500. Cornisa del vértigo

Moins d'une minute de lecture

Cet interminable chemin de garde, jalonné d'arbres toujours nus. Le mur d'enceinte d'un rouge de cinabre érigé, d'après la croyance, pour maintenir à distance les frimas grisailleux.

Gregoria aimait se promener sur la corniche du vertige. Le vide l'effrayait autant qu'il l'attirait et, à force de ses balades sans fin autour de la cité, elle en était venue à se demander si l'ardent de la Cité du Haut n'avait pas pour unique but de toiser ceux d'en Bas. Pourtant, l'hiver était indubitablement là.

Sur le pavé glissant, Gregoria s'approcha du bord. Plongée dans le vertige et cette question comme une ritournelle de printemps. Que cachaient les brumes opaques ?

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 2 versions.

Vous aimez lire Shephard69100 ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à l'Atelier des auteurs !
Sur l'Atelier des auteurs, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscription

En rejoignant l'Atelier des auteurs, vous acceptez nos Conditions Générales d'Utilisation.

Déjà membre de l'Atelier des auteurs ? Connexion

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de l'Atelier des auteurs !
0