Explication... Comprendre... 1/2 :
Nous étions restés avec Maëlys et la bande, ils sont montés dans un car, sans rien savoir, sauf une chose, une confiance complète pour leur amour, leur cheffe, leur Maëlys.
X.
Point de vue de Maëlys.
Les portes du car se referment, Antoine me tient fort la main, je sens qu’il a un peu peur, alors, pour le rassurer, je lui caresse la main pour lui faire comprendre qu’il n’a pas besoin de stresser et d’avoir peur, que tout ira bien, Lou et Amir me regardent un bon sourire suffit pour les rassure.
En un rien de temps de car, quitte la gare routière, je regarde mon phone pour voir si je pouvais l’utiliser au cas où, il faut quand même faire attention, alors, oui, nous sommes montées dedans, personne ne nous a forcer.
Ouf, je vais pouvoir l’utiliser, ils auraient pu mettre un brouilleur, pour empêcher toute communication, après tout, nous ne savons rien d’eux, je ne pourrais pas expliquer pourquoi, mais j’ai un peu confiance en eux, ou, bien, je suis complétement folle, il ne faut pas oublier, nous sommes avec des inconnues, et nous ne connaissons pas la destination.
Antoine me regarde.
Antoine : ça ne va pas mon cœur ?
Moi : ça va très bien, je t’aime mon bébé.
Avec le sourire pour ne pas l’inquiète, je suis comme mon père, je sais bien cacher les choses, c’est un tallent
Antoine : je t’aime ma reine.
Je tourne la tête de l’autre côté, le paysage qui défile sous mes yeux, après, plusieurs minutes, je me rends compte d’une chose, je serai incapable de retrouver le chemin, ce n'est pas normal, habituellement, je suis capable de me souvenir de chaque itinéraire que je prends, je suis sur le cul, je ne dois pas montrer à mes amours.
Le car entre dans un long tunnel, un frisson nous traverse tous au même moment... D’un coup, sans prévenir, sans comprendre, les vitres du car deviennent opaques en une fraction de seconde, impossible de distinguer la route ni les paysages qui nous entourent, je regarde mon phone, rien n’a changé.
Je commence à me poser de plus en plus de questions...
Dix minutes après, les vitres deviennent claires, comme par magie, je me lève.
Moi : pardon ? (Tout le monde me regarde.)
Athéna : aah bien, au moins une personne qui réagit, oui Maëlys, je t’écoute.
Athéna se lève à son tour.
Moi : qu’est-ce qui vient de se passer ? Où sommes-nous ? On se connaît ?
Athéna : nous avons du masque les vitres du car pour des raisons de sécurité, et pour ta seconde question, vous allez rencontrer une personne qui pourra répondre à vos questions, vos doutes, vos peurs et non, on ne se connaît. (sourire)
Moi : bien alors, pas du tout, nous ne sommes pas des potes, c’est clair ?
Athéna : oui Maëlys, mais ici nous sommes entre amies, et en amitié, la chose la plus simple est le tutoiement, tu peux me tutoyer, nous ne sommes pas si vieilles après tout.
Moi : pardon ?
Chauffeur : madame, nous arrivons...
Athéna à le sourire.
Athéna : bien, merci, voilà nous sommes arrivés
Moi : bien, car j’ai des questions, nous étions obligés de perdre un car ?
Athéna : oui, comme tu peux le voir, nous ne sommes pas deux, il y a d’autres personne qui sont comme toi, qui se poses des questions, nous arrivons dans deux minutes à peine.
L'instant qui suit, le car s’arrête devant un bâtiment, ou on peut lire sur le fronton Département des Sciences et Comportements Humaine.
Moi : je ne l’aime pas elle... C’est ici ?
Athéna : oui Maëlys, bienvenue, je vous invite à me suivre (sourire).
Je me réinstalle à ma place, la bande me regarde, ils ne savent pas quoi dire, ou faire, au moment de me rasseoir, j’en profite pour regarder les autres passagers qui nous accompagnent.
Ils sont environ tout le même âge, de 18 ans.
Je reviens à moi-même lorsqu’un mec du car est planté juste devant elle, il me regarde avec le sourire.
Le mec : après toi ma belle.
Maëlys : alors un, je ne suis pas ta belle, deux fermes-là et trois, avances.
La bande rigole.
Lou regarde Maëlys.
Lou : tu n’es pas possible, regarde le mec, il sort du car la queue entre les jambes... Le pauvre.
Moi : est-ce que je lui ai demandé l’heure à ce bouffon ?
Lou : il avait envie de te baiser.
Moi : ouais, ben, j’ai assez de mecs pour prendre mon pied... Je n’ai pas besoin d’autres... Aller, on bouge, elle est ou l’autre brune ?
Nous sortons les derniers du car, on fait quelques pas, je tourne sur moi-même, je regarde mon environnement, les caméras, les lieux pour qu’on puisse se cacher au cas où, car pour rappel, nous ne savons rien du lieu où nous sommes.
En passant les portes du bâtiment, je regarde les couloirs, les noms sur les portes, au détour d’un couloir, tout le groupe croise des étudiants qui circulent pour rejoindre leur prochain cours.
Nous rentrons dans un amphi, très rapidement, nous prenons place, puis, quelques minutes après, on entend, la voix d’une femme.
Louise : putain de porte de merde...
Nous avons appris son prénom après.
Athéna se lève pour aller à sa rencontre.
Athéna : ça va ?
Louise : explique-moi une chose Athéna.
Athéna : oui Louise ?
Louise : on peut faire atterrie une navette sur un astéroïde, faire une opération à l’autre bout d’un monde, ou piloter un drone de combat, mais avoir des portes qui s’ouvrent, alors, là, impossible...
Moi (chuchotement) : elle est conne ou quoi ?
Antoine : rooh mon cœur…
Athéna : je vais le signaler, ne t’en fais pas, tu n’auras plus ce problème à la rentrée d’août
Louise (sourire) Bien, aller au boulot (elle avance vers la scène.). Jeunes gens, bonjour, pardon pour mon entrée, je me présente, je suis professeur Louise Mece, et je suis ici devant vous pour mettre en lumière vos questionnements, je suis certaine que vous devez vous poser beaucoup de questions, ne vous en faites pas, lorsque vous sortirez, l'ensemble de vos doutes seront écartés.
Bien (elle nous regarde.) si vous êtes ici, aujourd’hui, c’est que vous partagez tous un point commun, lequel ? Je peux le lire sur vos visages... La réponse est simple, le plaisir du sexe, vous êtes ici parce que vous êtes différents des autres, mais vous ne le savez pas encore (sourire).
Différents en quoi ?
À suivre.

Annotations
Versions