Chapitre 25

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L’aube arriva dans un monde brisé.

Lythra ouvrit les yeux avant même de comprendre pourquoi son corps refusait de dormir davantage. Une pression étrange vibrait dans l’air, constante, immense, comme si quelque chose respirait sous la réalité elle-même.

Le portail.

Son cœur accéléra immédiatement.

Elle se redressa brusquement au milieu des ruines.

Le feu était mort depuis longtemps.

Le ciel… n’avait plus rien de normal.

Des fissures gigantesques traversaient désormais l’obscurité pâle de l’aube dans toutes les directions, immenses craquelures lumineuses suspendues au-dessus de la forêt comme des cicatrices ouvertes dans le monde. Certaines pulsaient lentement d’une lumière blanche et argentée, tandis que d’autres révélaient parfois de brefs fragments d’ailleurs :
— une ville noyée sous la pluie
— des montagnes rouges
— un ciel rempli d’anneaux noirs
— des silhouettes courant dans des rues inconnues

Le vent soufflait violemment maintenant.

Il transportait :

  • l’odeur de la mousse humide
  • de la pierre froide
  • de l’orage
  • et cette odeur métallique insupportable des seuils instables

Pollen poussa un petit bruit inquiet contre sa jambe.

Lythra tourna immédiatement les yeux vers le bord des ruines.

Vaelith était déjà debout.

Et quelque chose dans sa posture glaça aussitôt son ventre.

Il semblait… figé.

Pas physiquement.

Comme si tout son être écoutait quelque chose d’invisible.

Le portail au loin avait encore grandi pendant la nuit.

Il dominait désormais littéralement la forêt.

Une immense déchirure verticale suspendue entre les arbres noirs, entourée de vagues lumineuses qui déformaient l’air tout autour d’elle. La terre elle-même semblait vibrer sous chaque pulsation du seuil.

Lythra se leva rapidement avant de rejoindre Vaelith.

Le vent soulevait ses cheveux tandis qu’elle s’arrêtait près de lui.

Puis elle suivit son regard.

Et son souffle se coupa.

Le portail… respirait.

Il n’y avait pas d’autre mot.

La lumière se contractait lentement avant de se dilater à nouveau dans des pulsations organiques, comme un cœur vivant suspendu au-dessus du monde.

Puis quelque chose changea.

Vaelith vacilla brusquement.

Lythra tourna immédiatement les yeux vers lui.

— Vaelith ?

Il porta une main contre sa tête.

Sa respiration venait de se désynchroniser.

Et soudain, le portail pulsa violemment.

Une vague de lumière traversa toute la forêt.

Les arbres tremblèrent.

Les ruines craquèrent.

Et Vaelith étouffa brutalement un souffle douloureux.

Lythra sentit immédiatement la panique monter.

— Qu’est-ce qu’il y a ?!

Vaelith releva lentement les yeux vers le seuil.

Et pendant une seconde, Lythra vit une peur immense traverser son regard.

Pas la peur des ombres.

Pas celle des souvenirs.

Quelque chose de plus profond encore.

Puis il murmura faiblement :

— Il me reconnaît.

Le silence sembla exploser autour d’eux.

Le vent hurla entre les colonnes brisées.

— Quoi… ?

Vaelith observait toujours le portail.

Comme hypnotisé malgré lui.

— Les seuils…

Sa gorge se contracta légèrement.

— Ils réagissent à certaines signatures magiques.

Une nouvelle pulsation traversa brutalement la forêt.

Et cette fois, le portail sembla réellement se tourner vers eux.

La lumière changea légèrement.

Comme si quelque chose derrière le seuil venait de les remarquer.

Lythra sentit le froid traverser tout son corps.

Puis Vaelith recula brusquement d’un pas.

Sa magie vacilla immédiatement autour de lui dans plusieurs éclats rouges instables.

— Ce n’est pas normal…

Sa voix tremblait légèrement maintenant.

— Ça ne devrait pas réagir aussi fortement.

Lythra posa instinctivement une main contre son bras.

Il était glacé.

— Regarde-moi.

Vaelith détourna difficilement les yeux du portail.

Et elle comprit immédiatement qu’il luttait réellement pour rester présent.

Comme si le seuil essayait de l’attirer.

Puis soudain, une fissure immense traversa le ciel.

Le bruit fut monstrueux.

Comme du verre gigantesque se brisant au-dessus du monde entier.

Pollen poussa un cri aigu.

Les ruines tremblèrent.

Et le portail explosa de lumière.

Lythra dut protéger ses yeux immédiatement.

Le vent devint violent.

Les arbres se plièrent.

Le monde entier semblait hurler.

Puis une silhouette apparut dans la lumière.

Le souffle de Lythra disparut instantanément.

Quelqu’un traversait enfin.

La silhouette vacilla brutalement dans le seuil, déformée par les pulsations lumineuses. Pendant une seconde entière, Lythra crut que la personne allait être arrachée en morceaux par l’instabilité du portail lui-même.

Puis le seuil sembla céder.

La silhouette fut projetée hors de la lumière.

Et s’écrasa violemment au sol plusieurs mètres plus loin.

Le silence retomba brutalement.

Seulement brisé par le souffle du vent.

Lythra resta figée une demi-seconde.

Puis elle partit en courant.

— KAEL !

La forêt défila autour d’elle dans un flou total tandis qu’elle dévalait les ruines en direction du portail. Le sol vibrait encore sous ses pieds, et la lumière immense du seuil pulsait si fort qu’elle en avait presque mal aux yeux.

Puis elle le vit.

Étendu au sol.

Vivants.

Kael.

Le souffle de Lythra se brisa immédiatement.

Elle tomba presque à genoux près de lui.

— Kael !

Il gémit faiblement avant d’ouvrir difficilement les yeux.

Et immédiatement, la confusion traversa son visage.

Parce qu’il regardait Lythra comme s’il voyait un fantôme.

Son souffle se coupa brutalement.

— …Lythra ?

Sa voix était rauque.
Brisée.
Incrédule.

Lythra sentit immédiatement les larmes lui monter aux yeux.

Elle attrapa son visage entre ses mains.

— Oui… oui c’est moi…

Kael cligna difficilement des yeux plusieurs fois.

Puis son regard trembla.

Et soudain, il l’attira brutalement contre lui.

Lythra étouffa un souffle en le serrant immédiatement.

Le monde autour d’eux sembla disparaître une seconde entière.

Kael était vivant.

Réel.

Elle sentait son souffle.
Ses mains.
Les battements irréguliers de son cœur.

Et pendant quelques secondes, toute la peur des derniers jours explosa enfin dans sa poitrine.

Kael enfouit son visage contre son épaule.

— Par tous les dieux… je croyais…

Sa voix se brisa immédiatement.

Lythra ferma les yeux en le serrant plus fort encore.

— Moi aussi…

Le portail grondait toujours derrière eux.

Mais plus rien n’existait réellement autour pendant ces quelques instants.

Puis Kael recula légèrement pour la regarder de nouveau.

Et cette fois, Lythra vit le choc complet traverser son visage.

Parce qu’elle avait changé.

Beaucoup changé.

Ses vêtements.
Son regard.
Sa manière de se tenir.

Le monde entier semblait différent autour d’elle.

Puis Kael aperçut Vaelith derrière elle.

Et immédiatement, toute la tension revint.

Vaelith était resté légèrement en retrait près des ruines.

Immobile.

Silencieux.

Le vent faisait légèrement bouger ses vêtements noirs tandis que le portail pulsait derrière lui.

Kael se figea complètement.

Son regard passa :

  • aux cornes
  • aux marques rouges vacillant parfois autour de lui
  • à ses yeux sombres
  • puis aux fissures dans le ciel

Et Lythra comprit immédiatement ce qu’il voyait.

Une créature sortie d’un cauchemar.

Le silence devint immense.

Puis Kael murmura lentement :

— Qui… c’est…?

Lythra sentit immédiatement la tension revenir dans tout son corps.

Mais avant qu’elle ne puisse répondre, Kael tourna brutalement la tête vers le portail.

Son visage changea immédiatement.

Comme frappé par quelque chose d’horrible.

Puis il regarda autour de lui.

Encore.

Plus vite.

Sa respiration s’accéléra brutalement.

— …Selen ?

Le souffle de Lythra se coupa immédiatement.

Kael se releva brusquement malgré son état encore instable.

Ses yeux fouillaient déjà frénétiquement les ruines, la forêt, le seuil.

— Selen ?!

La panique dans sa voix déchira immédiatement l’air.

Lythra sentit son cœur tomber.

— Kael…

Il tourna brutalement les yeux vers elle.

Et elle comprit immédiatement.

Il venait seulement de réaliser.

Selen n’était pas là.

Le portail pulsa violemment derrière eux.

Mais personne n’en sortit.

Le vent hurla entre les arbres.

Puis Kael murmura d’une voix brisée :

— Non…

Il se retourna immédiatement vers le seuil.

— NON !

Sa voix explosa cette fois.

— ELLE ÉTAIT JUSTE DERRIÈRE MOI !

Le silence sembla se briser autour d’eux.

Lythra sentit le froid glisser brutalement sous sa peau.

Kael respirait beaucoup trop vite maintenant.

Ses mains tremblaient.

— Elle traversait avec moi…

Sa gorge se contracta douloureusement.

— Je l’ai vue entrer dans la lumière…

Le portail pulsa encore.

Mais aucun autre corps n’apparut.

Aucune silhouette.

Rien.

Puis Vaelith murmura derrière eux :

— Le seuil l’a rejetée.

Le silence explosa immédiatement.

Kael se retourna brutalement vers lui.

Et pour la première fois, Lythra vit une vraie peur dans le regard de Vaelith.

Le silence qui suivit sembla irréel.

Le portail continuait de pulser derrière eux dans une lumière blanche presque aveuglante, faisant vibrer la forêt entière sous ses battements immenses. Les fissures traversant le ciel s’élargissaient encore par endroits, révélant parfois des fragments d’autres mondes avant de disparaître aussitôt dans des craquements lumineux.

Mais plus personne ne regardait réellement le seuil.

Parce qu’un seul nom occupait désormais tout l’espace.

Selen.

Kael respirait trop vite.

Lythra le voyait immédiatement.

Son torse se soulevait de manière irrégulière tandis que ses yeux revenaient constamment vers le portail comme s’il refusait encore d’accepter ce qu’il voyait.

Ou plutôt, ce qu’il ne voyait pas.

Puis il tourna brusquement les yeux vers Vaelith.

La tension changea immédiatement.

Elle devint plus lourde.
Plus dangereuse.

Le vent traversa violemment les ruines.

Vaelith n’avait pas bougé.

Mais son regard restait fixé sur le seuil avec une intensité étrange, presque douloureuse, comme s’il essayait de comprendre quelque chose qui lui échappait encore.

Kael fit un pas vers lui.

— “Le seuil l’a rejetée” ça veut dire quoi exactement ?

Sa voix tremblait.

Pas seulement de peur.

De colère.

De panique.

Lythra sentit immédiatement son ventre se nouer.

Parce qu’elle connaissait Kael.

Et elle savait exactement ce qui allait arriver :
il allait chercher quelqu’un à blâmer avant même d’accepter la situation.

Vaelith releva finalement les yeux vers lui.

Le portail pulsa violemment derrière eux.

Et durant une seconde entière, la lumière blanche transforma les fissures dans le ciel en cicatrices brillantes suspendues au-dessus de la forêt.

Puis Vaelith répondit calmement :

— Ça veut dire que quelque chose a perturbé la traversée.

Kael eut un rire nerveux.

Un rire presque cassé.

— “Quelque chose” ?

Il désigna brutalement le portail.

— Le monde entier est en train d’exploser et tu me parles de “quelque chose” ?!

Lythra s’approcha immédiatement.

— Kael—

Mais il secoua brusquement la tête.

— Non !

Sa respiration déraillait complètement maintenant.

— Elle était avec moi, Lythra !

Le portail gronda au loin.

Kael passa une main tremblante contre son visage.

— On traversait ensemble… elle tenait ma main…

Sa voix se brisa légèrement.

— Puis la lumière a changé.

Le silence retomba.

Même le vent sembla ralentir autour d’eux.

Puis plus bas :

— Et quelque chose l’a tirée ailleurs.

Le souffle de Lythra se coupa.

Vaelith se figea immédiatement.

Son regard vacilla très légèrement.

Comme si cette phrase venait de réveiller quelque chose.

Puis il murmura presque pour lui-même :

— Une brèche secondaire…

Kael tourna brutalement les yeux vers lui.

— Une quoi ?

Vaelith regardait maintenant le portail avec une tension immense.

Sa magie rouge apparaissait parfois brièvement autour de ses doigts avant de disparaître aussitôt.

Puis il répondit lentement :

— Quand un seuil devient instable… il peut créer des déviations.

Le vent hurla brutalement entre les arbres.

Le portail pulsa encore.

Et cette fois, des fragments d’images apparurent brièvement dans la lumière :

  • une ville effondrée
  • un océan noir
  • des ruines immenses
  • des silhouettes courant dans une tempête blanche

Puis tout disparut.

Kael pâlit immédiatement.

— Tu veux dire qu’elle est coincée entre les mondes ?!

— Non.

Réponse immédiate.

Vaelith tourna lentement les yeux vers lui.

Et quelque chose dans son expression glaça instantanément Lythra.

— Je pense qu’elle est tombée dans une autre brèche.

Le silence explosa.

Kael resta immobile plusieurs longues secondes.

Puis il murmura :

— …Quoi ?

Vaelith inspira lentement.

Comme quelqu’un essayant lui-même de comprendre ce qu’il disait.

— Les seuils sont beaucoup trop instables maintenant.

Sa voix devenait plus grave à mesure qu’il parlait.

— S’ils se sont fragmentés pendant la traversée… alors certaines personnes ont pu être déviées vers d’autres ouvertures.

Le ventre de Lythra se noua immédiatement.

Parce qu’elle comprenait.

Selen n’était peut-être pas morte.

Mais elle pouvait être…
n’importe où.

Kael secoua brusquement la tête.

— Non.

Il recula d’un pas.

— Non, non, non… c’est impossible.

Puis il regarda brutalement Lythra.

Comme s’il espérait qu’elle contredise immédiatement Vaelith.

Mais elle n’y arrivait pas.

Parce qu’au fond d’elle, elle sentait qu’il disait la vérité.

Le portail pulsa de nouveau.

Et cette fois, la vision les frappa brutalement.

Tous les trois.

Le monde disparut.

Une douleur immense traversa immédiatement le crâne de Lythra.

Puis la forêt explosa autour d’elle.

Non.

Pas la forêt.

Un autre endroit.

Des ruines gigantesques.

Le souffle lui manqua immédiatement.

Le ciel au-dessus était noir.

Pas nocturne.

Noir comme une plaie immense traversée de fissures rouges.

Des bâtiments effondrés entouraient un ancien sanctuaire à moitié englouti sous des racines blanches immenses, et partout—
des ombres bougeaient.

Des dizaines.

Non.

Des centaines.

Lythra sentit immédiatement une peur glaciale lui traverser le corps.

Puis elle la vit.

Selen.

À genoux contre une colonne brisée.

Vivante.

Blessée.

Du sang coulait le long de sa tempe tandis que sa respiration semblait irrégulière.

Son regard parcourait frénétiquement les ruines autour d’elle.

Terrifiée.

Puis une ombre passa derrière elle.

Le souffle de Lythra se coupa.

Les créatures ressemblaient à celles des archives.

Mais pires.

Beaucoup pires.

Leurs corps semblaient incomplets, mouvants, parfois humains puis soudain totalement déformés. Certaines rampaient le long des pierres comme des masses liquides tandis que d’autres se tenaient debout à distance en observant silencieusement Selen.

Puis quelque chose bougea plus loin dans l’obscurité.

Et immédiatement, toutes les ombres reculèrent.

Le silence devint absolu.

Même Selen sembla sentir la présence apparaître derrière elle.

Très lentement, elle se retourna.

Lythra sentit son propre cœur s’arrêter.

Une silhouette immense se tenait dans les profondeurs des ruines.

Impossible à distinguer complètement.

Mais beaucoup trop grande pour être humaine.

Et elle les regardait.

Non.

Elle regardait Selen.

Puis une voix résonna.

Immense.
Lente.
Déformée.

— Une voyageuse…

Le monde explosa brutalement.

Lythra revint violemment à la réalité.

Elle tomba presque à genoux.

Kael étouffa un souffle à côté d’elle.

Le portail grondait toujours autour d’eux.

Mais maintenant, ils savaient.

Selen était vivante.

Le souffle de Kael tremblait complètement.

— Selen…

Sa voix se brisa immédiatement.

Lythra tourna difficilement les yeux vers Vaelith.

Et immédiatement, elle comprit que quelque chose allait mal.

Très mal.

Parce qu’il avait l’air horrifié.

Pas uniquement par la vision.

Par ce qu’elle signifiait.

Puis il murmura faiblement :

— Je connais cet endroit.

Le silence retomba brutalement.

Kael releva immédiatement la tête.

— Quoi ?

Vaelith semblait à peine les entendre.

Son regard était perdu quelque part très loin.

Comme si les ruines de la vision venaient de réveiller quelque chose d’enfoui depuis des siècles.

Puis il porta brutalement une main contre sa tête.

Sa respiration se désynchronisa immédiatement.

Et soudain, le souvenir revint.

Violent.

Brutal.

Incontrôlable.

Le palais.

Une salle immense.

Des dizaines de chercheurs.

Des seuils artificiels ouverts partout autour d’eux.

Le souffle de Vaelith se coupa.

Parce qu’il voyait enfin.

Vraiment.

Les expériences.

Les laboratoires.

Les brèches.

Pas une.

Des centaines.

Des déchirures ouvertes volontairement dans le monde entier.

Et partout, des ombres.

Le souvenir explosa autour de lui comme une tempête.

Arich criait quelque chose.

Le fils du roi hurlait des ordres.

Des seuils s’effondraient.

Des gens disparaissaient dans la lumière.

Puis quelqu’un cria :

— Fermez-les avant qu’ils traversent !

Une ombre jaillit d’une brèche.

Puis une autre.

Puis des dizaines.

Le monde vacilla brutalement.

Et Vaelith comprit enfin.

Il n’avait jamais voulu ouvrir les seuils.

Il avait essayé de les fermer.

Le souvenir s’effondra.

Vaelith revint brutalement à la réalité.

Son souffle était irrégulier maintenant.

Le portail pulsait encore derrière eux.

Mais quelque chose avait changé dans son regard.

Une vérité immense venait enfin de remonter à la surface.

Puis il murmura d’une voix presque vide :

— Ce n’est pas moi qui ai créé le désastre.

Le silence sembla se figer autour des ruines.

Et au loin, le portail continua de grandir.

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