chapitre 2 un nouveau monde
pendant l'écriture de son rapport éthan recue un appel de samantha sur l'intercom.
- chef on a trouver quelque chose tu devrais venir voir.
- j'arrive!
il envoya son rapport de la journer, fermas son ordinateur et se levas de sa chaise. au moment ou il sortie du bureau. il demandas a samantha de lui dire se qu'il avais trouver de si intéressant.
- on ne sais pas si ses pertinant mais, voila. on a lancer une analyse des alentours avant et apres le tremblement. on a lue des choses étrange. d'apres les analyses il y a eu un éboulement dans une grotte et une sorte d'artéfacte ancien souterrain ses fait heurter part les rochers. lui appris samantha.
- exacte! apres cet éboullement. l'artéfacte a relacher des vibrations, ses vibrations on causez un tremblement de terre de catégorie 3. et grace a ce tremblement de terre une breche dans le sol ses ouvert mais pas une petite breche une grosse. quelque chose en est sortie et ses déplacer. continua liam
Éthan ce mis a réfléchir pendant qu'il descendais les marches de la pacerelle.
- donc... une sorte de gouffre ses ouvert pret de l'artéfacte... et quelque chose en es sortie et ses déplacer? dit éthan intriguer de plus en plus.
- ses sa! on a essayer de savoir ou... cette chose étais aller. on a suivie sa signature et sa nous a mener jusqu'ici... dans notre laboratoire... lui appris samantha.
- donc la breche qui est apparue dans notre machine de portail. vient d'une grotte souterraine qui renfermais un artéfacte qui a crée tout sa?
- oui... et liam a regarder notre installation et a remarquer que pendant le tremblement de terre. le cadre ses activer tout seul. il a laissez s'échapper des molécules qui on attirez... on va dire ''la boule d'énergie'' vers notre installation. les molécule et l'énergie de la boule on fusionner et a donner une breche dans l'espace temps. a continuer samantha.
- ses tres pertinent... donc est ce qu'on sais ou cette breche nous menent? leur demanda Éthan
- pas encore mais les analyse son en cour. répondit samantha
au moment ou il finissat sa phrase on entendit un bip venant de son ordinateur.
- quand on parle du loup dit-elle pour rigoler.
elle se mis a lire son écran.
- euh... quelqu'un a déja entendue parler de minecra? demanda t'elle incertaine du mots.
- minecraft tu veut dire. ses un jeu pour les jeunes avec des bloc, des zombies, des squellette et tout le reste... pourquoi? demanda julien
- sincerement je ne comprend pas comment ses possible mais, d'apres l'ordinateur l'endroit ou la breche mene est appeller ''minecraft'' leur annonça samantha.
- impossible... dit doucement julien en s'approchant de la breche.
tous garderent le silence ne sachant pas quoi dire, éthan brisa ce silence apres 2 minute.
- qui voulais y jetez un objets tout a l'heure? demanda éthan
julien se retourna vers lui les yeux pétillant et surexitez.
- je croie qu'il est temps d'envoyer notre drone d'exploration. lui dit éthan
il se mis a crier de joie en courant dans le labo pour aller chercher le drone d'exploration qu'il avais conçue spécialement pour ce jour. Il revient au bout de 10 minute le drone et la télécommande en main pret a s'en servir. Éthan se mis a rigoler en le voyant, Julien avait les yeux plein d'étincelle.
- a toi l'honneur mon cher. lui dit Éthan en s'inclinant devant lui pour rigoler.
Julien mis le drône sur son bureau et l'alluma. Il pris la télécommande et diriga le drône vers la breche. Il regardas de nouveau Éthan et il lui fit signe que oui. Julien souria et avanca le drône dans la brèche. Tous se mirent derrière lui pour voir la caméra du drône. la vision s'ouvrie sur un ciel bleu dégager
L'image sur l'écran géant mit une seconde à se stabiliser, passant du noir complet à un éclat de lumière presque aveuglant. Quand le capteur optique du drone s'ajusta, un murmure de stupeur parcourut le laboratoire.
Le ciel était d'un bleu azur parfait, sans la moindre trace de la pollution grise de 2035. Mais ce n'était pas le plus étrange : le soleil, haut dans le ciel, n'était pas un disque, mais un carré flamboyant aux bords parfaitement nets.
— Julien, stabilise l'engin à dix mètres au-dessus du sol, ordonna Éthan, sa voix trahissant une excitation contenue. Samantha, lance immédiatement la télémétrie. Je veux savoir si on peut respirer là-bas.
Samantha fit glisser ses doigts sur sa console holographique. Des colonnes de données vertes défilèrent sur son écran secondaire.
— Je lance l'analyse environnementale... répondit-elle rapidement. Éthan, c'est incroyable. Le taux d'oxygène est de 21 %, l'azote est à 78 %. C'est... c'est pratiquement l'air de la Terre, mais d'une pureté pré-industrielle. Pas de microplastiques, pas de gaz carbonique excessif.
— Et la gravité ? demanda Liam en se penchant sur l'épaule de son frère.
— Stable à 1G, confirma Samantha. Nos corps ne pèseraient pas un gramme de plus ou de moins. Par contre... la structure moléculaire de la matière est... géométrique. Chaque particule semble s'aligner sur une grille invisible.
Le drone commença à avancer, survolant une colline d'herbe d'un vert éclatant. Julien faisait pivoter la caméra, révélant des arbres dont les feuilles étaient des amas de cubes massifs. Au loin, on distinguait une plage de sable beige bordée d'une eau si translucide qu'on voyait le fond, découpé en paliers réguliers.
Soudain, Julien coupa les gaz du drone pour le laisser en vol stationnaire.
— Regardez là-bas, près du bosquet de chênes... murmura-t-il.
Dans l'ombre d'un arbre au tronc carré, une silhouette s'extirpa lentement de la pénombre. Ce n'était pas un être de chair. C'était un squelette, d'un blanc d'os immaculé, dont les articulations semblaient tenir ensemble par une force invisible. Ses orbites vides semblèrent s'illuminer d'une lueur blafarde lorsqu'il tourna la tête vers le drone.
— C'est quoi ce truc ? Un robot ? demanda Liam, interdit.
— Non, c'est... c'est autre chose, répondit Éthan, fasciné.
Le squelette ne s'enfuit pas. D'un mouvement fluide et saccadé, il décrocha un arc de son dos. Ce n'était pas un jouet ; le bois de l'arme vibrait d'une énergie sourde. Il encocha une flèche et, avec une précision inhumaine, il visa l'objectif de la caméra.
— Julien, dégage de là ! cria Éthan.
Trop tard. Un sifflement sec retentit dans les haut-parleurs du labo. L'image sur l'écran sauta violemment alors que la flèche percutait l'aile du drone, envoyant l'appareil dans une spirale incontrôlée vers le sol cubique.
Julien poussa un soupir de soulagement en stabilisant l'appareil juste avant qu'il ne percute un bloc d'herbe. L'image revint, nette, montrant le squelette qui réencochait une flèche avec une lenteur presque ridicule. Ses mouvements étaient saccadés, prévisibles.
— C'était un squelette, lâcha Julien en reprenant son souffle. Un simple monstre de base. Dans le jeu, ce sont des spécialistes en archerie, mais ils sont lents et pas très futés. Ils se contentent de tirer sur tout ce qui bouge sans réfléchir. Regardez, il suffit de bouger un peu pour qu'il rate sa cible.
Pour le prouver, Julien fit faire un petit crochet au drone. Une seconde flèche siffla dans l'air et se planta mollement dans le sol, loin de l'objectif. Le squelette resta planté là, ses orbites vides fixant le vide, attendant bêtement que le drone revienne dans son axe de tir.
Éthan leva les yeux au ciel, affichant un air de découragement profond. Il croisa les bras, un sourire en coin malgré l'exaspération.
— Voilà donc à quoi ressemblent dix ans de recherche de pointe... soupira Éthan en secouant la tête. On a inventé la technologie du siècle pour se faire harceler par un tas d'os qui ne sait même pas viser une cible immobile.
Il marqua une pause, observant la silhouette blanche qui continuait ses mouvements répétitifs sur l'écran.
— Tout ça pour un tas d'os qui tire dans le vide, murmura Éthan, un brin désabusé.
Il se détourna de l'écran pour embrasser du regard l'immense salle du laboratoire. Dix ans. Ils avaient passé dix ans à courir après une théorie, à manipuler des équations complexes pour un seul but : prouver qu'on pouvait percer le voile de notre dimension. Leur mission était purement scientifique, une porte ouverte sur l'inconnu pour observer, analyser, et peut-être, un jour, envoyer des sondes plus loin. Jamais il n'avait été question d'envoyer des êtres humains là-dedans, et encore moins de se retrouver face à une version cauchemardesque d'un jeu vidéo.
— On a ce qu'on voulait, non ? intervint Liam en croisant les bras. On a ouvert la porte. On sait que l'air est respirable, que la gravité nous permettrait de marcher là-bas comme ici. C'est une victoire totale pour le projet.
— Une victoire qu'on ne contrôle pas, rétorqua Éthan, les yeux fixés sur le cadre d'acier qui vibrait doucement. Ce portail s'est ouvert à cause d'un accident géologique, pas par notre commande. On observe, on prend un maximum de données avec le drone, et dès qu'on peut, on coupe tout pour reprendre le contrôle manuellement.
Samantha hocha la tête, mais ses yeux ne quittaient pas ses moniteurs.
— Chef, je veux bien, mais regardez la consommation d'énergie. Le portail ne se contente pas de rester ouvert, il "aspire" littéralement les ressources du réseau local pour se maintenir. C'est comme s'il essayait de s'ancrer dans notre réalité.
Julien, lui, s'amusait à faire des cercles avec le drone autour du squelette, qui continuait de pivoter sur lui-même avec une lenteur mécanique, ses flèches se plantant tristement dans le sol cubique.
— C'est fascinant quand même, s'enthousiasma Julien. On est en 2035, on a des IA qui composent des symphonies, et de l'autre côté, on a une entité qui a l'intelligence d'un grille-pain mais qui défie toutes nos lois sur la décomposition organique.
Éthan s'apprêtait à répondre quand un son strident, comme une décharge d'électricité statique, fit grésiller tous les écrans du labo.
Soudain, une secousse brutale fit trembler les fondations du complexe. Ce n'était pas long, juste quelques secondes de vibrations violentes qui firent tomber les dossiers des étagères et vaciller les lampes du plafond. Éthan manqua de perdre l'équilibre, ses mains se cramponnant au rebord de la console centrale.
— Encore ? grogna Liam en tentant de stabiliser son écran. Cet artefact ne va pas nous lâcher !
Mais le silence qui suivit la secousse fut bien plus terrifiant que le tremblement de terre lui-même. Un claquement sec retentit au cœur de la machine, comme si un disjoncteur géant venait de sauter.
— Éthan ! Le champ magnétique ! hurla Samantha, la voix brisée par la panique. Il vient de s'inverser complètement !
Sur son moniteur, les courbes bleues de stabilité s'effondrèrent pour devenir une ligne rouge verticale. Le portail ne maintenait plus la brèche ouverte ; il s'était transformé en un aspirateur de matière colossal. L'air du laboratoire fut aspiré d'un coup, créant une chute de pression qui leur fit siffler les oreilles violemment.
— ACCROCHEZ-VOUS ! NE LÂCHEZ RIEN ! rugit Éthan en se jetant au sol.
La force d'attraction devint instantanément monstrueuse. Ce n'était plus de la science, c'était une tempête magnétique. Les stylos, les tablettes de 2035 et les débris de verre de la secousse précédente décollèrent du sol, filant à toute allure vers le centre du rectangle d'acier avant de disparaître dans un flash pourpre.
Julien, qui tentait de ramasser son drone, fut fauché par la force invisible. Ses pieds quittèrent le sol et il fut projeté vers l'avant. Il parvint de justesse à agripper le pied d'ancrage d'une console fixée dans le béton du sous-sol.
— JE TIENS PAS ! ÇA TIRE TROP FORT ! hurla Julien, ses muscles se contractant violemment, ses doigts glissant millimètre par millimètre sur le métal poli.
À côté de lui, Samantha luttait contre le courant d'air qui menaçait de l'emporter. Liam s'était jeté sur elle, agrippant sa ceinture d'une main et un rail de sécurité de l'autre. Leurs visages étaient déformés par la puissance du vent magnétique. Les câbles électriques, arrachés par la tension, fouettaient l'air comme des serpents furieux avant d'être eux aussi engloutis par le portail.
Pendant de longues, de très longues minutes, ils résistèrent. La sueur brûlait les yeux d'Éthan, ses jointures étaient blanches, ses doigts griffaient le sol jusqu'au sang pour trouver une prise. Il voyait ses amis s'épuiser sous ses yeux. La technologie de pointe qu'ils avaient mis dix ans à construire se retournait contre eux, les aspirant vers l'inconnu.
— Mes mains... je... je lâche ! cria Julien, le souffle coupé.
Ses doigts, tétanisés par l'effort et le froid électromagnétique, finirent par céder. Dans un cri de terreur qui déchira le vacarme, Julien fut aspiré comme une simple feuille de papier vers le vortex. Samantha, déstabilisée par le départ de Julien, perdit sa prise un instant plus tard. Liam tenta de la retenir, ses ongles s'enfonçant dans le tissu de sa blouse, mais le flux était trop puissant. Ils furent emportés tous les deux, disparaissant dans la lueur vacillante du portail.
Éthan resta seul un instant, les doigts crispés sur la dernière barre de fer encore scellée au sol. Il vit son laboratoire, l'œuvre de sa vie, se vider de tout son contenu. Ses forces l'abandonnèrent enfin. Ses muscles hurlèrent de douleur avant de se détendre malgré lui.
Son corps devint léger, aspiré par cette force gravitationnelle qui n'appartenait plus à son monde. Un dernier éclair violet, une sensation de froid intense, puis le noir total.

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