4 : Flashback
Il faut que je vous donne des explications.
Quelques semaines auparavant
:
Une soirée comme une autre ou presque.
Nous sommes dans son salon, et l'ambiance fait plus que se réchauffer, les mains deviennent caressantes...
Et de fil en aiguille, ça commence à devenir caliente, j'ai envie de le croquer, le manger...
Il se recule et me dit :
- Ne bouge pas, ferme les yeux
- ok
Je l'entends monter à l'étage et farfouiller dans ses affaires, puis revenir assez rapidement.
Il me passe un bandeau devant les yeux et commence à me déshabiller intégralement...
Nue comme un ver... je ne sais que faire.
Cela ne dure pas longtemps, il me demande de lui donner les mains, et il me passe les bracelets en cuir qu'il utilise régulièrement pour m'attacher.
Il fait de même aux chevilles.
Il me demande un pied puis l'autre pour les glisser dans des chaussures à talons hauts.
Il me saisit par les cheveux et me fait monter les escaliers comme contrainte et forcée... Hmm j'aime sa brusquerie.
Dans sa chambre il avait fixé des anneaux d'arrimage en hauteur. de ceux-ci pendent des mousquetons au bout de chaînettes, ce qui lui permet de m'attacher ainsi debout les bras en l'air... je vous l'ai dit, nous jouons régulièrement à la frontière du BDSM.
Je me retrouve donc nue, attachée par les poignets face au mur, toujours les yeux bandés.
Je sens glisser sur ma peau le cuir de sa cravache.
Son souffle chaud à l'oreille il me dit :
- Ce soir tu es à moi... N'est ce pas ?
- Oui
- Dis-le ! (Agrémenté d'une tape sur la fesse du bout de la cravache)
- Je suis à toi, entièrement à toi.
- Je fais ce que je veux de toi ce soir ?
- Oui fais ce que tu veux de moi.
Dans ces moments, il me parle doucement avec sa voix grave ce qui me fait fondre littéralement.
- Très bien...
Un coup de cravache s'abat un peu plus fort.
- Tu seras ma pute ce soir.
- Hm oui je serai ta pute ce soir, fais de moi ce que tu veux.
Je sens ses mains me parcourir, serrer ma petite poitrine, glisser entre mes jambes pour découvrir que je suis loin, très loin d'être insensible à ses mots, ses gestes, ce traitement... et je suis trempée de désir...
-Hm petite salope...
Maintenant c'est une main qui s'abat sur ma fesse droite dans un claquement bien caractéristique.
Il me saisit par les cheveux et me fait basculer la tête en arrière pour me dire :
- Ce soir je vais te baiser à n'en plus pouvoir, tu vas sentir ma bite entre tes fesses de chienne !
Je sens son désir encore couvert de tissu contre mes fesses, effectivement...
Il se recule et se libère enfin de son boxer.
Il revient à la charge, et effectivement c'est son sexe tout gonflé de désir qui est plaqué entre mes fesses. Il se baisse un peu et attrape ma cheville gauche. En équilibre sur la jambe droite, il vient glisser sa bite entre mes lèvres trempées et me pénètre d'un seul coup m'arrachant un cri rauque de plaisir.
Il reste bien au fond de moi et multiplie de puissants coups de rein, qui me font tous les uns après les autres gémir d'une voix presque gutturale.
Il se retire comme pour me laisser souffler.
-ce soir, tu vas avoir droit à un traitement spécial... J'ai un couple d'amis qui va venir, et je vais t'enculer devant eux... Je les laisserai ensuite profiter de toi, de ton corps...
Dans ces moments je ne sais jamais si c'est du lard ou du cochon.
C'est arrivé que j'y croie et que rien de plus ne se passe et d'autres fois au contraire il a joint le geste à la parole. C'est dingue ce sont des instants où j'ai clairement peur mais... Qui m'excitent terriblement !
Oui cet état d'insécurité m'excite dans tout mon être.
Je ne sais plus vraiment si j'espère que ce qu'il dit va se passer ou non, sincèrement.
Je ne sais pas pourquoi mais je suis dans un état second, quand mon homme se transforme comme ça lui qui est si doux dans la vie... J'adore.
Je doutais encore un peu quand j'entends un drôle de petit "clic" et sens un doigt huileux glisser entre mes fesses...
Non... Il ne va pas faire ça !
Mais si, il vient préparer son ouvrage... Manquerait plus que des personnes soient effectivement témoins de tout cela.
Il ne vient pas souvent de côté là, ce n'est pas physiquement quelque chose que j'aime particulièrement mais, comment dire, du point de vue psychologique, cette humiliation quand il prend possession de moi c'est dingue comme j'aime ça. Je dois vous paraître un peu bizarre mais c'est comme ça !
-J'ai préparé des capotes pour tout le monde... Tu vas voir. Ouvre la bouche, tu vas m'aider à en ouvrir une.
Et je me retrouve avec le coin d'un emballage de préservatif entre les dents, ouvert ensuite d'un coup sec.
- ils sont en train de nous regarder...
Et voilà, deux secondes plus tard, je sens poindre son gland recouvert de latex à l'entrée de ma petite fleur et y rentrer délicatement....
Et me voilà sodomisée, debout, attachée...
Il attrape de nouveau ma jambe gauche et continue de manière plus brutale, je suis écartelée. Je suis à lui totalement... et j'aime m'abandonner totalement à son désir à lui.
Il s'arrête, j'entends qu'il retire sa capote. Il m'attrape par le cou en traitant de salope. Il me mordille.
Il me détache et par les cheveux m'amène sur le lit, à plat ventre.
Il vient me pénétrer de nouveau en me disant :
-Imagine que c'est un autre qui te baise !
Mon sang n'a fait qu'un tour ! Je ne sais plus si c'est le ton suave, l'ambiance, où je ne sais quoi mais je suis vraiment devenue la salope décrite plus haut.
J'ai répondu presque aussitôt :
- oui et je vais te sucer pendant qu'un autre me baisera ! Et tu jouiras dans ma bouche alors qu'il plantera sa queue bien au fond de ma chatte !
Je ne sais pas ce qui m'a pris. Mais en tout cas ça a eu l'air de lui plaire, il s'est accroché à mes hanches et m'a attirée à lui pour me prendre en levrette à un rythme effréné.
C'était tellement bon de se faire prendre comme la chienne que je suis...
Il a fini par ressortir de mon corps et répandre son sperme dans mon dos et sur mes fesses, en grognant comme un animal sauvage...
Les voisins ont dû apprécier...en tout cas moi, oui !!
Après un retour au calme, j'ai senti un peu de honte me venir mais pas tant que ça.
Je l'ai regardé, et lui ai demandé si ce type de scénario lui plairait mais... En vrai.
On avait une ou deux fois joué à ce côté un peu libertin mais on va dire qu'on avait à peine effleuré le sujet.
Il m'a répondu un peu timidement que c'était fort possible... et m'a ensuite retourné la question.
Je l'ai regardé dans le blanc des yeux et lui ai répondu honnêtement :
- je ne sais pas... Après moi tu sais, si je vois le désir et le plaisir dans ton regard et que je sais que ça te plaît... Et bien... oui, je suis prête à franchir le pas... Doucement d'abord... Après on verra...
Voilà pourquoi je viens de le traiter de salopard... Il est passé aux actes...

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