Drôle de soirée

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"Oyez, oyez, braves gens, damoiselles et damoiseaux!

Troubadours, faites rugir les trompettes, les tambours!

Et ensuite faites silence pour écouter cette histoire d'avant !"

Dans la petite ville normande de Speloungue (près de Vliatok), vivaient deux êtres de lumière...

Le premier se nomme Targa, altruiste au grand coeur, ce courageux garçon plafonne un haut mètre 90, silhouetté d'attraits charnels fort convenables, dont un cou puissant et de délicieux bras bardés de tatouages. Viril et sympathique, sa belle barbe blonde rejoint son torse velu dans une sorte de tarentelle capillaire...

Bien, et notre second personnage s'appelle Lexou. Fort jolie demoiselle, aux seins fermes et opulents, à la chevelure brune parfumée de sensualité, aux jambes galbées et délicates... Superbe petit bout de femme, au caractère tendre, et noble, et miséricordieux !

Ces deux étoiles avaient fait un enfant, Plikato, petit bambin rigolo, aux cheveux bruns coupés en brosse.

Cher lecteur, je ne te prendrai pas en traître, alors sache tout de suite que ces formidables personnages vont goûter à une horreur scabreuse. Si tu n'es pas apte à continuer, arrête-toi ici, et que la bonté accompagne ta destinée. Sois béni !

Bien, et pour les autres...

En ce moment, Lexou profitait de la fin de ses congés. Nous étions à la mi-Juillet, et le petit Plikato jouait avec Lexou dans le salon. L'appartement n'était pas bien grand, d'environ 60m², ni même beau. Les murs étaient blancs, froids, les pièces n'étaient pas tellement meublées.
Mais enfin cette après-midi, la bonne humeur était au rendez-vous !
En attendant Targa, qui devait finir son travail doucement dans la soirée, la jolie brune avait décidé de se reposer.

A moitié endormie, presqu'affalée sur le canapé, tout en mimant une bataille de chevaliers avec Plikato, voilà qu'elle entend sonner à l'interphone.
Agacée mais contrainte, elle se lève gracieusement de sa couche attiédie par son repos, puis s'étire comme si elle s'ébrouait !
Elle est attirante, là dans ses pyjamas de coton aux motifs indiens... Un bas de pyjama orangé qui met particulièrement en valeur la plénitude de ses fesses ! Un postérieur "bubble butt" qu'elle entretient régulièrement à la salle de gym... De quoi y ravir les membres masculins du club, qui ne se gênent pas pour la reluquer dès que l'occasion s'en présente.
Son haut se limite à un vieux t-shirt, étiré par la grosseur de ses seins, aux motifs licornes roses...

Allant jusqu'à l'interphone, elle demande : "Oui, c'est pour quoi ?"
"Pour votre colis madame, vous pouvez m'ouvrir ?" lui répond la voix de l'interphone
"Ah oui, bon très bien, vous pouvez le laisser au rez-de-chaussée alors, je descendrai tout à l'heure"
"Non madame, il faut que je vous fasse signer un papier. Mais pas besoin de descendre, vous habitez à quel étage ?"
Lexou est étonnée, déjà qu'elle ne se rappelait pas d'avoir commandé quoi que ce soit dernièrement... Ou alors peut-être des bas, ou bien des piles... Oui bon, qu'importe. Mais fallait-il vraiment qu'elle le reçoive devant chez elle ? Au vu de sa tenue, cela la gênait un peu.
"Excusez-moi mais je suis en pyjama, c'est que ça me gêne un peu..."
"Madame soyez pas gênée ! S'il le faut je tournerai la tête tiens, vous aurez juste à signer."
Elle le trouve drôle, ce livreur.
"Oui bon, allez je vous ouvre, porte à gauche deuxième étage !"
Elle n'a pas longtemps à l'attendre, et voit débarquer un monsieur d'environ une trentaine d'année, bonnet noir, moustache drue, traits carrés, carrure de policier...
A peine a-t-elle le temps d'esquisser un sourire dans l'entrebaillement de sa porte, qu'il enfonce d'un grand coup de pied cette ouverture maudite.
La voilà qui tombe en arrière, sidérée par ce qui est entrain de lui arriver.
Plikato pousse un cri, mais l'inconnu se jette sur lui et l'assomme d'un bonne mandale.
Le soit-disant livreur regarde Lexou, lui rend son premier sourire, puis se retourner afin de verrouiller la porte.

Pourtant cette jolie maman sort de sa sidération, et affolée, cherche des yeux un couteau, un objet lourd, n'importe quoi qui pourrait lui servir d'arme et mettre en déroute cet inconnu !
Alors elle se jette vers sa cuisine, sort effectivement une lame effilée, et alors qu'elle s'apprête à envoyer toutes ses forces contre l'envahisseur : elle voit Plikato, un opinel posé sur le cou.

"A ta place ptite greluche, j'éviterais de tenter le diable !" lui dit l'inconnu, un large sourire qui lui déforme les lèvres.
"Lâche toute suite mon fils sale espèce de psychopathe de merde, casse-toi de chez moi, dégage, DEGAGE !!!" crie la maman
Cependant l'inconnu agrippe l'enfant par les cheveux, lui met un coup de genou pour lui faire bien plier ses jeunes jambes, et l'installe comme une victime de l'Etat Islamique.
Folle de rage, Lexou n'est cependant pas complètement dingue, et se rend compte que cet étrange moustachu pourrait bien mettre ses menaces à exécution.
A ce moment, elle comprend qu'il sera fort délicat de se sortir de ce pétrin. Elle regarde l'horloge, mais il reste au moins cinq heures avant l'arrivée de Targa.
Ses voisins sont également absent, ils n'ont pas pu entendre ses cris...
Elle laisse tombe le couteau de cuisine, et s'effondre sur le carrelage froid.

"Voilà, on devient raisonnable ma petite poule", lui lance tout sourire son tourmenteur.
Là dessus il saute sur elle, lui aggripe fermement les bras, et lui passe des menottes jetables.
Lexou pleure à chaudes larmes, et se laisse manipuler par ce monstre.

"Bon ben c'est super ma petite pute, maintenant que t'as compris où se trouve ta place, tu vas commencer par me sucer ! On verra la suite plus tard..."

Les yeux emplis de larmes, la rage lui brûlant la poitrine, Lexou regarde son agresseur dans les yeux.
Elle est en pyjamas, les genoux sur le carrelage froid de sa cuisine, les mains liées derrière son dos... Elle voudrait pouvoir le pendre, mais ses yeux croisent la silouhette de Plikato... Elle n'a pas le choix, il va falloir tenir avant l'arrivée de Targa, si cette ordure en face d'elle ne se décide pas à partir avant.

"Alors elle se dépêche la greluche ? J'ai les couilles pleines moi, il faut vite s'en occuper ! Sinon tu préfères peut-être que l'opinel rencontre l'artère à ton gamin ?".

Affolée de peur, Lexou n'a pourtant d'autre choix que de le rejoindre dans le salon.
Liée par ses menottes, elle éprouve des difficultés à se relever. La voyant ainsi en mauvaise posture, son futur violeur décide de prendre les choses en mains et lui agrippe fermement sa belle chevelure. A pleines mains dans sa luxuriante crinière, le voilà qui la tire violemment jusqu'à ce fameux canapé.

"Alors salope, t'as vraiment décidé d'être conne." lui dit-il, agacé par tout ce temps perdu.

Il s'installe alors à son aise dans un grand canapé en L, sans doute chiné en brocante, avec de jolis oreillers colorés un peu partout dessus. On sent le canapé d'une jeune famille heureuse, encore ému des rires et des jeux de Plikato ! Et des anciens amours de ses parents...

"Allez ptite pute tu m'ouvres cette braguette, on va pas y passer la journée", lui assène-t-il en lui balançant une grande claque sur sa joue rosée et toute mouillée de larmes.

Contrainte et soumise, la voilà qui, tant bien que mal, se sert de ses dents pour accéder au graal.

Amusé par les difficultés que sa victime éprouve, l'inconnu décide de jouer avec son visage. Le voilà qui rentre d'abord son pouce dans la bouche de sa soumise, avant d'y enfoncer tous ses doigts, puis sa main le plus profondément possible. Il rigole, s'amuse de son doux visage angélique, lui fait aussi rentrer deux doigts dans le nez ! Qu'il replonge après dans la bouche de la demoiselle, riant à gorge déployée. Il lui met quelques claques, lui tire les cheveux, lui crache dessus...
Et puis il se rappelle qu'il aimerait bien jouïr, tout de même.
Alors pour lui faciliter la tâche, c'est de lui-même qu'il descend son pantalon, et son caleçon, laissant apparaître une verge de belle dimension, et des couilles velues et imposantes.
L'odeur dégagée par son intimité dégoûte Lexou, qui sent alors des effluves d'urine, de sueur, de sperme séché, de cyprine aussi... Elle sent même l'odeur du fion de son agresseur ! Elle n'est pas loin de tomber dans les pommes.

"Alors chérie ça te plaît ce que tu vois là ?", puis il l'agrippe par la nuque et ramène son visage au sien pour lui rouler une pelle. Bien que profondément dégoûtée, et à deux doigts de perdre connaissance, Lexou n'a d'autre choix que de lui rendre son baiser. Le risque qu'il s'en prenne à son enfant est bien trop grand... D'ailleurs il n'a toujours pas repris connaissance. Tant mieux, car s'il voyait la scène qui s'apprête à se dérouler...

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