Issue fatale
La nuit est tombée sur le petit village de Champegaud, son corps le lâche heure par heure et je ne cesse de gémir à ce plaisir. Déjà plus de quatre heures que je le torture à petit feu, j’ai d’abord tailladé sa peau, découpé ses mamelons, je l’ai vu pleurer, hurler même de douleur et de peur mais je ne peux m’arrêter là, il faut qu’il paye pour la petite fille qu’il a torturée. Je le vois allongé sur le lit, les bras attachés aux barreaux, les chevilles sanglées au pied du lit lui coupant la circulation sanguine lui donnant les orteils violets presque noirs. J’ai déjà tout préparé, mes outils de tortures sont posés sur la table basse, juste à sa vue pour qu’il voit ce qu’il l’attend. Ciseaux, coupe ongles, pince, couteau, lame de rasoir, tout est prêt.
- Réveil toi chien de talus ! Dis-je en lui mettant une gifle
- N’as-tu pas terminé ? Mon corps souffre tellement de ta violence…
- Il ne souffre pas assez, il doit souffrir comme j’ai souffert, jusqu’à l’âme.
Sans attendre de réponse de sa part, je me mis à califourchon sur lui, et je me mis à lui arracher un ongle avec le coupe ongles.
- Au secours ! Aidez-moi….Aiiiiieeee !!!
Deux ongles en moins sur la main droite, puis de trois…. Jusqu’à cinq.
- Ce sera beaucoup plus difficile de te palucher avec ta main désormais.
Il pleurs de douleur, je frémis de l’entendre hurler, j’ai attendu ça depuis tellement d’années. Je lui laisse un court moment de répit le temps d’attraper la pince et la lame de rasoir, et en profitant d’un cri, je lui attrape la langue avec la pince et lui coupe d’un geste vif et sur de moi.
- Ce sera beaucoup plus difficile de discuter avec les enfants désormais.
Le sang coule abondamment de sa bouche et de sa main, j’attrape une de ses chaussettes et lui mis dans la bouche en guise de garrot, hors de question qu’il ne s’évanouisse maintenant.
Je descends du lit et contemple mon œuvre, pas un soupçon de remord ne m’enivre, seulement la frénésie du moment. Mais en le voyant pâlir de plus en plus je me dis qu’il est temps d’en finir une bonne fois pour toute, non pas par ennuie, mais parce-qu’il n’est pas immortel, je dégrafe son pantalon, retire son caleçon et le laisse sur bas de ses jambes. Je vois dans son regard qu’il comprend ce qu’il va endurer fatalement, j’en ai presque un orgasme.
Des bruits inaudibles sortent de sa bouche, comme un bruit sourd, un dernier appel à l’aide, je me mets sur le côté de lui, j’empoigne fermement son pénis et avec le couteau, le sectionne d’un coup sec, enlève la chaussette qu’il avait dans la bouche et lui fourre son propre pénis au fond de la gorge. Et c’est dans les derniers sursauts que ce violeur d’enfant ne fit plus de ce monde, regardant sans bronché la dernière lueur de vie s’éteindre à jamais de ses yeux.
Fin.

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