Un amour maternel (Sonnet)
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Parfois elle l'entend qui pleure,
Coupe sa nuit, tant il vagit,
Dans sa chambre, son pas surgit
Et près de lui, tendre demeure.
Lui fredonne plainte mineure
Contine âgée, l'enfant mugit,
En racines, puise et agit
Calme son âme, intérieure.
La patience intense immense,
Pousse au loin, frise la démence,
Porter l'enfant, sans le remords...
Efface-les, matins funèbres,
Elle chasse loin les ténèbres
Amour si grand, foule la mort.
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Inspiré du poème "La voix du vent"
de Maurice Rollinat
http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/maurice_rollinat/la_voix_du_vent.html

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