Acte 7 - Première déchéance

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Et comme Gazoze finissait ses menaces, une dizaine de ses hommes entrèrent dans la pièce… non pas des soldats en uniforme, encore qu’il s’agissait de l’ancien « uniforme » des troupes fidèles à l’empereur déchu… des hommes sales, en t-shirt et short qui n’avait jamais été lavé pour se fondre dans le décor de la zone de conflit, dans les décombres et les restes de nature…

- Vous voyez… petites pâtisseries… ce sont mes fidèles… ceux que toi, et il désigna Meringue, tu pensais être fidèles aux « généraux » … Ceux là, ils me sont totalement soumis… et je leurs donne le droit de jouer avec vous deux en premier !

Tandis qu’il parlait, les hommes s’étaient grouppés devant les barreaux et tiraient sur les chaines pour forcer les deux captives à rester sage, à rester contre ce faux mur… et être encore plus immobiles qu’elles ne l’étaient déjà.

Danesse essaya de les arrêter, de demander ce qu’ils faisaient, de dire non… Asteria suppliait de ne pas faire « ça » … mais rien n’y fit, les chaînes cliquetaient, l’espace se rétrécissait… les carcans des deux femmes se touchaient… Et des mains passaient entre les barreaux pour se saisir de leurs bras… pour malaxer leurs seins comme si ces hommes n’en avaient jamais touché.

Gazoze regardait les hommes faire… à intervalle régulière il imposa de changer, et les hommes, disciplinés bien que tel des chiens en rut s’exécutaient, profitant de l’une, puis de l’autre et attendant l’ordre… ou l’autorisation… suivante dans les gémissements des deux captives.

Lorsque les dix paires de mains eurent touché les pâtisseries comme un fruit défendu, inaccessible à travers des barreaux, Gazoze les autorisa à entrer dans la cellule… ils ne se firent pas prier et s’alignèrent autour de leur chef… qui fit un signe de tête à l’attention de ses hommes… qui empoignèrent les jeunes filles tandis que d’autres enlevaient les chaînes. Le tout dans un silence brisé uniquement des complaintes de Danesse qui tâchait de rappeler son rang, que ces hommes étaient supposés être des Soldats de La Guilde… que ce n’était pas « ça » leurs valeurs… Astéria laissait faire. Elle avait bien compris que se plaindre ne servirait à rien.

Une fois les chaînes ôtées, les deux captives des carcans furent mise à genoux côte à côte, non pas en les poussant ou en les touchant… juste en manipulant les planches de bois… comme s’il fallait une permission de toucher la marchandise et que sans cette dernière la sanction pourrait être sévère… alors que ces hommes étaient clairement là pour profiter des captives. Et Gazoze les regardait faire, donnant juste les indications de ses désirs, de ce qu’il voulait voir… tel le metteur en scène de son propre spectacle de sa vengeance face à l’humiliation de l’une et la mutinerie de l’autre.

Gazoze désigna un de ses hommes, lui donnant le privilège d’être le premier. Il sortit son sexe déjà en érection et s’approcha de Meringue, qui détourna le regard, plissant les yeux et serrant les lèvres.

Les autres hommes étaient envieux et Gazoze en désigna un second qui fut plus qu’enjoué de sortir son sexe mou et l’agiter devant le visage de Casse-Croute.

Les deux affirmèrent qu’elles ne feraient pas cela et Gazoze se contenta de dire que l’avenir le dira. Asteria baissa la tête pour marquer son refus tandis que Danesse gardait la bouche fermée, les lèvres jointes et les poings fermes tout en fixant son futur violeur selon ses lois, mais non selon celles de Gazoze, dans les yeux.

A défaut de pouvoir pénétrer les bouches, les hommes caressaient les visages de leur gland, mais non pas comme des caresses érotiques, plutôt comme si pénétrer la joue et l’enfoncer dans la bouche entre les dents était déjà une fellation forcée en soi.

Danesse gémissait de dégout… Asteria tournait la tête et la baissait autant qu’elle le pouvait… mais rien ne semblait arrêter ces hommes à qui la permission avait été donnée.

Gazoze contourna le petit groupe et s’installa accroupi entre les deux ex militaires, chefs de factions… femmes, nouvel objet de jeu et de plaisir… installé dans leur dos il pouvait murmurer à leurs oreilles et caresser leurs visage de ses gants blanc immaculés contrastant avec son uniforme noir… dans l’oreille de l’une il murmura que cette île avait un prix, lui n’en sortirait pas, jamais… mais l’avantage était qu’il était maintenant immortel et intouchable… qu’ici il disposait de ses moindres désirs autant qu’il recevrait les puissants du monde… Astéria était écœurée, Gazoze avait plus que ce qu’elle aurait pu lui donner pour sa liberté. A l’autre il murmura que cette île était un lieu de débauche pour ceux qui mènent la danse… et que le prix à payer était certes sa libido, mais que son plaisir provenait maintenant de celui ressenti par ceux qui passaient par ces lieux. Danesse sentit déjà le poids de tout ce qu’il allait leurs faire subir… par procuration ? par extension de lui-même à travers ses hommes et ses invités… Il posa ses mains sur les deux têtes pour les faire le regarder et il leur affirma que l’ultime cadeau du mage était qu’ici les volontés s’effondrent et que tous se plient à sa volonté… ajoutant que sa volonté était qu’elles soient dociles… des objets de sexe. Il marqua une pause, sans ôter la pression qu’il appliquait sur les visages, laissant glisser ses gants des cheveux au menton, puis ajouta qu’elles étaient fortes mais sous peu, elles y prendraient du plaisir…

Danesse affirma que jamais elle ne prendrait de plaisir à ce petit jeu, Asteria, quand à elle, avait eu vent de ce genre de magie… et si la sienne n’avait pas de puissance ici, elle avait bien senti « autre chose », et cela prenait du sens, expliquait pourquoi elle se sentait faible alors qu’elle était une femme de sagesse et de stature… la magie des lieux opérait déjà sur elle, depuis son réveil en carcan… cela expliquait son bien-être et cette lassitude… cette envie de chantonner et d’attendre… elle comprit que ce n’était pas de la résignation mais le pouvoir des lieux qui avait déjà commencé à agir sur elle.

Lorsque Gazoze lâcha les visages, les hommes recommencèrent à agiter leur sexe devant le visage des femmes, l’une gémissant de dégoût, l’autre fixant la tige molle qui s’approchait inexorablement de sa bouche… mais dont le propriétaire semblait avoir la décence d’attendre la permission d’agir, non pas la sienne, celle de son supérieur.

Gazoze repris la parole, les hommes cessèrent d’harceler les femmes, se masturbant doucement devant leur visage.

- Vous savez, petites pâtisserie et fleurs fragiles que vous êtes… Vous ne sortirez pas d’ici et personne ne viendra vous sauver… et il attendit une réaction.

Comme le harcèlement avait cessé, Danesse détournait le regard, reprenant sa posture fermée. Asteria demanda ce qu’il était advenu de ses hommes… quelqu’un avait forcément rapporté leurs disparitions, quelqu’un était forcément à leurs recherche…

- Non mes pauvres pâtisserie… personne ne vous cherche… pour le monde extérieur vous vous êtes entretuée à ce petit rendez-vous secret… et vos hommes sont… mort, en disant cela, il mima une décapitation. Vous comprenez, pas de témoins, une seule version. Et cela le fit rire.

Asteria était sidérée de cette révélation déjà faite à demi-mot plus tôt et confirmée ici. Son visage doux était maintenant livide, ses traits fins et sa beauté n’étaient plus que marchandise… elle n’était plus qu’un corps livré à d’autres.

- Alors, petite pâtisseries appétissantes… sachez que si l’une fait la fière, l’autre payera…

Danesse cria à Asteria de ne pas se laisser faire, qu’elle pourrait endurer pour deux. Asteria la regarda, regarda le sexe de l’homme, puis Gazoze avant de replonger son regard défait dans celui de Danesse… elle n’eut pas besoins de parler, Danesse avait compris que le sort de Gazoze avait déjà de l’emprise sur sa compagne captive et que si elle n’y trouvait pas encore du plaisir, sa volonté avait déjà cédé, qu’elle était déjà possédée par les lieux.

Gazoze rigolait de cette situation et pris le dessus, s’adressant directement à la plus faible des deux, celle qu’il avait renommée Casse-Croute…

- Que ferais tu pour rester en vie, petite pâtisserie ?

Asteria répondit contre son gré, comme si les mots ne provenaient pas d’elle mais sortaient de sa bouche malgré tout… Ce que vous voulez… Tout ce que vous voulez...

- Tout ce que je veux, demanda Gazoze.

Et Astéria confirma… tandis que Danesse la suppliait de se battre, de refuser…

- Tu vas tous les sucer ? demanda Gazoze à Astéria, la fixant droit dans les yeux.

- ça me répugne mais oui, murmura Astéria, bougeant les yeux pour constater l’inévitable, tâchant de fuir l’emprise de son hote… mais à choisir, autant le fixer lui que l’objet du dégout.

- Et que vas-tu faire avec ces cigare…

Danesse le coupa… Essaye sur moi, tu vas voir, crème brûlée ! siffla t’elle entre ses dents.

- Si il faut se laisser baiser pour rester en vie… je resterai en vie le plus longtemps possible, dit Asteria, d’une voix tremblante.

- Plutôt mourir, siffla Danesse. Ce n’était pas une proposition ou une alternative mais un désir profond exprimé.

Gazoze fit non de la tête et repris sa complainte macabre et sordide à l’attention de deux femmes…

- Moi je serai voyeur à regarder mes hôtes bander, à vous baiser comme je l’aurai souhaité… ils viendront ici par boite de dix, sur invitation pour prendre du plaisir… quand ils arriveront à La Maison Grise, ils sauront qu’ils vont baiser comme des porcs… ils seront en chaleur, leurs bite grossies par ce lieu qui est magique… Vous passerez de pièce en pièce, de mains en bites… ils seront ravi de jouer à la poupée… et si vous êtes bien sage le calvaire pourra continuer.

Danesse s’agitait dans son carcan, Asteria était résignée… et des hommes touchaient leurs corps tandis que deux continuaient de se masturber devant elles…

- Vous ne servirez qu’à être défoncées, comme des joyaux que personne ne pourra emporter. Comme vous faites partie des meubles vous ne pouvez être triste… et personne ne se plaindra de votre supplice. Sachez qu’ici tout leur sera permis… y compris passer par la sodomie… mais pour l’instant c’est de la bouche qu’on va jouer, autant de vous que sur vos chattes !

Et les mains des hommes touchaient les cuisses, le ventre, le sexe… les seins… des doigts cherchaient à s’enfoncer dans les bouches…

- Vous préférez rester en vie, moi j’veux pas vous tuer mais juste vous détruire… et quand je vous dirai venez par ici, vous viendrez à quatre pattes écouter mes désirs. Si hier vous aviez du pouvoir… sachez qu’aujourd’hui vous êtes le prix de la gloire. Vous pouvez dire que je suis un gros pervers… mais rappelez-vous que si l’une perds c’est l’autre qui paye… seuls les plus sadiques mettront les pieds ici… si c’était juste pour rire autant vous achever tout de suite !

Gazoz changea le ton de sa voix et s’adressa, non plus aux deux femmes mais à ses hommes…

- Messieurs, Gazoze vous parle !

- Oui chef, répondirent dix hommes, sans cesser de caresser les corps entravés, mais d’une seule voix…

- Vous avez des cadeaux…

Les dix hommes émirent un gémissement de plaisir commun et continu…

- Et ces cadeaux sont grand ouverts pour vous…

Il posa la main sur la tête d’Asteria et la poussa vers le sexe se tenant face à elle. Asteria supplia de ne pas faire ce qu’il avait en tête, tout en étant consciente que cela allait se produire…

- Alors… faites-vous sucer …

Et comme un homme se masturbait devant le visage d’Asteria, caressant ses lèvres et pénétrant sa bouche… Gazoze tenait maintenant la tête de Danesse pour la forcer à regarder.

- Asteria, arrête, ne fais pas cela… si tu cèdes je devrai le faire aussi… je voulais t’épargner cela… pourquoi …. ?

Et tandis qu’Astérai suçait le membre dans sa bouche, quatre mains retiraient le pantalon de Danesse… et Gazoze lui rappelait en boucle que le même sort l’attendait…

- Sucez des bites, ordonna t’il… puis il ajouta, Faites-vous sucer…

Et les deux femmes assises côte à côte avaient maintenant chacune un sexe en bouche, la main de Gazoze sur la tête pour les empêcher de reculer… et des hommes qui leurs baisaient la bouche.

Entrer, pénétrer… sortir pour laisser respirer…

Gémir, déglutir… et écouter Gazoze savourer le plaisir que les hommes prenaient.

Dès qu’un avait éjaculé, un autre prenait sa place… les mains des uns caressant et pénétrant leurs sexes, d’autres les penchant pour en libérer l’accès…

Autant Danesse qu’Astéria essayaient de limiter la casse en agitant les mains pour indiquer un besoin de respirer, d’arrêter… de ne pas s’enfoncer si loin dans leurs gorges, mais rien n’y fit…

La seule variante fut qu’au lieu d’être touchées, ce furent des langues qui s’occupèrent de leurs sexes tandis qu’elles se faisaient pénétrer la bouche…

Et Gazoze répétait en boucle Sucez des bites… Faites vous sucer, baisez des bouches !

Cela dura un temps qui leurs parru une éternité… mais les dix hommes passèrent deux fois sur chaque femme, chacun pu les toucher ou les lécher à sa guise.

Tantôt côte à côte, tantôt dos à dos… si pas assises au milieu de la pièce, elles étaient acculées aux barreaux de leur cage.

A SUIVRE…
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