597. Aboiements
Il hurlait à la gueule des passants, mais le vent emportait ses aboiements.
Des rafales si fortes que le monde agissait comme sourd.
Le voyageur fut accompagné en cette contrée par toute la rage qui la caractérisait. Furie des éléments se confondait avec celle des hommes et des bêtes. Mais nul ne naît mauvais.
L'itinérant apportait une paix fragile, mais plus lourde que les bourrasques.
Et le corniaud se trouva bien surpris quand pour la première fois, il entendit ses jappements.
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