04,11,2025, POÉSIE AU GOUTTE À GOUTTE
VERSION 1, poésie en prose
Les petits poèmes au gré du temps tombent comme au goutte à goutte sur mon cahier, inspirés par ce gris matin, en lourds convois poussés par le vent musclé.
Quel bonheur que ces lignes matinales !
L'automne est encore là mais déjà l'hiver s'impatiente. Et moi, dans mon lit-navire, je fais escale en grasse matinée, aux portes de 08h30, sans gêne. Comme la nuit s'achève, je me passerai d'elle pour rêvasser et poursuivre mes chimères en écoutant le monde qui s'agite et le coq chanter. Je déroge à la mode : pas d'info de première heure et toutes ces catastrophes auxquelles je ne pourrai rien, de toute façon.
Les vibrations des pensées négatives resteront en périphérie de mon esprit et je poursuivrai le chemin de mes cogitations poussées par les voilages aux yeux de mes fenêtres ouvertes sur un futur à écrire.
VERSION 2, en vers
Les petits poèmes au gré du temps,
Inspirés par ce gris matin,
Poussés par le vent musclé tombent,
Au goutte à goutte sur mon cahier,
Et s'y s'étalent en lourds convois.
Quel bonheur que ces lignes matinales !
Si l'automne est encore là,
L'hiver déjà s'impatiente.
Et moi, dans le silence de mon lit-navire,
Je fais une belle escale en grasse matinée,
Aux portes de 08h30, sans aucune gêne.
Comme inexorablement la nuit s'achève,
Je me passerai d'elle pour rêvasser,
Et poursuivre mes chimères
En écoutant le monde qui s'agite
Et le coq impatient chanter.
Je déroge à la mode :
Pas d'info de première heure,
Et toutes ces terribles catastrophes,
Auxquelles je ne pourrai rien,
De toute façon.
Les vibrations des pensées négatives
Resteront en périphérie de mon esprit,
Et je poursuivrai le chemin sans entrave,
De mes cogitations poussées
Par les voilages aux yeux de mes fenêtres
Ouvertes sur un futur à inventer.

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