(: LYSOR :)
En lisant ceci, vos esprits seront victimes d'étranges confusions, voire même d'hallucinations.
Illuminé dans de simples doutes
L'adage que voici ;
Pauvres petits pendus.
Et maintenant on poursuit en sanglanté,
Le regards rivé sur l'horizon, où naissent les stries d'une vie sans espoir.
Et, maintenant, je pleure en voyant cette pâle horizon, celle que j’aimais autrefois.
Et à présent mon corps se meurt, se crispe.
Et, à présent, mon âme erre dans les limbes, celles que l'on appelle, les méandres du temps.
Et j'entends au loin et toujours :
Pauvres petits pendus.
Mon esprit n'est plus et mon âme se meurt, brûlée aspirée par une force qui m'est inconnue.
Et elle m'appelle au loin en me disant à peu près ceci :
N'est de craintes Prométhée, même tu n'es qu’un pauvre pendu.
J'avais, maintenant, compris que j'étais dans la pire des prisons éternelles.
Pendu jusqu'à la raison, pendu pour toute l'éternité.
Pendu, pauvres petits pendus.
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