Premice de nous deux.

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Comment en est ont arrivé là exactement. J'avais beau y réfléchir, rien ne me venait. Fallait que cela m'arrive à moi ? Me retrouver ainsi coincer dans les bras de cet homme. Je ne le connaissais même pas. On ne connaissait rien l'un de l'autre, mais pourtant l'on semblait maintenant si proche. Je jeté un coup d'œil sur lui, il n'avait pas l'air inquiété par ce qui se passe. Le regard plonger sur son téléphone. Il ne m'accordait même pas un regard. Ne ressentait-il rien en me voyant ainsi coller à lui ? N’étais-je donc pas assez attirante pour lui ? Ou alors ne s’intéresse-t-il juste pas aux femmes ? Mais je m'en pose des questions ! Pourquoi ? Parce que lui ne me laisse pas indiffèrent ? Bien sur, c'est exactement ça ! Comment pourrais je résister face a cette corp d'apollon qu'il possède ? En plus placé juste à côté de moi. Je descends mon regard de son visage, lentement progressivement. Il avale sa salive. Et là, oh mon Dieu ! Je n'ai jamais pensé que je serai attiré par un homme juste en voyant sa pomme d'Adam ! Elle est si belle, et bien faite. J'avale à mon tour ma salive. Puis je descends mon regard encore plus bas. Habillé d'une simple chemise noire, cela aurait pu tout ce qui avait en dessous. Mais non ! Je voyais tout, surtout qu'il vient aussi de sortir du bain. En regardant attentivement l'on pouvait admirer sont corps de rêve. Ses pectoraux saillants, sa clavicule bien dressée. Et surtout, je dis bien surtout : ces abdos parfaits. Merde, je n'ai jamais vu de si beau abdos de ma vie. Même celui de mon frère - qui est un athlète - ne lui arrive pas à la cheville. Je me mort la lèvre inférieure voulant tellement les toucher. Je lui jeté un regard, toujours plonger dans son téléphone. Puis avance délicatement ma main. Je les pose dessus en dessinant de mes doigts sur ma chemise les carrés parfaits de ces abdos. Sans m'en rendre compte, mes joues prirent une teinte rouge et je me mis légèrement à saliver. Si quelqu'un venait et me voyais ainsi. On me prendra sûrement pour une perverse. Soudain, en un seul instant ma position change de tout en tout. J'étais précédemment assise sur le lit coller à lui. Essayant de nous donner réchauffer l'un et l'autre. Puis maintenant, j'étais couchée sur le, la couverture nous recouvrant envoler. Lui au dessus de moi, me regardant comme le ferai un prédateur ayant trouvé sa proie. J'avale de nouveau ma salive, quand il dit - et je vous le jure - de sa voix suave et rauque. Un vrai plaisir pour mes oreilles !

_ Qu'est-ce que tu étais en train de faire comme ça, Lyris ? Dit-il en portant ma coupable à ces lèvres.

Merde, merde, merde. Comment mon prénom peut-il si bien sonner quand c'est lui qui le dit. Merde, continuais-je a penser en rougissant de plus belle. (*Point de vue de Lyris Sylva*)

Je me retenais encore et encore de jeter un coup d'œil sur elle. Parce que si je le fessais vraiment je ne pourrais m'empêcher de la dévisager. Tant la voir ainsi habillée de cette simple robe et coller sur moi, me fessait déjà des effets. Je ne voudrais pas la mettre mal malaises. Mais elle ne semble être gêner de rien. Elle me fixait avec une telle attention. Merde ! Je plonge encore plus mon regard sur mon téléphone, voulant oublier tout ! Même le fait qu'on était coincé tout les deux dans cette cabane perdue au milieu de nulle part. En plus il fait très froid, et le chauffage nous à lâcher. Alors nous blottir ainsi l'un contre l'autre est impératif. Pour ne pas gelé de froid ! J'avale ma salive, essayant de refoulé tout ces pensées. Mais ne tenant plus je lui jette un coup. Puis me rends compte qu'elle fixait avec attention mon corps que j'ai longtemps sculpter. Tout ça dû à des années d'entraînement acharné. Lui plaisait- il ? On dirait que oui, sinon elle n'y fera pas si attention. Elle me jette un coup d'œil, puis tends la main vers mes abdos. Waouh ! Elle y va fort ! Elle semblait adorée ainsi les toucher. Je la fixe attentivement. Un léger sourire apparaît sur mes lèvres. Elle rougit, puis se met à saliver. Merde ! Elle adorait tant que ça !!?? N'arrivant plus à me retenir, je l'arrête dans ces gestes en la plaquant sur le lit. Je me place ensuite au dessus d'elle et lui dit :

_ Qu'est-ce que tu étais en train de faire comme ça, Lyris ? Lui demandais je en la fixant avec attention.

Elle ne répondit pas tout de suite et se mit à rougir intensément. (*Point de vue de Maxime Morales*)

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