Croire n'est pas savoir...

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Bon, vu le niveau de ce qui a été publié sur le sujet, ça ne va pas être simple d'écrire quelque chose de nouveau ou d'intéressant.

Je crois que je peux le faire, mais saurai-je vraiment le faire ?

Vous seuls pourrez juger de la différence entre cette croyance et ce soi-disant savoir…

Il y a une chose que je sais, c’est que je ne crois pas. Ça, je le sais, profondément. J’ai cru, mais je ne crois plus.

Une autre chose que je sais, c’est que mon chien me croit. Ces animaux-là croient en leur maître. C’est pas que mon chien soit exceptionnel, mais il croit en moi… et des fois, ça fait du bien de savoir qu’au moins un être croit en vous.

Non, j’exagère, il y en a plein qui croient en moi. Déjà, normalement moi, quand tout va bien, je crois en moi. Je le sais. Mais en même temps, je doute toujours. C’est pour ça que vos « j’aime » et vos commentaires me font du bien. Je sais que ça me fait du bien quand j’ai l’impression (la sensation, le sentiment) que vous aussi vous croyez en moi.

Je sais que celles et ceux qui croient (en Dieu ou en tout autre chose) le savent. Quand on croit, on le sait, c’est comme ça.

Alors je vais préciser un peu les choses pour moi : je sais que je ne crois pas en Dieu, ou en tout autre « être » omnipotent, omniscient, qui superviserait le monde. Non, ça je sais, (après, ça n’engage que moi, je respecte ceux qui croient en son existence…. Surtout s’ils ne viennent pas m’emmerder avec) que ce sont des conneries. Encore une fois, ce sont mes croyances et je sais que j’ai le droit d’avoir les croyances que je veux. C’est ça aussi la force de la France c’est de pouvoir croire en ce que l’on veut (tant qu’on ne fait pas chier ses voisins avec).

Donc là, je vous ai dit en quoi je sais que je ne crois pas. Et maintenant, voilà en quoi je sais que je crois : je crois en l’être humain, en l’amitié entre les hommes, en la générosité, en l’amour, en l’idée de la France (avec liberté, égalité, fraternité), en les capacités de l’homme de toujours trouver des solutions quand ça va mal. Oui, je suis un éternel optimiste, j’y crois toujours.

Et pourtant, je ne sais pas si, au final, ça va marcher. Personne ne sait d’ailleurs, si ça va marcher ou pas. Personne ne sait ce qui va se passer. Chacun dit ce qu’il croit ce qui va se passer, mais, encore une fois, pour revenir au paragraphe précédent, ce ne sont que des croyances. Personne ne lit l’avenir et donc personne ne sait. Et ça, je le sais !

Bon, voilà ma petite pierre à cet édifice de croyances et de non-savoirs. J’espère, si je n’ai pas apporté de réponse, au moins avoir contribué à vos questions. Ce sera déjà pas mal… Enfin, je crois ?

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