10 : La Double-PÉnitence de Sophie
Après avoir reposé la bouteille, Michel s'assoit sur son fauteuil.
- Tourne-toi !
Je fais donc face à Paul qui s'est relevé, je le regarde pour la première fois dans les yeux.
Michel m'attrape par les hanches et me fait m'asseoir sur lui.
Il m'attire à lui, et me tire une fois plus par les cheveux, pour me dire à l'oreille :
- Tu vas être bien obéissante à ton maître ce soir ?
- Oui je veux vous obéir.
- Alors tu vas venir toute seule t'empaler sur moi.
- là, Comme ça ? De dos ?
- Oui, et je vais te sodomiser de cette manière.. et c'est toi qui vas tout faire.
Je ne me reconnais vraiment pas, je suis sous l'emprise de cet homme. Il pourra donc faire ce qu'il veut de moi, je l'accepterai ce soir.
Je me relève donc, et réajuste ma position pour faciliter cette pénétration.
Je ne comprends pas... C'est comme si mon corps tout entier lui obéissait, ma petite fleur s'ouvre toute seule pour venir accueillir sa bite... toute entière.
Face à moi, Paul qui caresse son énorme sexe me mate empalée et jambes écartées assise sur Michel.
Christophe et Christine, eux, sont assis et me regardent en buvant une coupe de champagne.
Je regarde fixement mon homme et accentue mon mouvement.
Je tourne la tête vers Paul :
- viens je suis prête... prends-moi !
Il s'avance son sexe à la main.
Je ne quitte plus des yeux mon homme, dont je vois le sexe se redresser à vue d'œil.
Paul vient me pénétrer ainsi, très doucement, Michel a complètement arrêté ses petits coups de reins. Une fois remplie... c'est la sensation que j'ai, j'ai l'impression que le moindre petit mouvement va me faire exploser de plaisir... c'est limite trop...
Ils doivent avoir l'habitude car arrivent à se coordonner rapidement. Et je suis donc transpercée de toutes parts tout en douceur du moins ce sont des mouvements très lents mais c'est en terme de sensations un truc de malade, je comprends les râles de Christine.
Je sens dans mon dos la chaleur de Michel, ses mains qui alternent de mes hanches à mes seins, je regarde Paul qui me tient les chevilles bien écartées. J'imagine ce que voit mon homme, là maintenant tout de suite, avec Christine, l'un contre l'autre, comme un couple d'ailleurs, ils me fixent silencieusement. Moi au milieu de tout ça, intérieurement je suis comme possédée... Je dois avoir une tête de folle, je pousse de gros râles tellement c'est fort...
Paul me regarde et me demande : - ça va ?
- Oui oui ! Allez-y ! Baisez moi comme une pute !
Déchaînée, je vous dis !
Je crois que je n'ai jamais crié comme cela pendant l'acte. Deux queues en moi... énorme...
Je ne sais combien cela dure mais lorsqu'ils me libèrent, je suis épuisée, le corps béant. Transie de plaisir, trempée de sueur. Je suis posée sur le fauteuil du maître pendant de longues minutes pour reprendre mes esprits. Je regarde mon homme et Paul caresser Christine, ça n'arrête donc jamais. Je suis contente d'avoir eu droit à ma pause.
Michel, lui en profite pour faire des photos, d'eux, de moi, de nous. Je ne proteste même pas, je ne pense pas à mal, je suis même plutôt fière de faire partie de sa collection.
Je vous l'ai dit, c'est incompréhensible mais je suis presque totalement sous l'emprise de cet homme qui, nu, me prend en photos, alors que je suis affalée sur son fauteuil en cuir avec une jambe sur un des accoudoirs. Des clichés très pornart à mon avis...

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