Comment appelles-tu cela ?
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Quand tu choisis que personne ne te réveille le matin ni ne t'attende le soir, sans doute, est-ce le début des premiers pas d'une liberté retrouvée.
Quand tu subis que personne ne te réveille le matin ni ne t'attende le soir, sans doute, est-ce le début d'une triste solitude.
Comme la vie n'est pas binaire, dans le chaos de l'impermanence, j'aime à penser que l'on reprend entre deux zones de flou la responsabilité de notre vie.
A l'écho de nos désirs profonds répondent alors d'autres libertés et solitudes jusqu'à trouver le juste équilibre dans le respect de tous. C'est ainsi que peut naître l'amour inconditionnel.

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