Mayajasmine
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Œuvres
L’histoire suit une jeune femme qui, après des années de contraintes et de pression maternelle, décide de se libérer et de tracer sa propre voie. A travers son parcours, le récit plonge dans l’intime, mêlant émotions, conflits et réflexions sur l’amour, la dépendance et la liberté personnelle.
« Prise » entre deux sœurs, l’aînée et la benjamine, elle ne trouve pas sa place, et grandit sous la coupe d’une mère autoritaire et distante, à l’ombre d’un amour conditionnel fait de reproches, d’injustices et de silences lourds. Toute sa vie, elle a cherché à mériter une affection qui ne venait jamais, à se conformer à un rôle qu’on lui avait assigné sans lui demander son avis.
Lorsque sa mère tombe malade, elle met sa vie entre parenthèses pour rester au chevet de celle qui l’a blessée autant qu’elle l’a façonnée. Cela agit comme un révélateur ; les souvenirs remontent, les douleurs anciennes refont surface, et l’équilibre fragile qu’elle s’était construit se fissure. Durant les nuits de veille, elle entame malgré elle une profonde remise en question. Elle se retrouve alors confrontée à ses souvenirs, à ses renoncements, à une culpabilité profondément ancrée. Les vieilles injustices réveillent en elle un malaise qu’elle ne peut plus ignorer. Les mots jamais dits pèsent plus lourds que les reproches. L’amour maternel tant espéré, demeure hors de portée.
Ce temps suspendu sensé être un simple devoir familial, devient un chemin intérieur. Elle comprend peu à peu que l’amour qu’on lui a toujours refusé ne viendra jamais, et que continuer à attendre, c’est se condamner à disparaitre. Elle mesure aussi combien certaines relations, même amoureuses, ne sont que le prolongement d’une domination déjà connue.
« Prise » entre deux sœurs, l’aînée et la benjamine, elle ne trouve pas sa place, et grandit sous la coupe d’une mère autoritaire et distante, à l’ombre d’un amour conditionnel fait de reproches, d’injustices et de silences lourds. Toute sa vie, elle a cherché à mériter une affection qui ne venait jamais, à se conformer à un rôle qu’on lui avait assigné sans lui demander son avis.
Lorsque sa mère tombe malade, elle met sa vie entre parenthèses pour rester au chevet de celle qui l’a blessée autant qu’elle l’a façonnée. Cela agit comme un révélateur ; les souvenirs remontent, les douleurs anciennes refont surface, et l’équilibre fragile qu’elle s’était construit se fissure. Durant les nuits de veille, elle entame malgré elle une profonde remise en question. Elle se retrouve alors confrontée à ses souvenirs, à ses renoncements, à une culpabilité profondément ancrée. Les vieilles injustices réveillent en elle un malaise qu’elle ne peut plus ignorer. Les mots jamais dits pèsent plus lourds que les reproches. L’amour maternel tant espéré, demeure hors de portée.
Ce temps suspendu sensé être un simple devoir familial, devient un chemin intérieur. Elle comprend peu à peu que l’amour qu’on lui a toujours refusé ne viendra jamais, et que continuer à attendre, c’est se condamner à disparaitre. Elle mesure aussi combien certaines relations, même amoureuses, ne sont que le prolongement d’une domination déjà connue.
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Questionnaire de l'Atelier des auteurs
Pourquoi écrivez-vous ?
Pour le plaisir, le plaisir d'écrire, le plaisir d'être lue et pour réaliser un vieux rêve.


