Dans la chambre de Lorraine (1955)
Marty McFly se retrouve en novembre 1955 après une série d'incidents imprévus.
Le Dr. Emmett Brown, son ami inventeur, a conçu une machine à voyager dans le temps à partir d'une DeLorean. Leur première tentative dans le futur a pris une tournure dramatique. Marty, en rencontrant son père et en se faisant percuter par une voiture à la place de celui-ci, perturbe le continuum espace-temps de 1955, année où ses parents se rencontrent. Sa mission est donc désormais de s'assurer que ses parents tombent amoureux et se marient, garantissant ainsi son existence. Marty doit naviguer dans ce passé délicat, éviter de perturber davantage le cours des événements, et trouver un moyen de réparer la DeLorean pour retourner à son époque. Cependant, il se réveille nu et désorienté dans une chambre inconnue, ...
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ATTENTION ÂMES SENSIBLES : TEXTE PORNOGRAPHIQUE !!!
Marty McFly se réveilla en sursaut, le cœur battant à tout rompre. Il lui fallut un moment pour comprendre où il se trouvait.
La grange, 1955, Doc, la DeLorean... tout lui revint en un éclair. Mais quelque chose clochait. Il ne sentait plus l'odeur de foin et de poussière. Quelque chose le perturbait, une sensation chaude et humide à son entrejambe. Il baissa les yeux, confus, et réalisa avec horreur qu'il était nu et qu'une silhouette féminine était penchée sur lui, ses lèvres en corolle autour de son sexe. Confus, il pensait que c'était sa copine, Jennyfer, et que tout cela était un mauvais rêve.
Il sentit une vague de plaisir monter en lui, malgré la confusion et le malaise qui troublaient son esprit. La femme le suçait avec une maestria incroyable, ses lèvres charnues et sa langue experte travaillant en harmonie pour le rendre fou de désir. Chaque mouvement de sa bouche était calculé pour le pousser au bord de l'extase, ses lèvres glissant le long de sa virilité avec une pression parfaite, tandis que sa langue, si douce, explorait sa sensibilité la plus intime, envoyant des ondes de plaisir à travers tout son être.
Il essaya de se redresser, mais ses mouvements étaient encore lourds, lents et maladroits, son corps était comme presque paralysé par l'intensité des sensations et en même temps, il ne pouvait s'empêcher de bouger ses hanches au même rythme que la succion, comme s'il s'agissait d'un réflexe primaire à la recherche de sa jouissance. La chaleur de sa bouche l'enveloppait, le suçant profondément, aspirant chaque centimètre de lui. La sensation s'intensifia d'un coup, comme un raz-de-marée de plaisir qui le submergea, lorsqu'il sentit son gland passer le barrage plus étroit de la luette. Il ne put se retenir plus longtemps et sentit une explosion de plaisir le traverser, contractant les muscles abdominaux, les muscles de ses cuisses et faisant vibrer violemment la hampe de sa verge alors qu'il éjaculait avec une abondance incroyable dans la bouche chaude et hospitalière. Chaque jet de sa liqueur séminale semblait être aspiré avec avidité par la gorge accueillante, prolongant son orgasme jusqu'à ce qu'il soit complètement vidé, épuisé mais comblé par cette expérience intense et inoubliable.
Lorsque ses yeux se concentrèrent enfin, il se rendit compte qu'il se trouvait dans une chambre qui n'était ni la sienne ni celle de Jenny, mais probablement celle d'une autre. L'inconnue se releva, un sourire satisfait aux lèvres, tout en s'essuyant de manière provocante les commissures de la bouche souillée avec son index replié. Marty cligna des yeux, essayant de distinguer les traits de la belle dans la pénombre. Lorsqu'il la vit plus clairement, son cœur s'arrêta presque instantanément et il tenta alors violemment de se reculer, en vain.
La fille n'était autre que Lorraine McFly, sa propre mère, mais dans une version plus jeune d'elle-même, celle de 1955, quand elle n'avait encore que dix-huit ans. Ses yeux, brillants de satisfaction et d'une émotion plus profonde, le fixaient avec une intensité qui le fit se sentir à la fois observé et désiré. Comme si elle le regardait avec une tendresse qui suggérait quelque chose au-delà de la simple gratitude, une promesse silencieuse d'un plus à venir.
Dans le lit à côté de lui, elle semblait ne porter plus rien. Sur le côté du lit, une robe rose pâle était soigneusement étalée. Ses cheveux étaient lâchés sur ses épaules dénudées. Ses yeux bleus brillaient d'une lueur qu'il n'avait jamais vue auparavant chez aucune autre fille. "Maman ?" parvint-il à articuler, la voix rauque de sommeil et de surprise. Lorraine le regarda avec une tendresse qui le mettait mal à l'aise, tout en s'essuyant encore la bouche du revers de la main droite.
"Bonjour, Pierre" murmura-t-elle d'une voix douce et enjôleuse. Marty cligna des yeux, confus. "Pierre" ? Mais qui diable était Pierre ?
"Maman, je... je ne comprends pas. Pourquoi m'appelles-tu Pierre ?" demanda-t-il les yeux tout ronds devant cette scène ahurissante, tout en essayant de garder son calme.
"C'est votre prénom, idiot," répondit-elle en se penchant plus près, ses lèvres effleurant presque les siennes. Marty sentit l'odeur âpre de ce qu'il devina être sa propre semence dans son haleine, ce qui le rendit encore plus confus et embarrassé. "Pierre, comme Pierre Cardin. Vous savez,... je ne suis pas idiote, je sais lire... je l'ai lu sur ces sous-vêtements étranges que vous portez. J'ai dû vous déshabiller, vous étiez trempé. Ne vous inquiètez pas, j'ai pris soin de vous." dit-elle avec un petit clin d'œil tout en resserrant un peu les doigts autour de la chair qui ne mollissait pas et vibrait même un peu sous la pression... "mes parents sont en bas et j'ai dit que j'étais montée quelques minutes pour voir si vous alliez bien."
Marty sentit son visage s'empourprer. Il ne savait pas s'il devait être embarrassé ou inquiet. Lorraine se pencha plus près, ses lèvres effleurant encore une fois les siennes. "Vous êtes si beau, Pierre. Je n'ai jamais vu un garçon comme vous." murmura-t-elle, tout en continuant d'entretenir la bandaison de Marty, lui caressant la verge de la garde à son extrémité humide, ses doigts s'attardant sur la chair à nue du gland décalotté et palpitant de désir. "Et puis, en vous voyant nu, je n'ai pas pu résister. Vous étiez si... vulnérable, si... parfait. Chaque ligne de votre... sexe, osa-t-elle dans un murmure discret,... m'appelait, m'invitait à explorer plus loin. Je voulais sentir chaque centimètre de vous, goûter chaque... repli de votre.. endroit... secret." , ajouta-t-elle en le serrant légèrement, laissant son érection grandir à nouveau par réflexe sous ses doigts experts. Un sourire malicieux se dessina sur ses lèvres quand elle ajouta : "Je voulais vous rendre fou de plaisir, jusqu'à ce que vous ne puissiez plus penser à rien d'autre qu'à moi."
Elle passa la paume de sa main sur le gland, l'excitant et l'irritant encore plus, se servant de l'humidité qui perlait pour faciliter le mouvement de ses caresses, le rendant presque insupportablement raide.
Marty pouvait sentir la chaleur monter encore plus haut, la pression de sa main qui continuait de le branler, le maintenant dans un état de désir intense. "Je n'ai pas pu m'empêcher de faire ce que j'ai fait," continua-t-elle, un sourire en coin sur les lèvres.
Marty déglutit difficilement, essayant de trouver les mots justes. "Maman, je... je suis désolé, mais je dois y aller. Je dois réparer ma voiture et retourner à mon époque."
Lorraine soupira, mais s'écarta légèrement. "Pierre, vous racontez n'importe quoi... Vous êtes encore confus et délirant... Je ne suis pas votre... maman."
Marty hocha la tête, incapable de dire un mot de plus. Il se leva, le sexe toujours aussi tendu, attrapant ses vêtements éparpillés sur le sol, et se dirigea vers la porte en titubant, le cœur lourd. Il savait qu'il devait récupérer sa DeLorean et quitter 1955.
"Revenez vite, Pierre Cardin" murmura-t-elle, sa voix langoureuse chargée de désir et le regard perdu par la fenêtre, alors qu'il franchissait la porte
Marty se demanda si son père, George McFly, avait vraiment été le premier petit ami de sa mère, car elle semblait très douée, pour ne pas dire même un peu trop, pour ce qu'il venait de subir de la part de sa maman. Il ne put s'empêcher de se demander ce qui se serait passé si, au lieu de le sucer, il l'avait surprise en train de se baiser sur sa queue pendant son évanouissement. Son cœur fit un saut à cette idée... Elle ne l'avait pas fait, hein ? Se dit-il en quittant la chambre.
L'idée le troublait profondément, mélangeant confusion, désir et... inceste, une pensée qu'il ne pouvait chasser de son esprit et qui l'empêchait de débander à l'idée de ces possibilités interdites.
Un frisson d'angoisse parcourut son échine alors qu'il se hâtait de sortir. Et s'il avait rompu le continuum espace-temps de manière définitive ?

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