Grande Marguerite
Les plus lues
de toujours
Roman de la désagrégation du fantasme amoureux. Et cartographie d'une femme en pleine reconstruction.
A partir d'un texte écrit pour un défi sur ce site ("L'intuition" -- le texte d'origine a été ici un peu modifié) et d'une expérience vécue (mais déformée), je livre ce récit mouvant, exploration qui s'écrit en même temps que la vie passe.
Variations sur un même thème, développements parfois tout à fait imprévus, inspirés surtout par l’absurde des relations de travail (et leurs complications), et parfois les clichés des romans d’amour.
À lire comme une narration thérapeutique, une vengeance littéraire, ou simplement comme la preuve que même les licenciements peuvent mener à des histoires torrides ou... très mélancoliques.
A partir d'un texte écrit pour un défi sur ce site ("L'intuition" -- le texte d'origine a été ici un peu modifié) et d'une expérience vécue (mais déformée), je livre ce récit mouvant, exploration qui s'écrit en même temps que la vie passe.
Variations sur un même thème, développements parfois tout à fait imprévus, inspirés surtout par l’absurde des relations de travail (et leurs complications), et parfois les clichés des romans d’amour.
À lire comme une narration thérapeutique, une vengeance littéraire, ou simplement comme la preuve que même les licenciements peuvent mener à des histoires torrides ou... très mélancoliques.
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2020. Le monde s’arrête, les rues se vident, les conversations s’étouffent derrière les masques.
Pour ne pas sombrer dans le silence, une femme se met à parler à sa voiture.
Mais pas n’importe laquelle : une Twingo, futée, frondeuse, un peu rouillée mais pleine d’esprit. Ensemble, elles roulent à travers les confinements successifs, débattant de tout et de rien : des cimetières militaires, du télétravail, des rapports France-Allemagne, des piscines fermées, du mal de dos et du sens du collectif.
Pour ne pas sombrer dans le silence, une femme se met à parler à sa voiture.
Mais pas n’importe laquelle : une Twingo, futée, frondeuse, un peu rouillée mais pleine d’esprit. Ensemble, elles roulent à travers les confinements successifs, débattant de tout et de rien : des cimetières militaires, du télétravail, des rapports France-Allemagne, des piscines fermées, du mal de dos et du sens du collectif.
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Défi
Série de textes en lien avec "Trente-cinq fois J.-P. T.", qui peut se lire tout à fait indépendamment.
Le premier texte ("Beau regard") a été écrit originellement pour un défi, mais il a servi aussi de point de départ au roman "Trente-cinq fois J.-P. T.", initialement prévu comme une série de textes érotico-humoristiques, dans le but avoué de circonscrire un fantasme. Mais "Trente-cinq fois..." a pris de l'ampleur et est parti dans une toute autre direction que celle imaginée au préalable. A la suite d'un "toilettage", certains chapitres ont été coupés. Non pas parce qu'ils étaient mauvais, mais parce qu'ils ne s'incrivent plus dans un roman qui devient nettement auto-introspectif et de moins en moins parodique.
Vous trouverez donc ici des chapitres "coupés au montage" ou des versions "béta" de textes qui ont évolué différemment dans le cadre du projet qu'est devenu "Trente-cinq fois..."
Si vous êtes ici pour lire des textes :
- courts,
- drôles,
- souvent érotiques...
... vous êtes exactement au bon endroit. Lecture légère et sans gueule de bois garantie. Le nouveau titre, assez mièvre, est à prendre au second degré (comme le reste). Cela donne une petite (mais vraiment petite) idée de "Trente-cinq fois..." si je m'étais tenue à l'idée d'origine.
MAIS si vous vous demandez ce que ces textes cachent (ou recouvrent), si vous préférez l'introspection et les chocs émotionnels, alors "Trente-cinq fois J.-P.T." est taillé pour vous. La lecture de ce roman est exigeante et peut s'avérer un rien dérangeante. Rendez-vous là-bas si cela vous tente...
Le premier texte ("Beau regard") a été écrit originellement pour un défi, mais il a servi aussi de point de départ au roman "Trente-cinq fois J.-P. T.", initialement prévu comme une série de textes érotico-humoristiques, dans le but avoué de circonscrire un fantasme. Mais "Trente-cinq fois..." a pris de l'ampleur et est parti dans une toute autre direction que celle imaginée au préalable. A la suite d'un "toilettage", certains chapitres ont été coupés. Non pas parce qu'ils étaient mauvais, mais parce qu'ils ne s'incrivent plus dans un roman qui devient nettement auto-introspectif et de moins en moins parodique.
Vous trouverez donc ici des chapitres "coupés au montage" ou des versions "béta" de textes qui ont évolué différemment dans le cadre du projet qu'est devenu "Trente-cinq fois..."
Si vous êtes ici pour lire des textes :
- courts,
- drôles,
- souvent érotiques...
... vous êtes exactement au bon endroit. Lecture légère et sans gueule de bois garantie. Le nouveau titre, assez mièvre, est à prendre au second degré (comme le reste). Cela donne une petite (mais vraiment petite) idée de "Trente-cinq fois..." si je m'étais tenue à l'idée d'origine.
MAIS si vous vous demandez ce que ces textes cachent (ou recouvrent), si vous préférez l'introspection et les chocs émotionnels, alors "Trente-cinq fois J.-P.T." est taillé pour vous. La lecture de ce roman est exigeante et peut s'avérer un rien dérangeante. Rendez-vous là-bas si cela vous tente...
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