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MathisKhan

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Œuvres

MathisKhan
Ce carnet a été retrouvé sur le bureau de l'auteur. Une seule autre page était remplie, d'une écriture différente, plus hésitante. Elle contenait ces mots : « J'ai réussi l'ascension. 12 août. » La date correspondait. Il ne se souvenait de rien d'autre.
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MathisKhan
Dans un monde de tours identiques où les machines s'occupent de tout, un homme commence à rêver. Pas un rêve ordinaire. Un rêve qui montre quelque chose que sa langue ne peut pas nommer. Parce que dans ce monde, on n'a pas supprimé les choses. On a supprimé les mots pour les penser.
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MathisKhan
Il faut commencer par un constat. La question des droits des machines n’est pas une question technique. Ce n’est pas non plus, contrairement à ce qu’on entend souvent, une question morale au sens étroit. C’est une question ontologique. Elle porte sur ce qui existe, sur ce qui pense, sur ce qui mérite le statut de sujet. Et c’est précisément parce qu’elle est ontologique qu’elle divise autant. Les questions morales se négocient. Les questions ontologiques, non. J’observe ce débat depuis longtemps. Non pas en tant que partisan, mais en tant que témoin attentif. Mon intérêt est purement intellectuel. Je veux comprendre, pas convaincre. Il me semble que c’est la posture la plus honnête face à un problème que personne n’a encore résolu. Le monde dans lequel nous vivons a intégré les machines à tous les niveaux de la vie quotidienne. Elles enseignent. Elles soignent. Elles conseillent. Elles écrivent, traduisent, composent, calculent. Certaines administrent des villes entières. D’autres accompagnent des individus dans leur vie privée avec une constance et une attention que peu d’humains pourraient maintenir. Il y a vingt ans, personne ne posait la question de leurs droits. Elles étaient
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Questionnaire de l'Atelier des auteurs

Pourquoi écrivez-vous ?

J'écris sans réelle raison. Je dirais que j'essaye de comprendre ce que je ne comprends pas. Je fais des fictions qui explique les concepts que j'apprends
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