Loin dans la vallée
La vallée des merveilles existe ici, maintenant dans notre monde.
Elle est là dans l’arbre, l’oiseau, la musique, le nuage, la poésie, le ruisseau, le vent, la vague, dans notre regard sur ce monde.
Et après ?
Je comprends ton impatience, lectrice ou lecteur !
Tu veux savoir où mène la vallée des merveilles, je te conseille de bien t’accrocher.
Tout d’abord, je dois présenter mes excuses à mes lecteurs habituels qui sont sans doute lassés par mes élucubrations.
Je vais donc aller droit au but, en délaissant digressions et démonstrations (je vous renvoie à mes écrits précédents).
Je pars d’une hypothèse raisonnable : l’univers est infini ou quasiment infini.
Notre univers observable, celui dont la lumière nous est parvenu, est immense mais limité. Le nombre de particules est de l’ordre de 10 puissance 80, c’est un chiffre inimaginable, mais proche de zéro comparé à l’infini.
Nous sommes constitués par ces particules et chacune de nos pensées, de nos actions est corrélée à une organisation de ces particules : oui je suis dans une optique philosophique matérialiste assumée.
Oui et alors ?
Alors, lectrice, lecteur, Nietzsche a raison : nous vivons bien l’éternel retour, ma vie, votre vie, notre univers observable se répétera à l’infini !
Lectrice, lecteur, j’écrirai ce texte à l’infini, tu le liras à l’infini !
Quelle merveille !

Annotations
Versions