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Mai 1450. De Mayence à Brême, suivez le périple de cinq âmes entraînées dans une épopée où le danger guette à chaque tournant. Entre combats acharnés et passions secrètes, cette histoire vous ferra vivre l’aventure au cœur du Saint-Empire.
L’imprimerie à caractère mobile, invention de Gutenberg s’apprête à bouleverser l’Europe : pour la première fois, les mots pourront être reproduits à grande échelle. Johann Fust, financier visionnaire, comprend que cette révolution menace l’ordre ancien. Si tous peuvent imprimer, le savoir cessera d’être rare et ceux qui vivaient de son monopole perdront leur pouvoir.
Pour conserver son avantage avant que les presses rivales ne se multiplient, Fust élabore une stratégie audacieuse : s'approprier des manuscrits uniques, publicisés leur acquisition, faire monter la demande et, une fois prêt, les reproduire grâce à l’imprimerie de Gutenberg, dont il est le financier, afin de les vendre en masse. Il réunit alors une équipe improbable chargée d’en retrouver un parmi les plus convoités, dont il ne resterait, selon la rumeur, qu’un seul exemplaire, une unique relique se trouvant à Brême, cité marchande en tension permanente entre bourgeois, noblesse et Église. Là se trouverait le Scivias d’Hildegarde de Bingen : un manuscrit illuminé de cosmologies de feu et de visions mys-tiques, capable d'attirer une clientèle variée composée d'érudits, de puissants et de collectionneurs.
Dans un Saint Empire Romain Germanique au bord de la mutation, où les livres valent autant que les couronnes, chacun avance masquer. Les érudits dissimulent leur nom, les marchands leurs ambitions, les nobles leurs failles. Et tandis que les presses de Mayence commencent à gronder, un monde ancien vacille; une fois que les mots seront libérés, nul pouvoir ne pourra plus les retenir.
L’imprimerie à caractère mobile, invention de Gutenberg s’apprête à bouleverser l’Europe : pour la première fois, les mots pourront être reproduits à grande échelle. Johann Fust, financier visionnaire, comprend que cette révolution menace l’ordre ancien. Si tous peuvent imprimer, le savoir cessera d’être rare et ceux qui vivaient de son monopole perdront leur pouvoir.
Pour conserver son avantage avant que les presses rivales ne se multiplient, Fust élabore une stratégie audacieuse : s'approprier des manuscrits uniques, publicisés leur acquisition, faire monter la demande et, une fois prêt, les reproduire grâce à l’imprimerie de Gutenberg, dont il est le financier, afin de les vendre en masse. Il réunit alors une équipe improbable chargée d’en retrouver un parmi les plus convoités, dont il ne resterait, selon la rumeur, qu’un seul exemplaire, une unique relique se trouvant à Brême, cité marchande en tension permanente entre bourgeois, noblesse et Église. Là se trouverait le Scivias d’Hildegarde de Bingen : un manuscrit illuminé de cosmologies de feu et de visions mys-tiques, capable d'attirer une clientèle variée composée d'érudits, de puissants et de collectionneurs.
Dans un Saint Empire Romain Germanique au bord de la mutation, où les livres valent autant que les couronnes, chacun avance masquer. Les érudits dissimulent leur nom, les marchands leurs ambitions, les nobles leurs failles. Et tandis que les presses de Mayence commencent à gronder, un monde ancien vacille; une fois que les mots seront libérés, nul pouvoir ne pourra plus les retenir.
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