8 : Irréversible, insatiable, le diable au corps.
Pendant que mon hôte finit de poser ses vêtements, j'en profite pour regarder le couple à ma droite et je pose ma main sur le dos de Christine qui, à genoux est partie pour prodiguer une fellation à son mari.
Cette position de mon point de vue lui donne une esthétique magnifique et un cul presque à me rendre jalouse.
Je regarde à nouveau Michel et sans réfléchir, je tends ensuite la main vers son sexe dressé, comme s'il m'appelait... Je pose les doigts dessus, l'enserre fébrilement et le caresse doucement, il est tout chaud et doux.
N'y tenant plus, bien déterminée à sucer ce chibre, je me rapproche au bord de la table afin de pouvoir le prendre en bouche,
Que j'aime avoir cette queue inconnue entre mes lèvres, ça me rend dingue.
Elle est relativement volumineuse mais pas grande, légèrement courbée, elle a dû en faire des cochonneries celle-là !
Je ne sais pas pourquoi mais cet homme dégage un tel charisme que je me sens comme hypnotisée.
Il attrape la boucle de mon collier et me relève. De l'autre main appuie sur ma hanche pour que je pivote et me retrouve face à son fauteuil, dos à lui. D'une voix un peu plus autoritaire il me dit :
- Mets-toi à genoux !
Je pose mes genoux sur l'assise du fauteuil.
Celui-ci me met une tape sur la fesse.
Mon homme se présente nu à côté de moi.
- Regarde bien ton homme... Regarde-le bien quand je vais te pénétrer ! Soutiens son regard avec tes yeux de salope.
Sa Soudaine vulgarité, en rajoute à mon état. Je regarde mon homme puis tourne la tête vers Michel l'air de dire :
- Allez-y mettez donc cette bite en moi !
Je sens ses mains caleuses agripper mon fessier, et il présente son sexe à l'orée du mien.
Mon homme me saisit par les cheveux et me relève le menton, pile au moment de la pénétration.
Je l'ai regardé bien fixement lors de celle-ci...
Ô oui, je suis une salope.
Accrochée au dossier de ce fauteuil en cuir, je profite de cette vieille queue en moi qui m'arrache des soupirs de plaisir à chaque mouvement...
J'entends derrière nous les gémissements excités de Christine.
Christophe, lui, présente maintenant son sexe devant mon visage en se caressant.
Comprenant où il veut en venir... je l'attrape et gobe son gland entre mes lèvres, et j'essaie de le sucer tant bien que mal sous les coups de reins de Michel.
Au bout de quelques minutes, celui-ci se retire, m'attrape par les cheveux, me relève.
Il n'a plus aucune douceur à mon encontre et j'aime ça.
Il me tourne vers le couple et me demande de regarder.
Paul est assis et chevauché par sa femme qui s'empale littéralement sur son énorme bite. Je crois que j'en n'ai jamais vu d'aussi grande en vrai.
C'est si chaud, si obscène, je suis tellement absorbée par ce que je vois.
Je l'ai déjà dit, j'ai atterri dans une scène de film mais pas comme les autres, un film X.
Intérieur nuit :
Un immense salon, des canapés en cuir marron, devant une cheminée éteinte, de part et d'autre des luminaires. Au fond de la pièce, de mon point de vue de grandes ouvertures vitrées drapées de rideaux épais occultants. Au fond à gauche une double porte en bois qui donne sur l'entrée par laquelle je suis rentrée.
Un homme nu sur un canapé en cuir, chevauché par une femme brune cheveux courts la nuque haute, nue elle aussi. Elle est longiligne, un dos et des fesses à tomber. Je viens juste de remarquer qu'elle s'est déchaussée.
Les mains de son homme accompagnent le mouvement de ses fesses qui vont et viennent doucement. Le plan général est tellement excitant.
Zoom avant :
Le corps du délit, pornographie, un long phallus d'un gros diamètre, qui ne bouge quasiment pas, mais qui apparaît et disparaît lentement comme happé par des lèvres écarlates. La hampe de cette bite est brillante de liquide féminin.
Je me sens comme une voyeuse, une spectatrice devant son film... Et tout respire le sexe à cet instant.
Michel s'assoit sur son fauteuil tout en me prenant sur ses cuisses.
Je suis là posée sur lui, jambes écartées, sa queue dressée à l'entrée de mes lèvres ouvertes comme une barrière. Machinalement il me caresse le bras.
- Regarde ! Regarde bien ton homme !
Je suis comme une esclave assise sur les genoux de son maître qui regarde son homme se présenter derrière Christine pour la pénétrer.
Je n'avais jamais vu ça, une femme prise par deux hommes en même temps et tout ça, à moins d'un mètre de moi. Je suis subjuguée et très excitée par le film pornographique qui se déroule devant mes yeux.
Ce ne sont plus des gémissements qui sortent de sa bouche mais des râles de plaisir qui emplissent la pièce.
La femme distinguée que j'ai vue en rentrant dans cette pièce, s'est transformée en une chienne déchaînée sous les coups de reins de ses deux amants.

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