Corps libre 1/5

2 minutes de lecture

« Mon corps n'appartient qu'à moi »

C'est ainsi que tu dis Sugar Baby

Il te plaît de vendre tes charmes

Jouer aux nouvelles courtisanes

Et alors ?

« Mon corps n'appartient qu'à moi »

C'est ainsi que tu dis être digne

Le soustraire à la vie

Quand tu le décideras

Et alors ?

Alors ?

Je dis que ton garde du corps est parti

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Notes

Septembre 2017. Une remorque publicitaire interpelle les jeunes femmes avec un "Hey, les étudiantes" et clame : "Améliorez votre style de vie, sortez avec un sugardaddy", en renvoyant vers un site de rencontres lancé quelques semaines auparavant. Le site dit vouloir mettre en relation des "sugardaddies" (littéralement "papas gâteaux", des hommes âgés et riches, qui se prétendent beaux et intelligents) avec des "sugarbabies", dont la principale caractéristique semble d'être jeunes, jolies et de préférence étudiantes.

****

* Selon la note de Synthèse de l’Institut Européen de Bioéthique, basée sur le Rapport 2016 de la Commission d’Évaluation et de contrôle de l’euthanasie en Belgique, les euthanasies sont en hausse de 41% sur les 4 dernières années en Belgique.

Les dérives provoquées par la législation sur la mort assistée en Belgique : en deux ans, ce sont près de 4000 individus qui ont eu recours à l'euthanasie en Belgique, dont 124 en raison de "troubles comportementaux, mentaux ou psychologiques".

* Aux Pays-Bas, une pétition a déjà été signée par 350 médecins qui refusent l’euthanasie pour les personnes démentes.

«  Donner une injection mortelle à un patient atteint de démence avancée, sur la simple base d’une déclaration anticipée ? À quelqu’un qui n’est pas en mesure de confirmer qu’il veut mourir ? Non, nous nous y refusons. Notre réticence morale à mettre fin à la vie d’un être humain sans défense est trop grande. »

* « Nous sommes des médecins canadiens consternés et concernés par les impacts – sur les patients, sur les médecins, sur la pratique médicale – de l’implantation universelle de l’euthanasie dans notre pays, définie comme un « soin de santé » auquel tous les citoyens ont droit (conditionnellement à des critères ambigus et arbitraires). Beaucoup d’entre nous sont si touchés par la difficulté de pratiquer sous ces nouvelles contraintes prescrites que nous pourrions être forcés, pour des raisons d’intégrité et de conscience professionnelle, d’émigrer ou de se retirer complètement de notre pratique. Nous sommes tous profondément inquiets du futur de la médecine au Canada. Nous croyons que ce changement sera non seulement nuisible à la sécurité des patients, mais également à la perception essentielle par le public – et par les médecins eux-mêmes – que nous sommes réellement une profession dédiée seulement à la guérison et au mieux-être. Nous sommes donc très inquiets. »

https://www.ieb-eib.org/fr/document/leuthanasie-au-canada-une-mise-en-garde-534.html

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