(:^^:)
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La rosée du matin,
Coule comme mon funeste chagrin.
Hier, j’ai perdu le met que d’aimer.
Elle s’est envolée comme une perruche,
Et,
Elle vole dans le néant de l’infini.
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Pourquoi je ne peux le croire,
Croire qu’elle est morte,
Me laissant seul,
Moi son unique.
*
Moi son précieux comme elle le disait si bien.
A présent, j'ai tout perdu.
Mon cœur et mon âme souffrent à l’unissons.
J’ai le souffle court, le cœur brisé.
Je pense à elle s’en arrêt,
Mon hirondelle.
Tu es parti si vite...
Que je n’ai même pas eu le temps
De te dire au revoir.
*
La belle est partie,
Mais il faut savoir que l’amour, lui, ne part jamais.
Il reste, il se transforme, il réside,
Il est là à tout jamais,
Il est comme,
Une douce chaleur qui réchauffe,
Les corps et les âmes.
La mort n’est qu’une étape,
Elle est l’avènement de quelque chose de plus grand,
Et lorsque que l’on regarde le ciel on peut voir,
Voir les anges voler dans les cieux étoilés.
Et la seule manière de rendre grâce
Est de prier, main jointes,
Fermer les paupières,
Et la grâce tombe du ciel.
Elle tombe,
Comme un caillou dans l’eau,
Comme de l’eau bénite qui coule
Sur les fronts des nouveaux nés,
Et,
Pleurer est souvent salvateur
Mais parfois, cela ne suffit pas
Et l’on commence
Les regrets, les attentes,
Et,
La raison nous fait chuter,
A tout jamais,
Et,
Sans attendre
Elle nous emporte,
Dans les abîmes de l'enfer.
Et,
De voler de ses propres ailes,
Fait de nous des êtres lumières,
Pour toujours et à jamais,
De voler nous sauvent des Enfers.
Mais cela ne peut venir
Que si l’on garde espoir,
Car l'espoir libère.
* (: 06/01/2026 :) *
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