el.patochon
J’écris comme on balance une chaise dans une vitrine : sans demander pardon et sans regarder derrière moi.
J’écris pour ceux qui préfèrent la vérité mal coiffée aux mensonges bien peignés.
Je n’écris pas pour plaire.
Je n’écris pas pour convaincre.
J’écris parce que me taire serait pire.
Punk dans l'ame, je suis resté fidèle à l’idée que la littérature n’est pas faite pour rassurer mais pour déranger. Je vis à la campagne, loin des salons feutrés, des cocktails tièdes et des prix littéraires qui sentent la naphtaline.
J'aime les histoires tordues, les narrateurs pas fiables, et les fins qui te font dire "putain, évidemment". Et je promets un nouveau recueil d'ici... on verra.
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œuvres
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défis réussis
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"J'aime" reçus
Œuvres
Marc consulte.
Durand écoute.
D'autres viennent.
Tous disent la même chose.
Cinq nouvelles. Une faim.
« Je ne suis pas le seul. »
Durand écoute.
D'autres viennent.
Tous disent la même chose.
Cinq nouvelles. Une faim.
« Je ne suis pas le seul. »
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La face A, tu la connais. C'est celle que tu passes en boucle, celle que tu reconnais en trois notes, celle que tu siffles sans savoir que tu siffles.
La face B, c'est les nouvelles de ce recueil.
Elles sont nées de chansons. Des chansons — françaises, anglaises, peu importe la langue, peu importe l'époque. Les chansons ont disparu dans l'écriture. Le vocabulaire, les images, les titres, tout ça est parti. Ce qui reste, c'est le reste. Le parking. La cuisine. La chaise en plastique dans le salon. Les gens qui savent pas rester à leur place et qui appellent ça de la liberté.
Lesquelles ? Bonne question.
À toi de trouver.
Pas pour gagner un prix. Pas pour avoir raison. Pour voir si une chanson que tu connaissais par cœur depuis vingt ans disait autre chose que ce que tu croyais. Pour voir si tu l'avais vraiment entendue.
Ou juste fredonnée.
La face B, c'est les nouvelles de ce recueil.
Elles sont nées de chansons. Des chansons — françaises, anglaises, peu importe la langue, peu importe l'époque. Les chansons ont disparu dans l'écriture. Le vocabulaire, les images, les titres, tout ça est parti. Ce qui reste, c'est le reste. Le parking. La cuisine. La chaise en plastique dans le salon. Les gens qui savent pas rester à leur place et qui appellent ça de la liberté.
Lesquelles ? Bonne question.
À toi de trouver.
Pas pour gagner un prix. Pas pour avoir raison. Pour voir si une chanson que tu connaissais par cœur depuis vingt ans disait autre chose que ce que tu croyais. Pour voir si tu l'avais vraiment entendue.
Ou juste fredonnée.
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Questionnaire de l'Atelier des auteurs
Pourquoi écrivez-vous ?
Bonne question. Je me la pose aussi. Au début, je pensais que c'était pour "m'exprimer" ou des conneries dans le genre. Maintenant, je crois surtout que c'est une compulsion. Genre, si j'écris pas, les histoires restent coincées dans ma tête et elles pourrissent là-dedans.


