La Grande Cité

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« La Grande Cité »

Était la première des temps anciens.

Bien avant qu’elle ne s’élève dans les cieux,

Elle brillait et resplendissait de mille feux.

Car elle et sa source se trouvait dans les cieux.

Mais un jour, la Grande Cité,

Avait stoppé ses activités et des pierres immenses tombèrent des cieux.

Et, Elle, en était de cette cité, Et Lui, en était de cette cité.

Ils se regardaient dans l’éternel, mais ne pouvaient de complaire.

Car, l’une et l’autre se mêlait mais aussi se déliait.

De son regard, la Lune les voyait, car elle savait, mais ne disait rien.

Or, un jour elle en eut assez,

Et la Lune se mit d’accord avec ses autre sur cette union impossible.

Il fallait qu’elle soit, il le fallait avant la fin, avant le grand renouveau.

Il le fallait !

Alors, la Lune se mit à inspirer tous les poètes.

Et elle inspira le cœur des hommes,

Pour un seul objet faire véhiculer

Ce symbole des temps anciens.

Et cette histoire, cette légende,

Commencèrent à renaître dans le cœur des hommes,

Et La Lune à planté une graine.

Et elle devint un arbre qui à son tour devint immense,

Si grandiose qu’on en parlait dans les quatre coins du globe.

Et cet arbre, lui aussi en était des plantes de l’Eden.

Et pour qu’il soit dans le cœur de poètes,

Il fallait fou soit le conteur.

Car, la Folie et l'une des essences de l’amour,

Et le cœur devait être un esprit et l’esprit un cœur.

De cela, Lune inspira plus encore les sages et les fous,

Et elle fit naître un ange dans le cœur des hommes,

Pour que les poètes inspirés ne sombrent plus dans les ombres.

Et La Lune se mit à mélanger les essences originelles.

Et la raison naquit dans l’esprit des hommes,

Et du cœur devait en être la beauté véritable.

Et la Lune inspira les hommes sages et dotés de raisons.

Et l’homme s’est mis à compter sur ses doigts.

Car pour que ses âmes puissent renaître de leurs cendres.

Il fallait les relier par un moyen ou un autre.

Et La Lune inspira les hommes de génie,

Et se mirent à construire des tentes, des villages et des villes.

Cette histoire est là leur et aussi la vôtre.

Car elle a nourri le corps des hommes.

Elle a inspiré les esprits des hommes.

Elle a construit les fondations de ce monde.

Et il faut croire que bien au-delà,

Ils en sont et en seront !

Car Lune et Moi les aimons si fort.

Ce message se voudrait humble mais surtout vérité.

Car il appartient à tous et à toutes,

Car, ils sont à nouveau réunis et la fin du cycle de la vie arrive.

Comme l’un des princes de la sylve l’avait autrefois prononcée.

Et la raison l’avait emporté lui et son messager.

Soyez sage, soyez aiment, soyez pure, qu’il disait.

Et l’inspiration des messagers eurent raison,

De la source de l’origine.

Et la Lune revint à nouveau à la charge,

Car, il fallait sauver ses âmes

Avant l'ouverture de ses grandes portes.

C’en était les dires dans les murs de la Grande Cité.

Mais la parole ancienne se déformaient,

Et il fallait de nouveau rétablir

L’ordre dans le chaos.

Et Sohn était vérité et avait la parole.

Et il allait faire claquer la langue de ses femmes.

Car,

Ses femmes ne mentent pas.

Et fidèles elles étaient à sa parole,

Car, elles savent toutes au fond d’elle,

Qu’elles en étaient de l’origine.

Mais de là à le paraître,

Il faut en être digne.

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