Force & doute
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Le doute n'affaiblit pas les convictions : il les maintient vivantes.
Reconnaître la fragilité,
le doute,
le questionnement,
ce n'est pas affaiblir ses convictions.
C'est leur permettre de rester vivantes.
Les convictions qui n'acceptent plus le doute
cessent d'écouter
et commencent à durcir.
Elles ne cherchent plus à comprendre,
mais à se protéger.
Ce n'est pas la certitude
qui protège du dogme,
mais l'ouverture.
Le doute n'est pas une faille.
Il est une respiration.
Et ce qui respire
ne se fige pas.

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