11.02 Papy
Très cher Papy,
Aujourd’hui, c’est toi, Papy, que j’aimerais saluer. C’est la première fois que je le fais à l’écrit, depuis que tu es parti, me semble-t-il ! Combien d’années ? Je ne saurais trop le dire, tellement ça fait longtemps maintenant. Sans doute une ou deux de plus que ta fille, ma maman.
Que me reste-t-il de toi ? Le souvenir d’un homme tendre à l’intérieur même si tu ne le montrais pas souvent. Le souvenir d’un grand-père que l’on aimait. Un grand-père qui savait, même si tant d’autres l’ignoraient, faire rire un enfant.
Je revoie ton sourire avec tendresse. Et ton souvenir m’est précieux. Merci pour ces tripes que tu avais faites avec amour à un lot de triple idiotes qui n’aimaient pas ça. Depuis, j’aime ça, et je regrette bien de n’avoir pas su déguster les tiennes ce jour-là, mais ce souvenir est tendre et délicieux dans ma mémoire, alors je n’y ai pas tout perdu.
À toi, mon petit papy, une petite pensée en ce jour où tu nous as quittés, il y a maintenant tant d’années.

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