagination
Jaune
Karst
Luminosité
Monochrome
Nuances
Oeuvre
Pigment
Quaglio
Représentation
Stylo
Traditionnel
Uni
Vernis
White spirit
Xylographie
Ysendyck
Zen
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Défi
Mon nom est Eliz.
Je suis paladin.
Aujourd'hui, mon chef m'a confié une mission.
Je suis paladin.
Aujourd'hui, mon chef m'a confié une mission.
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