7.

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Jules

Charly et Eli sont partis et ils m'ont laissé seul avec Ambre. Les lâcheurs ! Le pire dans tout cela, c'est qu'ils en étaient fiers.

Pendant le chemin, la belle jeune fille assise à mes côtés, s'est endormie trop épuisée par toutes ses émotions. Nous arrivons devant chez moi, je me gare et arrête le moteur. Je me tourne en sa direction et vois qu'elle dort toujours. Dans son sommeil, ses traits sont totalement apaisés. Je n'ai limite pas envie de la réveiller, même si je sais qu'elle serait mieux dans un lit. Je prends une grande inspiration, avant de me lancer.

— Ambre ?

Je parle d'une voix tellement douce et basse pour la réveiller en douceur que ma première tentative ne fonctionne pas. Je soupire et décide en plus de lui parler de secouer légèrement son épaule.

— Ambre ? Nous sommes arrivés chez moi. Il faut que tu te réveilles, tu seras mieux dans un lit, qu'assise dans une voiture.

Ses yeux papillonnent, avant de s'ouvrir en grand. Nos pupilles se rencontrent, les siennes sont marquées par la fatigue.

— Viens, je vais te montrer l'ancienne chambre de Charly.

Elle hoche doucement la tête et sort de la voiture. Je sors également et lui tends la main qu'elle prend. Nous arrivons à l'intérieur de la maison etsommes accueillis par ma mère.

— Mon Juju, tu ne dev....

Elle hausse un sourcil, puis ses yeux sont attirés par ma main qui tient celle d'Ambre. Ma mère, me lance un regard joyeux et me sourit.

— Marc ! Viensvoir, s'il te plaît !

Je sais à quoi m'attendre, je jette un coup d'œil à ma mère et à mon père, qui vient d'arriver, puis je me tourne vers Ambre qui me lance un regarde interrogatif.

— Je suis désolé, nous allons être mal à l'aise tous les deux pendant deux minutes, je lui rétorque déjà bien embarrassé.

Ambre ne comprend pas ce que je lui répond et commence à ouvrir la bouche pour me demander plus de précision, mais elle n'a pas le temps de parler. Mon père, la devance.

— Ooh ! Bonjour jeune demoiselle. Je suis Marc le père de cet énergumène et voici ma femme Sophia, sa mère.

Ma mère se jette sur Ambre pour l'étreindre. Je soupire.

— Bonjour. Et comment t'appelles-tu ?

— Euh... Ambre, bonsoir. Euh je...

Elle soupire pour remettre ses pensées en ordre. Me regarde comme si, sa demande était de voler à son secours. Ce que je fais immédiatement.

— Papa, maman. Je vous présente Ambre. C'est une nouvelle amie, que Charly a rencontré au café, où l'on se rejoint plusieurs fois par semaines. Elle a quelque petit ennuis, mon frère lui a proposé son ancienne chambre pour deux nuits.

Mes parents froncent les sourcils, mais je leur demande par le regard de ne pas poser de questions. Ma mère réagit de suite.

— Bien sûr ! Je vais te montrer la chambre, tu as l'air épuisé.

Ambre me regarde, je hoche la tête pour lui faire comprendre qu'elle peut la suivre.

— D'accord merci bonne nuit.

— Bonne nuit, Jules, tu me suis dans le salon, celane sert à rien de rester dans l'entrée.

Je hoche la tête, me tourne vers mon âme-sœur.

— Bonne nuit Ambre, si tu as le moindre problème dans la nuit ma chambre est à côté. Maman, tu peux lui montrer ma chambre, s'il te plaît.

Ma mère accompagne Ambre pendant que moi, je suis mon paternel.

— Bon maintenant, que ton amie n'est plus là, tu peux m'expliquer.

Je pars dans un monologue assez long pour lui expliquer la situation, toute, je nelui dis seulement pas qui elle est pour moi. Après mon explication,mon père reste silencieux et prend son air d'alpha et réfléchi à la situation.

— Très bien. Veux-tu que nous l'aidions ?

— Pour le moment, nous verrons ce qu'il en est de son rendez-vous avec ses frères et sa sœur.

—D'accord, sache que je serais là, ainsi que la meute pour votre amie.

— Merci, papa. Bonne nuit.

— De rien fils. Bonne nuit.

Je passe vite fait dans ma chambre pour me prendre des affaire propre pour dormir et file à la douche. Une fois terminé, j'entrouvre la porte de la chambre d'Ambre et vois qu'elle dort à point fermé. Je referme doucement la porte et m'engouffre dans la mienne. Je laisse la porte entrouverte et me glisse dans mon lit.

***

Durant ses deux jours avec Ambre, nous avons appris a nous connaître, beaucoup parlé aussi. Je lui ai avoué que ma couleur favorite, qui est le vert, que j'aime les hamburgers, pas ceux des fast-foods, ceux fait maison. Que je fais du sport pour m'entretenir le corps, et je lui ai appris que mon père est l'alfa de la meute, mais aussi que je suis l'aîné des jumeaux.

La concernant, ses pouvoirs, se sont déclenchés, il y a seulement quelques semaines, elle n'était même pas au courant que son père était un sorcier, ainsi que sa tutrice Stacy. Elle aura dix-huit ans, le 12 juin prochain exactement, ce qui nous fait presque trois ans d'écart a un mois et demi près. J'ai eu aussi comme informations de ça pars, qu'elle raffole du chocolat et du café, mais par contre, les boissons sucrées et la mousse au chocolat ne sont pas son fort.

***

Ambre

Lorsque je suis arrivé chez Jules et Charly jeudi soir, j'ai fait la connaissance de leurs parents et de leur sœur. Qui sont très gentil et ont immédiatement accepté de m'aider.

J'ai passé la journée de vendredi et de samedi à faire connaissance avec Jules. C'est un garçon totalement adorable, et ultra sexy. Durant ces deux jours, il a tout fait pour me changer les idées, au vu des événements à venir.

Jules et moi sommes dans sa chambre, nous sommes installés tous les deux sur son lit à écouter la musique de Queen "Bohémian Rhapsody" l'une des musiques, pour Jules, les plus belles de toutes. Nous nous mettons en position assise, lorsque nous en entendons des cris provenant du bas.

— Non Chaton, tu ne viendras pas avec nous s'il y a un problème !

— Mais je veux aider, tu sais qu'à deux nous sommes plus fort. Tu me transmets ta force sans même le vouloir. Rappel toi comment j'ai réussi à me débarrasser de mon bourreau.

Jules me regarde avec un petit sourire.

— Il y a de l'eau dans l'a gaz, on dirait.

— Oui, on dirait...

J'entends quelqu'un monter à toute vitesse à l'étage. La porte de la chambre de Jules s'ouvre et Charly apparaît, suivit de près d'Elijah, tous les deux rouges de colère.

— Chaton, s'il te plaît, je ne veux pas que tu prennes de risque et que tu ai des problèmes. Je ne veux pas que tu te mettes en danger et que tu mettes en danger notre fils.

— Wow ! Wow. Attendez les gars. Quoi ? Eli, tu as mis en cloque mon frère ? demande Jules totalement pris au dépourvu.

Je commence à me sentir de trop, alors je me lève, pour les laisser parler enfamille. Mais Jules m'attrape la main, pour au contraire me rapprocher de lui, à la limite de le coller. Il le fait, sans même se rendre compte de son geste, qui est pour le coup plus protecteur qu'autre chose, et je trouve cela un tantinet mignon. Mais pour l'heure, je me retrouve au milieu d'une dispute familiale. Charly et Elijah se posent au pied du lit côte à côte tout en ce tenant la main, avec plus aucune trace de colère en eux. Je trouve beau l'amour qu'ils ont l'un pour l'autre.

— Un petit garçon? Mais comment le sais-tu ? Je pensais à une fille, car je sens que c'est un oméga !

— Oh chaton, je peux te le certifier.

— Eh! J'ai posé une question. La bombe vient d'être lancée.

—Oui, j'ai mis en cloque ton frère.

— Ah ben merde alors...dit-il totalement estomaqué. Mais comment c'est possible ? Enfin, je sais comment on fait des enfants, mais comment vous deux avez vous pus faire un bébé ? Bon sang vous êtes deux mecs ! finit-il par s'exclamer.

— C'est exactement la même question qu'on c'est posé lorsqu'on la su. Nous sommes allé faire une échographie pour vérifier, et... Ju je te jure, c'était tellement beau. On a entendu le cœur battre, il évolue bien et même si l'échographe nous a bien stipuler ne pas pouvoir voir le sexe je suis sur a cent pour cent que c'est un garçon. Je le sens au plus profond de mon être, déclare Elijah avec des étoiles dans lesyeux.

— Bon... commence par prononcer Jules. Plus rien ne devrait me choqué venant de vous deux d'un coté. Déjà parce que mon Cha est le seul oméga mâle et puis ce serai normal qu,il puisse se reproduire. Sans vouloir te vexer Charly.

Charly remue la tête signifiant qu'il ne le prend pas mal, puis me regarde tout penaud.

— Je suis désolé Ambre de t'avoir fait participer ce moment de dispute.

— Oh non pas de soucis, félicitations à vous deux, même si je ne savais pas qu'un garçon pouvait attendre un enfant.

Je marmonne ma dernière phrase comme si j'étais en train de dire une bêtise. Ils rigolent tous les trois, ce qui me fait sourire.

— Et puis vous venez de m'offrir un moment de distraction, grâce à vous, j'ai oublié cinq minutes, mais problème alors je vous direz plutôt merci.

Le sourire sur leur visage diminue un peu. Jules me tient un peu plus fort, pour memontrer sa compassion. Je suis complètement attendrie par leur gentillesse. Je me reprends, regarde l'heure sur mon téléphone.

— Bon allons-y, il est vingt et une heure. Je ne voudrais pas arriver en retard !

— Oui, tu as raison, on venait à la base pour vous chercher et y aller tous ensemble. Emma et Ophélie nous rejoignent avec Jackson, c'est le mec d'Emma.

Charly se lève motivé comme jamais, tout en m'expliquant leur venue.

— D'accord.

***

Il est vingt et une heure trente quand nous arrivons tous au bar. Je dis aux garçons d'aller à leur table, moi, je vais aller à celle, où j'ai l'habitude d'être depuis que j'ai commencé à venir ici.

— Tu veux que je te tienne compagnie jusqu'à qu'ils arrivent ?

Jules est tellement adorable avec moi, tellement gentil et attentionné. Tellement tout. Nous nous connaissons depuis très peu de temps, mais j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. Je le regarde dans les yeux, lui souri avec tendresse, puis pose ma main sur sa joue.

— Non, merci ça va aller. Je ne leur fais pas assez confiance pour leur présenter mes amis.

Il hoche la tête pour acquiescer. Je me surélève sur la pointe des pieds et lui fait un bisou sur la joue. Puis, je pars m'installer.

Une fois assise à table, je sors comme à mon habitude mon carnet à dessin et mes crayons pour passer le temps. Je n'ai pas le temps de commencer quoique ce soit, qu'une voix suave m'interpelle.

— Ambre ?

Je relève les yeux, et aperçois trois personnes. Mes frères, Éric et Gabriel, ainsi que ma sœur, Marina. Et m'adresse au propriétaire de cette voix.

— Gabriel...dis-je fermement

Je lance un petit coup d'œil vers Jules, qui je sais m'observe. Je hoche brièvement la tête, pour lui faire comprendre, que tout va bien. Pendant ce temps, mes frères et sœur s'assoient à table, prêts à discuter.

— Heureux de te rencontrer, Éric m'a dit que du bien de toi.

— De même. C'est très aimable à vous d'être venu.

Je remarque en parlant que Marina n'est absolument pas concentré sur notre débutde conversation. Je regarde dans la même direction qu'elle, et remarque deux choses. La première, qu'elle regarde la table de Jules et sa famille. La seconde, les yeux de Jules ont changé de couleur. Je commence à angoisser, mais essaie de ne pas le montrer. Elle se penche pour murmurer quelque chose à Gabriel, qui sourit.

— On dirait que tes amis les loups sont présents au bar aujourd'hui, Éric.

Ce dernier regarde vers eux, avant de se repositionner correctement.

— Et alors ? On est pas là pour faire la causette avec eux. Nous sommes là parceque notre très chère mère, à encore fait des siennes !

Je sens que la tension est palpable de partout dans la pièce, et ressent un afflux de magie en moi qui désire sortir. Je ferme brièvement mes yeux et inspire profondément avant de me concentrer sur le but de ma présence.

— Si je vous dérange, dites-le moi ! On cherchera un nouveau créneau, pour trouver une solution au fait que ma tutrice a été enlevée par Juliana !

Les lèvres de Marina, se surélèvent un peu.

— Oh ! Mais c'est qu'elle a du caractère la petite sœur...

— Marina, s'il te plaît ! Tu nous as promis que tu serais gentille...

Elle soupire, et s'enfonce dans sa chaise en croisant les bras sur sa poitrine. Marina tend la main à Gabriel pour lui faire comprendre de continuer. Donc je me lance avant que l'un d'entre eux me coupe encore.

— Bon ! Jeudi soir, quand je suis rentrée chez moi, j'ai trouvé l'appartement complètement ravagé. Et dans ma chambre, un mot de Julianna !

—Et que disait ce mot ?

Je prends la feuille dans mon sac à main, et la donne à Gabriel. Pendant qu'il la lit,je lance un petit coup d'œil à Jules et sa famille pour leur fairecomprendre que tout va bien. Mais aussi pour vérifier qu'il c'est calmé.

— D'accord et qu'attendu-tu de nous?

— Gabriel, je pense que ça demande est logique non ? demande Éric.

— J'aimerais qu'elle me le dise de vive voix, p'tit frère.

Gabriel parle de façon douce à Éric, presque comme s'il était fragile et qu'il devait agir avec lui avec des pincettes. Mais je ne me laisse pas attendrir.

— J'aimerais que vous m'aidiez. Je souhaiterais que vous donniez l'adresse de votre mère...

— C'est aussi la tienne, tu sais !

Marina me coupe la parole, pas pour être méchante, mais plus pour me faire comprendreque nous sommes de la même famille.

— Non, c'est ma génitrice ! Elle a voulu me tuer lorsque j'étais bébé. J'ai dû me cacher toute ma vie, mon... notre père s'est suicidé en sautant du toit de son immeuble.

— Je l'entends bien ! Mais en es-tu sûre ? Comment peux-tu être sûre qu'elle ai voulu te tuer et non te transformer, pour que tu puisses être avec nous pour l'éternité.

Je me sens bouillir, je ferme mes mains en serrant les poings, sur la table.

— Oh ! Je ne sais pas, peut-être parce que notre père s'est suicidé pour me sauver la vie !

Éric se décale vers moi, et gentiment, il prend ma main la plus proche de lui. Je me sens tout d'un coup apaiser. Je le regarde surprise. Il me lance un clin d'œil, et je comprends qu'il use de sa magie pour m'aider à me calmer. Tout ceci, afin d'éviter que je fasse des dégâts avec les miens. Mais surtout, de me mettre Gabriel et Marina à dos. Je hoche la tête pour le remercier.

— Désolé. Je me suis laissé emporter. Je suis tellement inquiète pour Stacy. Il faut que vous compreniez que c'est elle qui m'a élevée, et je tiens à elle.

Gabriel, qui a l'air de compatir à ma détresse, prend ma seconde main dans les siennes.

— Écoute, je veux bien t'aider. Je ne cautionne pas l'attitude de notre mère. Qu'elle veuille te retrouver, d'accord. Mais elle n'a pas à enlever n'importe qui, qui compte à tes yeux pour le faire.

— Merci.

Je lui réponds avec les larmes prêtes à sortir. Gabriel se lève, suivi de près d'Éric et Marina.

— Je vais lui dire que nous t'avons rencontré. Je vais essayer de négocier avec, pour qu'elle relâche...

— Stacy.

— Pour qu'elle relâche Stacy, si elle accepte, nous organiserons un rendez-vous tous les cinq. Ça te va ?

— Tant que Stacy est hors d'atteinte, c'est ok pour moi.

— Parfait. Ambre, je suis ravi de t'avoir rencontré. Nous te donnerons très vite des nouvelles. Au revoir.

— À bientôt.

Après cela, ils sortent tous les trois du bar et suis immédiatement rejoint par Jules et Charly. Jules s'installe à mes côtés et me prend dans ses bras, Charly en face et pose ses mains sur les miennes.

— Comment tu sens ? demande Jules tout bas.

Je pose ma tête surson épaule, ferme les yeux et soupire.

— Bien, je crois. Heureusement qu'Eric, m'a apaisé, sinon je crois que j'aurai fait un carnage ici.

Il dépose un baisser sur mon crâne. Je regarde Charly, qui n'a rien dit depuis qu'ils m'ont rejoint. Il nous observe avec tendresse et des yeux rieurs.

— Avant qu'ils partent, Gabriel m'a dit qu'il allait essayer de négocier la liberté de Stacy.

Charly fronce lessourcils. Jules grogne.

— Contre quoi ?

— Une rencontre à cinq !

— Non !

Je me décolle de Jules, le regarde étonner.

— Non ? Comment ça, non?

— Je ne veux pas que tu la rencontres.

— Mais, attends, jusqu'aux dernières nouvelles, je fais encore ce que je veux ! je m'écris d'un ton sévère.

Nous nous tournons versCharly qui glousse à la limite d'éclater de rire.

— Pourquoi tu ris?

— Vous vous disputez déjà comme un vrai couple.

Charly, a toujours le don de faire descendre la tension, très rapidement, mais là ! Je ne comprends pas pourquoi il tient à nous mettre ensemble, Jules et moi. Même si, je dois l'avouer, nous agissons comme tel, assez souvent depuis que nous nous connaissons.

— Pourquoi tu tiens absolument à ce que ton frère et moi, sommes ensemble ?

Jules grogne et me rapproche de lui en tirant la chaise. Je les regarde tous les deux enattendant une réponse. C'est Charly qui décide enfin de prendre la parole en soupirant.

— Est-ce que tu as l'impression d'avoir toujours connu Jules ? Est-ce que tu te sens bien quand il est auprès de toi ? Est-ce que tu lui fais une confiance aveugle, alors que tu ne le connais que depuis 48 heures ? Et surtout, est-ce que tu t'ai demandé pourquoi tu l'as dessiné sans même le voir arriver ?

Je reste muette à toutes ses questions. J'y réfléchis longuement. Et essaie de comprendre la signification de tout ceci.

— Oui à toutestes questions, sauf pour la dernière. Non, je ne me suis jamais posé la question.

— Bien.

— Bien ? C'est ça ta réponse ?

Je pars un peut dans les aiguës, c'est abasourdi par sa réponse.

— Non, mais je ne suis pas certain que tu l'acceptes encore.

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