Chapitre 7
Je suis pétrifiée.
Je m’étais enfoncée dans une sorte de rêve surréaliste.
Me permettant d’affronter la situation avec recul, comme si rien n’était vrai.
Mais là, genre, l’onde de pression de sa voix me plaque contre le mur, me transforme en rocher, me fait sombrer en arrêt cardiaque.
Non seulement il parle mais en plus il s’approche.
Cette fois je n’ai plus de plan B ni U ni Z qui me viennent à l’esprit.
Il pose ses doigts sur ma main droite,
Arghhh captée, son œil de prédateur est plus vif que je ne l’avais imaginé.
Je suis piégée, il va m’enrouler dans sa toile et me sucer le sang durant un mois.
Tiens ? Au lieu de me bâillonner, de me menotter, de me ligoter, …
… il prend du papier !
Il pousse ma main avec une douceur brulante qui transforme mon corps en spasme frissonnant.
Je suis tellement tendue que je m’attendais à des coups de tronçonneuses ou de marteaux piqueurs, alors mon petit corps sur réagit à l’incompréhension de ce chaud et doux contact.
Haha tout chaud de ce qu’il tenait dans sa main j’imagine, rhooooooooo.
Mais c’est quoi le plan finalement ?
Il doit s’essuyer la verge en urgence ?
Pourtant il n’a pas éjaculé il me semble, sinon je suis vraiment aveugle moi.
Il tire un bon mètre de papier qu’il enroule sur sa main.
Puis de l’autre il se met à relever ma robe.
Oh putain, ça y est ça repars en live finalement.
Je me crispe.
« Attends… Je... fais… »
Ses mots sont doux et fermes, mais bienveillants surtout, un accent plein de charme, slave certainement.
Un sérum qui me détend presqu’immédiatement.
Il fait ?
Je… je crois comprendre…
Et… je ne me trompe pas…
Sa main munie du papier se fraie un passage entre mes cuisses tenues fermées,
Il se heurte à mon pubis,
Je ne suis pas si nunuche, j’ai bien compris l’idée,
Mais là c’est jusqu’à mon intimité que sa main s’immisce,
Je suis engourdie, paralysée,
Et pourtant je frissonne, je sens gonfler mon clitoris,
Sa main est chaude et délicate, la chaleur me monte en bouffée,
Alors machinalement, sans plus aucune pensée, complètement déglinguée, j’écarte les cuisses.
Avec une expertise qui me surprends, le voici à frotter ma vulve d’une gracile adresse, le papier glisse sur mes lèvres humectées avec frissonnante douceur.
Moi qui ai pour habitude de raccourcir cette mission à la plus minimaliste expression des deux feuilles pressées un quart de seconde entre mes cuisses, lui prend le temps, un temps qui à chaque seconde me détend un peu plus.
Il ne s’agit plus là de l’essuyage, mais bel et bien du massage.
Je suis fiévreuse, mon esprit une nébuleuse, ma vue est trouble, mes oreilles bourdonnent, je ne sais plus où je suis, ni qui je suis.
Le son d’un frottement répétitif qui ne viens pas de mon intimité me fait lever un sourcil.
La netteté me revient, c’est son autre main, elle a repris un rythme de vas et viens agités autour de sa longue verge.
Je la vois, luisante, perlante, gonflée à bloc, d’une fermeté sans égal.
Je sens dans mon bas ventre cette suave irradiation doucereuse qu’il est impossible de refreiner.
Il me masse, me caresse avec doigté, c’est sensuel, et très particulier, il était venu pour m’essuyer, mais j’ai l’impression qu’au plus il me frotte au plus je me mets à mouiller.
C’est troublant, il sait faire, je veux dire, sa caresse est maitrisée et efficace, le bon sens, le bon rythme hihihi, je sens parfois ses doigts pressant mon intimité, parfois ses phalanges lustrant mon petit bouton désormais aussi vif et tendu que son sexe fièrement dressé.
Autant j’étais terrorisée il y a peu, autant je suis désormais plaquée dans une bulle dont le plaisir onctueux m’excite et m’incite à ne surtout plus bouger mes grosses fesses de leur siège, je me surprends à écarter les jambes de plus belle ayant totalement oublié la proximité de ma culotte et de son indécent protège slip.
S’il continue, il va…
Oooh,…Il va me faire jouir…
Cette incroyable sensation de bienêtre du massage sexuel, accentuée de façon incontrôlable quand c’est fait par quelqu’un d’autre que par sois même. Ah, heuuu, si c’est bien fait, je me permets de préciser hahaha.
Je suppose que vous vous rappelez toutes de la première fois lors de laquelle quelqu’un d’autre que vous-même vous a menée à l’orgasme ?
Bon, en tous cas moi oui je me souviens carrément.
J’étais pas bien âgée, c’était avec mon premier mec sérieux, je veux dire que j’exclu ceux avec qui j’étais restée aux bisous sur la bouche à la sauvette, haha hééé ouéé, le premier, j’avais pas trop perdu de temps j’avoue.
Faut dire que ça faisait un moment que j’avais bien saisi le mode d’emploi de ma petite minette, de son bouton turbo, et que la découverte de l’intensité de ses capacités en termes de plaisir m’avait totalement subjuguée.
J’avais donc, malgré mon jeune âge, acquis une certaine dextérité, complétée d’une motivation naturellement secrète, pour faire naitre un délicieux plaisir entre mes cuisses.
Ca faisait quelques semaines qu’on se bisoutait, qu’on se caressotait, que j’avais mes petits frissons de partout quand il m’embrassait, et qu’une fois toute seule ma main trouvait vite le chemin de ma culotte où, ce qu’elle abritait suppliait à la caresse. Mes orgasmes arrivaient alors presque trop vite.
Cette fois là on était assis côte à côte sur son lit en regardant un film dans sa chambre un mercredi après-midi. Halalaaaaa, le classique du mercredi après-midi, c’était magique les mercredi aprèm à l’époque, maintenant avec le télétravail de partout c’est un peu moins la belle vie pour les jeunes hihihihi.
Bref, on était installés à roucouler, j’avais un pantalon en toile assez ample, limite un peu trop large, j’avais dû me voir trop grosse comme souvent.
Il s’est pris, mais c’était loin d’être la première fois, de me caresser le bras, la main, la jambe, je lui rendais gentiment la pareille, on se chuchotait.
-Justine, j’aime bien être contre toi.
-C’est vrai ?, moi aussiiii
-Je trouve que tu es douce, que tu sens bon
-Merci c’est gentill
-C’est très vrai, j’adore te caresser comme ça, je frissonne direct.
-Tes caresses sont trop douces, j’aime bien, je frissonne aussi, regarde mon bras, hihi
-J’aime beaucoup caresser ta cuisse, ton ventre, ils sont doux, moelleux, c’est super agréable
-Moelleux ?, haha, tu me trouves pas super grasse par hasard ?
-T’es folle, t’es parfaite.
-Hihi, merciiii
-Ton petit ventre est tout doux, tout chaud.
-Il est chaud de ta main chaude.
-Mhhh et là plus bas, c’est encore plus chaud j’ai l’impression.
-Hihi.
-Oh, mais tu vois que tu es toute mince, je peux passer ma main dans ton pantalon, sans le moindre effort.
-Haha, c’est peut-être que je rentre le ventre pour que tu vois pas que je suis énorme.
-Tu es la plus parfaite, d’ailleurs ma main est aux anges de se promener contre ton corps de rêve.
-Mh là c’est ma culotte c’est pas mon corps.
-Ah, je crois que j’avais deviné, mais comme le tissus est pas épais, je caresse un peu ton corps quand même.
-Mon corps, mon corps… Une petite partie de mon corps là hein.
-Oui, mais j’adore cette partie-là, elle est toute chaude, oh et même un peu humide.
-…
-Tiens, il y a même un petit passage sur le côté pour que j’aille voir pourquoi c’est humide.
-hhmmmh.
-C’est si doux, si chaud, si mouillé, mmh. Ca va Justine tu aime bien mes caresses par là aussi ?
-hhmmmm, ouiii.
-Je peux continuer ?
-T’arrêtes surtout pas c’est,… c’est très très bon.
-J’aime trop te caresser par ici, tu me diras si tu en as marre ?
-Continues comme ça j’adore.
-mmh, d’accord.
-Encooore.
-Comme ça ?
-Ohhh, ouiiiiiiiIIIIIHHHHHhhhhhhhhhhhhh
-Ca va ?
-Je…ouioui, j’ai joui.
… A suivre

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