L'anniversaire d'Emra: chap.1
Son corps nu, enlacé sur le mien, la chaleur augmente, elle fait des allers-retours sur ma ceinture sexuelle. A l’instant d’après, je me fais arracher des bras de Morphée, par un air chaud qui vient se heurter sur mon visage, puis un bruit d’allaitement vient se glisser dans mon ouïe. J’ouvre doucement les yeux, un rayon de soleil vient se loger dans ma rétine, comme pour me souhaiter le bonjour. Mais ce qui m’a réellement fais sortir de mon lit c’est Listy, ma chienne qui me fixe de ses deux grands yeux noirs, comme pour me dire : - Allez…Humain, toi qui as des pouces, lève-toi et vient ouvrir la porte du jardin !
Je m’étire, offre une caresse à Listy, puis, dans un démesuré effort, je quitte mon plumard. Pour céder à son caprice et de vous à moi cela et beaucoup plus pratique que de ramasser derrière elle. En plus de nettoyer chaque partie de la maison. Habillée de ma simple chemise noir transparente, de mon string noir en dentelle, je lui ouvre cette porte coulissante de ma cuisine, où elle m’attend déjà avec impatience devant son obstacle. À peine ouvert, elle part ventre à terre, arrosée les fleurs au fond du jardin.
Au même instant une petite mésange bleue, sort de mon pot de fleur suspendu laissé à l’abandon depuis cinq ans, où elle a aménagé son nid.
Je retourne à l’intérieure, me prend un mug en céramique dans l’un de mes placards et la met sous ma machine à bonheur. À peine appuyé sur le bouton, que l’odeur du café se fait ressentir. Je choppe mon sac à main, posé sur le comptoir ouvert, qui donne la vue sur la télé du salon. Je l’ouvre et je saisie à l’intérieur, un paquet de cigarettes avec un briquet. Je récupère ma tasse remplie, j’y ajoute un nuage de lait, ou plutôt un raz de marée de lait, puis adjoins six cuillères à sucre, car oui c’est bien connu le sucre c’est de l’énergie en poudre. Je touille le tout, suçote la minuscule louche et le jette dans le lavabo. Je vais m’installer sur la marche qui donne sur les carrelages de la terrasse privée, de mon jardin.
Je prends une première gorgée de ce fameux café, m’allume une cigarette et observe Listy, qui se roule dans l’herbes, avec sa balle de tennis jaune, dans la gueule. Dès qu’elle remarque ma présence, Listy se couche dans la position sphinx, avant de se mettre à courir et de s’assoir vers mes pieds, toujours la balle dans la gueule.
- Tu me la donne ? Je tends ma main, où Listy vient me la déposer, je lui laisse une caresse sur sa tête et m’exécute. Elle le sait, que je suis sous ses ordres, comme si elle était la reine de la maison.
Listy est ces deux pedigrees, l’un pour caractériser sa race, une berger belge Groenendael, de deux ans et l’autre pour la garantie de sa race. Par court instant, j’aimerais lui prendre une petite sœur, mais ce n’est jamais le bon moment. Avec mon travail qui prend tout mon temps, je ne suis pas sûre d’avoir un moment pour l’éduquer.
- Jess ! Salut tu as bien dormi ? Me questionne un homme, de l’autre côté de la clôture.
- Kevin ! Salut bien et toi ? Un voisin un peu spécial et un peux chiant, mais avec un grand cœur.
- C’est ton premier café ? me demande ce dernier, habillé, d’une veste de bucheron d’un vieux bordeaux et des traits verts.
- Oui, tu en veux un Kevin ? Souris-je.
- Bien volontiers chère voisine. Celui-ci entre par le portail du jardin, Listy vient l’accueillir, comme un grand ami pas vue depuis des années.
Je rentre lui faire son café, je remarque que ma chemise est grande ouverte au milieu de ma poitrine, je ferme les boutons, même si cela ne change pas grand-chose vue qu’elle est presque transparente. Une fois la tasse pleine j’ajoute un petit nuage de lait et deux cuillères à café de sucre et lui amène sa tasse. Nous, nous installons au tour de la table de jardin en plastique blanc, est nous, nous allumons notre cigarette au même instant.
- Tu ne travailles pas ? enfin je veux dire aujourd’hui. Me sourit celui-ci à son tour avec des joues qui deviennent presque écarlate rouge.
- Non, mon gentil patron, m’a enfin donné mes deux semaines de vacances.
- Ah c’est trop cool !
Kevin a un visage assez spécial, sa tête est ovale avec une mâchoire carrée. Un petit nez long, comme un museau de souris. Ses oreilles sont décollées. Des cheveux châtain clair, une bouche fine et un sourire charmeur. Des yeux bleu gris, mais des émotions qu’on peut lire sur son visage, tel un livre ouvert, Il doit bien faire un mettre huitante cinq avec un corps maigre sans force, avec une barbe bien dessinée sur le bas de sa mâchoire. Une fois les tasses et clopes consumés.
Kevin rentre chez lui, tandis que moi, je vais faire mes besoins quotidiens. Au même instant que je m’assieds sur le siège de la salle d’eau. J’entends mon portable retentir, depuis la chambre ou je l’ai laisser charger, toute la nuit sur ma table de nuit. Une fois que j’ai fini ce que j’ai à faire, je me dépêche d’aller répondre aux vingt appels manqués, de l’une de mes amies les plus proche, Maeva Martinez.
- Jessica Gonzalez, Putain, enfin tu réponds ? réveille-toi, tu as vue l’heure ! Je savais quand ne pouvais pas compter sur toi ! Bouge ton gros cul ! Putain ! Maeva raccroche.
- Merde ! Je n’ai même pas pu en placer une !
Je regarde mon écran, il n’est que huit heures, je lance mon portable sur le lit. Je hôte ma chemise noir transparente et mon string noir en dentelle. Je prends des sous-vêtements noirs, un short et un top tous aussi noir, me les enfiles. Je prends mon téléphone et le range dans ma poche arrière de mon bas et retourne face de la chambre ou la salle d’eau si tien, je coiffe mes longs cheveux noirs au reflet brun, pour les attacher en queue de cheval haute. Je ressors de la pièce pour me diriger vers l’entrée de la villa. Il y a trois armoires qui se tiens à gauche de la porte d’entrée, j’ouvre la dernière et destiné à la chienne, vue les assortiments de couleur ou de fêtes, passe des harnais, collier, écuelles, panier et même coussin et couverture. Je prends un harnais noir, un collier et une laisse assortit à mes vêtements. Une fois tous en main, je vais vers la porte coulissante de la cuisine, j’observe la chienne, en combien de temps elle me remarque. Dès qu’elle me voit elle court vers moi, sans que je lui demande de venir. Listy s’assoit à mes pieds, je profite de fermer la porte coulissante et attrape mon sac à main noir posé sur le comptoir de la cuisine. Je lui mets son collier, ou un médaillon et écrit son prénom et mon numéro de portable, je lui enfile son harnais et nous partons jusqu’à la porte d’entrée ou je me mets des basquette noir et blanc. J’ouvre la lourde et Listy sort dehors au moment où c’est à mon tour je retourne dans la chambre ouvrir la fenêtre en grand. Je me dirige devant la sortie et choppe mon trousseau de clé, sur ma secrétaire, je ferme derrière nous.
Alors que Listy et déjà vers le portail, je traverse l’aller, je baisse la tête pour regarder si mes chaussures ne sont pas salle.
Quand je relève le regard, au même instant, un chien de type dogue allemand noir et blanc. Se pose sur la porte en bois du portail, celle-ci tremble sous le poids du canidé.
- Salut Titan, mais où est Kevin ? Je le questionne et lui laisse une caresse sur son museau et lui caresse la tête. Je remarque un filet de bave qui descend doucement sur la poignée pour atterrir au sol.
- Oh, Jess désolé, Titan descend. Il l’ordonne plusieurs fois, avant que le chien veuille bien écouter.
- Tu fais sa première promenade ? Je lui demande curieusement, en même temps que je sors un mouchoir de mon sac, pour ouvrir le portail laissant Listy aller dire un bonjour à Titan.
- Oui, tu veux venir avec nous ? Demande celui-ci habiller de sa vielle veste de bucheron, d’un jeans troué et de vielle pantoufle blanche qui ne tienne que par habitude.
- Écoute, je suis désolée, je n’ai pas le temps, j’ai des potes qui ont besoin de moi et m’attendent.
- Ah d’accord, je ne vais pas te retenir, si tu es en retard. Mais je voulais te dire que heu… tu es belle... ah non ce n’était pas ça ! Titan va avoir six ans et ne pourra bientôt plus faire de bébés. Je veux qu’il en aille. Ça te dirait quand fasse des enfants ensemble ?
- Hein ? heu…
- Tu en pense quoi ? heu... Je parle des chiens, désolé. Me demande Kevin d’un air stressé et m’agrippe la main. Son haleine sent le dentifrice.
- Quoi ? Mais Kevin ce n’est même pas la même race ! Je retire ma main et regarde les chiens qui joue ensemble, comme deux meilleurs amis.
- Je suis désolé, je ne voulais pas te vexer. Kevin qui comme déçus tourne les talons, comme pour continuer sa route.
- Je vais y réfléchir et je te redis d’accord ?
- Oh d’accord merci beaucoup. Un sourire se dessine sur son visage, puis nous empruntons chacun des routes opposées.
Arriver dans le garage en face de ma villa, je fais monter Listy dans le coffre de ma grande voiture familiale, une Skoda Karoq noir métallique. La chienne se couche sur une couverture remplit de ces poils. Je referme le coffre et vient m’installer à ma place conductrice et démarre le véhicule, je roule jusqu’à ma boîte de nuit préférer. Enfin surtout la meilleure de la ville à mon simple avis. Arrivée à l’Australia, je me gare derrière l’immeuble ou des places de parques son afficher au sol. Je sors de ma voiture ou je laisse la chienne partir reniflée et faire ces derniers besoins avant de rentrer dans l’immeuble. Je reprends mon trousseau de clefs dans mon sac et ouvre une porte en métal assez lourde, qui laisse paraitre des escaliers qui se fonde dans la noirceur du sous-sol, ce qui me laisse un vague frisson dans le dos. Listy se mis à courir et descend dans la peine ombre. Je prends mon courage à demain et descend les marches les unes après une. La lourde se renferme derrière moi, qui laisse un long grincement tout aussi horrifique, que ce couloir qui se tient devant moi et qui disparait dans la noirceur, qui apparait en même temps que celle-ci se ferme. Alors que Listy et arriver au fin fond de ce boyau, je l’entends gratter et niousée contre une seconde porte qui fais obstacle sur son passage, moi je suis arrivée à peine au pied des escaliers et je tâtonne les murs pour me diriger vers la chienne. Arriver à son niveau, avant que je ne lui ouvre cette seconde porte qui freine, je repense que ça fait déjà deux ans qu’elle me suit partout et que ça ne devrais même plus me surprendre qu’elle connaisse par-cœur se sous voie et même le lieu en lui-même. Une fois que j’ai ouvert cette dernière porte la chienne court à l’intérieur se faufiler sous le rideau rouge, les projecteurs de la scène m’aveugle, je tâtonne à nouveau pour rentrer dans ce bar, dès que mes yeux s’habituent à la lumière, je me dirige de l’autre côté du bar. Je prends un des verres à disposition au comptoir et ouvre un des frigos en tiroirs et me sort une bouteille de coca et le verse dans mon verre.
- Même pas un Salut, que tu te sers à boire ! Sa fera huit francs suisses, merci ! Me questionne un homme qui sort de derrière le rideau de la scène, remplit d’un énorme carton en main et deux autres plus petit en dessus. Suivit de près par Listy, il dépose les boîtes vers les 3 petits escaliers de la scène.
- Oh, moi payer ? Hugo je ne te connaissais pas autant radin. Je lui lance un petit sourire charmeur, l’air de lui dire : S’il te plaît, donne-le-moi gratuit.
- Très bien ! vue que tu le prends comme ça sert moi en un. Je m’exécute et vient m’installer de l’autre coté sur une des chaises de bar. Pendant qu’Hugo vient déposer un quatrième carton qui semble super lourd.
- Tu veux de l’aide ? Je demande sans bouger un cil.
- Non bouge pas ! Celui-ci vient vert moi et me laisse un baiser sur le front. Alors que son parfum envahit mes narines.
- Tu as une tête bizarre aujourd’hui.
- Oh, ce n’est rien Jess, comment ça se fait que le seul jour où tu as un congé tu sois déjà là ? Me demande Hugo avant de se ruer sur cette boisson super fraiche.
- J’ai reçu plus d’une dizaine d’appel de Maeva, avec sa délicatesse de me dire, de bouger mon cul enfin tu c’est comment elle est. Alors que je lui explique mes sourcils comme par reflexe monte au ciel.
- Je vous connais toute quatre par-cœur depuis le temps que vous passez tous vos soir qu’ici. Se marre celui-ci avant de se resservir un second verre.
- Hahaha… Tu aimes quand soie là, de toute façon !
- Je te déteste ! Mais bon il est vrai que tu as raison, petite sœur. Ricane Hugo qui prend sa deuxième gorgée.
- Sinon, comment elle va Estelle ça fais un moment que je ne l’ai pas croisée.
- Bah écoute, on fait une pause, enfin non en est plus ensemble, je lui laisse deux jours pour prendre ces affaires. Donc en vrai, j’ai dormi derrière la scène. Puis vue comment sa c’est passée je l’ai viré et je réfléchis si je cherche une autre serveuse ou si j’arrive à mon sortir seul.
- Quoi ? pourquoi ? que s’est -il passer ?
- Rien de grave te met pas dans tous tes états.
- Mais il c’est passer quoi ?
- Je l’ai trompé et elle ma surprise en plein actes.
- Quoi ! mais avec qui ?
- Jess, je te le dirais dès que ça viendra sérieux.
- D’accord. Au même instant le téléphone d’Hugo retentie.
- Allo ?
- Maeva ? Je murmure pour pas quand m’entende.
- Maeva ! Qu’est-ce qu’il t’arrive ? tu veux passer ? bah passe. Raccroche Hugo en me lance un regard inattendu.
- Qu’est-ce qui lui arrive encore ? Je fini mon verre en attendant, une réponse.
- Heu… rien, elle vient déposer deux-trois trucs, avant son rendez-vous chez la manicure.
- Est-ce vraiment un rendez-vous vu qu’elle boss là-bas ?
- Ouais bon… on se met au boulot, car si elle ne voie quant à rien fais en va sentir sa foudre.
- Tu as raison allons y.
Alors que Listy et coucher position sphinx sur le haut des escaliers à nous observer. Hugo va me chercher le carton le plus lourd, et me le ramène à mes pieds.
- Wouaw ! Tu as un lion gonflable en peux le mettre vert la scène avec un faux palmier. Tu as assez de décor africain j’adore ! Au moins tu te rappelles du thèmes.
- Comment oublier hein ? vous partez une semaine, une semaine ou vous m’abandonner seul ici en Suisse ! Hugo me regarde d’un air triste.
- Mo frérot, tu seras là, dans nos cœurs et notre esprit, c’est promis. En plus en y va entres filles et surtout avec Maeva, vas-y pour la supporter pendant une semaine entière. Je me marre en même temps que je sors des napes noires pour décorer chaque table du bar.
- Si tu creuse bien, Maeva a un grand cœur remplit d’or. Réplique Hugo qui commence à gonfler les ballons noirs et les jets sur la scène.
- Si tu le dis. Je sors des serviettes rayées noir et blanc, comme les rayures des zèbres.
Je commence à monter les tables et j’inscrit les prénoms des invités, sur les tables rondes de la boîte de nuit. J’installe un Bonzaï sur le bar noir et une guirlande d’orée, qui serpente au milieu du comptoir. Une fois qu’Hugo à gonflé les ballons noires, blancs et or, il installe deux faux palmiers en arrière de la scène et le lion. Il fait une place pour un DJ quelques ruban et guirlande doré.
- J’aurais fait mieux, pardon mille fois mieux même. J’espère que vous allez au moins déballer le tapis rouge ! Emra le mérite largement ! Maeva qui débarque dans le bar par la porte avant.
- Maeva, ma belle comment tu vas ? Demande Hugo qui va lui faire la bise et lui déposé un baiser sur le front.
- Yo ! Maeva, oui le tapis et prévue. Je viens à mon tour lui faire la bise.
- T’en mieux, tu ne sers pas à rien. Mais j’aurais mis des vrais palmiers, puis faire un meilleur décore sur le bar et ajouter quelques choses par si et par là.
- Maeva, vient t’assoir, tu veux boire quelques choses ? Demande Hugo.
- Non c’est tout bon, j’ai un rendez-vous pour mes ongles. Moi je reste en retrait et les regarde parler en sirotant mon verre.
Maeva fait un signe de main, trois hommes habiller en noir vient déposer trois grand cadeau rose. Les Dépose devant l’entrée et ressorte aussi vite qui son rentrer.
- Elle en a de la chance cette année ! Ricane Hugo.
- Ouais ! j’espère que vous allez prévoir au moins une table pour déposer les cadeaux dessus.
- C’est prévu laisse nous finir de faire la salle. Réplique Hugo.
Pendant qu’ils discutent, je remarque que Listy et rester en dessus des marches et nous regarde de loin, comme si elle et tout autant désespérer que moi.
- Jess, tu n’oublies pas de te doucher et de t’habiller autrement quand training. M’ordonne Maeva, qui quitte le bar.
- Putain ! enfin elle se casse ! Je soupir et me sert un second verre de coca.
- Ouais, elle est chiante part moment. Je remarque qu’il regarde le cul bombé de Maeva qui traverse la route.
- Non ! Hugo ! pas avec elle ? je t’en supplie rassure moi, pas elle ? Je le regarde avec une émotion choquée, perturbée et presque dégoutée même.
- Hey… merde Jess ! écoute oui on s’est vachement rapprocher, si tu vois ce que je veux dire.
- Non ! tu n’as pas couché avec elle ! Rassure-moi tu n’es pas aussi con ! Je reste sur mon expression en attente de réponse, mais celui-ci préfère garder son silence.
- Hugo, tu connais ces rumeurs mieux que qui conque et tu connais ces réputations.
- Oui bien évidement que je la connais, mais en vrai elle et formidable, incroyable avec un grand cœur.
- Sérieusement, j’ai besoin d’une clope ! Je sors part la porte avant, Listy me suit immédiatement aux pieds.
Alors que je tire deux-trois taffe, Hugo vient s’allumer une cigarette à son tour et se tourne en ma direction, avec encore les larmes aux yeux.
- Hugo, je suis désolée, j’essaye de t’avertir avant d’en souffrir davantage.
- Je comprends tes peurs, mais tu n’écoutes pas que je l’aime, elle a été la quand je perdais Estelle à petit feux.
- Mais tu la tromper, si tu préfères quittée Estelle pour Maeva, alors quand c’est tous les deux que Maeva ne veut rien de sérieux et quand plus tu étais vraiment heureux avec Estelle.
- Sa fais des mois, quand ne se regardais plus Estelle et moi. Maeva envisage du sérieux entre nous. Elle m’a dit qu’il lui faut du temps, mais qu’elle me voyait bien en tant que petit ami.
- Non ! non, non tu n’es pas si con ! Elle voulait se ramasser une bite, tu étais là. Bam ! tu t’ai fait avoir.
- Jess, s’il te plaît arrête ! Tu es sa pote, tu devrais savoir qu’elle n’est pas comme ça, ce ne sont juste des rumeurs.
- Justement, je suis sa pote, que je c’est qu’elle est exactement comme sa et qu’elle a agis exactement pareillement avec Tony.
- Jess, ce qui se passe entre moi et Maeva, ne nous regarde que nous, ton négatif, je ne veux pas en savoir.
- Seigneur ! comme tu veux.
- Je veux juste que tu me promettes, de le dire à personne.
- Frérot, bien-sûr que je ne vais pas en parler, je voulais juste te mettre en garde, tu es assez grand pour assumer tes choix.
- Merci, Jess.
Dès que ma clope c’est consumé toute seule, je m’en allume une autre en me dégoutant d’avantage, en imaginons Hugo culbuté Maeva sur le bar, ou au même instant Estelle les surpris. Mais Listy vient appuyer sa patte sur ma basquette, comme pour revenir à moi. Une fois, ma cigarette éteinte, je retourne dans la boîte. J’attrape une vingtaine de verre de champagne, pour les décoré de sucre colorisé en doré. Pour les replacé sur un plateau tout aussi doré. Dès que le plateau et remplit de verres, je viens de déposer délicatement sur le bar noir. Après avoir fait les décos de la salle, je vais chercher mon portable qui est dans mon sac sur l’une des chaises du bar, je regarde l’écran, il est déjà dix-sept heures et que dans moins d’une heure, les premiers invités vont débarquer.
Je retourne à l’extérieure pour une nouvelle cigarette qui m’attend au chaud dans son paquets. Je regarde ma chienne qui renifle les odeurs d’urine sur le bas du mur, avant d’aller se vider sur une touffe d’herbes à travers le béton. Hugo me rejoint pour allumer sa cigarette.
- Hugo, je vais rentrer donner à manger à Listy et me préparer, est-ce que tu veux venir un moment où tu as besoins de quelque chose ?
- Non, pour moi c’est tout bon, j’ai ma cousine qui doit bientôt arriver.
- Ah, bah je vais filler avant de la croisée. Tu lui passe le bonjour de ma part, a toute. Je viens lui déposer un bisou sur la joue. Je fais monter Listy dans le coffre et au même instant, je remarque que j’ai oublié mon sac à mains sur le bar.
Je retourne au plus vite, une fois à l’intérieure, je vois cette jeune femme de vingt-quatre ans, qui me lance un regard d’apprécier qui tourne vite en faux sourire.
- Tiens, salut Jess ! comment tu vas depuis le temps ?
- Tien Kira, tu as sœur n’est pas avec toi ?
- Non, elle voulait t’évité, c’est un peu ce qui se passe quand tu couches avec deux sœurs.
- Ou moins sa c’est dit, je ne savais pas que vous étiez sœur. Bien que je me répète à chaque fois que je croise, une ou l’autre. Enfin c’est du passé, je suis juste venue chercher mon sac. Je l’attrape et je retourne dans la voiture.
Arriver devant la villa, je fais descendre Listy et la laisse aller dans l’aller ou je ferme le portail en bois derrière elle. Pendant qu’elle s’amusée, je rentre la voiture dans le coffre et je la rejoins. Une fois, à l’intérieur je lui enlève harnais, collier et la laisse, je hôte mes basquettes et je vais à la cuisine sortir une gamelle noire du lave-vaisselle, au même instant je laisse mon sac à main sur le comptoir de la cuisine. Je lui remplis de croquette ajoute de la viande de chien, qui est ranger dans l’armoire à Listy, la viande et remplis de sauce, je mélange le tout avec une cuillère et lui dépose devant celle-ci, à la cuisine. Je lui demande trois exercices et dès qu’elle l’est à fais, elle se met à manger. J’attrape mon paquet de cigarette dans mon sac à main, je vais dans le jardin m’en allumée une. Dès que Listy fini de manger elle me rejoints, ou elle se couche dans l’herbe chaud de la journée. Une fois, la clope consumée, je retourne à l’intérieure me faire bouillir de l’eau. En attendant, je vais mettre mon portable à charger, sur ma table de nuit à côté de mon lit double place.
Je viens faire des pates carbonara, au même instant j’installe assiette et couvert sur ma petite table de cuisine. Je remplis mon assiette de ce plat encore brûlant, je m’apprête à m’installer, la porte retentit. Je vais voir qui c’est.
- Salut, Jess est-ce que tu as pue réfléchir, concernant Titan ? me demande Kevin avec ces yeux qui baisse et un visage qui tourne au rouge.
- Yo, non je n’ai pas eu le temps d’en réfléchir, ce soir j’ai un anniversaire et après je pars pendant une semaine en voyage. Je te redirais après, j’ai vraiment la tête ailleurs.
- Sa marche, redit moi quand tu en aura réfléchis. Oh mais, ça sent bon chez toi.
- Merci, j’ai fait des pates carbonara, tu en veux ? Je lui demande par politesse, mais expert vraiment qu’il refuse.
- Oh c’est vraiment gentil, mais pour moi c’est vraiment trop tôt pour manger, je vais te laisser manger, à plus tard, si on a la chance de se recroiser.
Je fais mes salutation et ferme derrière lui, je viens me réinstaller devant mon assiette, je remplis ma fourchette de spaghettis remplis de sauce et de lard couper en cube, je m’apprête à déguster. Exactement au même instant mon portable retentie dans la chambre. Alors je me dépêche d’aller répondre. C’est ma deuxième meilleure amie, Marishka Reznikow.
- Mari ? qu’est-ce qui se passe ?
- Coucou Jessy, heu… j’ai acheté plein d’amuse-bouche, des chips, des cacahouètes, pistaches enfin plein de truc, je viens de récupérer les gâteaux, je l’ai dépose au bar ou je viens te chercher avant ? Me demande celle-ci de sa voix timidement douce.
- Tu peux les ramener avant, vue qu’il est déjà dix-huit heures, j’aurais sûrement du retard.
On raccroche, puis prend ma première boucher en bouche. Avant même que je n’avale, la porte retentie. Un long et fort soupir sort de moi, alors que Listy, sans que je ne l’est remarqué s’assoir au pied de la chaise, elle me fixe et je me sens comme jugé, par ces grands yeux noirs. Je me lève et retourne ouvrir.
- Salut toi, Jess je te dérange ? Me demande Yoon Kisula-itò, le dealer de l’équipe de mes amies.
- Salut, Yoon, je mange des spaghettis carbos tu en veux ?
- Heu… ouais, non merci, je dois aller chez mon frère se soir, je venais te déposer une commande de la part de Maeva. Il sort un énorme sac en plastique, remplit de Marijana, caché sous sa jaquette.
- Mais c’est pour du cinq-cents franc ? demandais-je avec un air gêné et mal à l’aise.
- Non, c’est du mille, mais Maeva à payer d’avance.
- A d’accord, cool. Mais pourquoi me le ramener ici ?
- Ah, je ne sais pas elle m’a dit de te le ramener, bon je te laisse manger, à plus tard.
Il me fait la bise et ressort, avant de fermer la porte, je le vois monté dans sa voiture basse rouge. Je retourne fasse à mon assiette, pour enfin manger. Mais en plein repas, mon portable se remet à résonné.
- Allô ?
- Coucou Jess, est-ce que tu voudrais que quelqu’un vienne te chercher ? ou tu viens en voiture ? c’est de la part d’Hugo, mais si tu as prévu de boire, je viens te chercher et je te ramène.
- Merci Mari, je suis loin d’être prête en vrai, je dois encore finir de manger et me doucher, si toutefois, tu veux venir me chercher ou m’attendre tu es la bienvenue et tu le sais.
- Oui ! mais s’il te plaît, dépêche-toi.
On raccroche, je termine enfin l’assiette devenue entièrement froide. Je débarrasse ma place utilisée, je mets tous mes ustensiles sale dans le lavabo de ma cuisine. Je les rince en vitesse à l’eau avant de les installer en piles. Je sèche mes mains, prend mon paquet de cigarette et part sur la terrasse, m’allumer ma clope et au même instant je remarque un coucher de soleil qui s’offre à moi. Pendant que je contemple l’horizon, Listy se roule dans la haute herbe de mon jardin. Dès que mon néfaste soit consumé entièrement, je ressens comme une immense soif, alors je vais me verser un verre de coca, dès que le verre s’est vidé, je l’installe dans le lavabo. Je vais me brosser les dents, faire mes besoins quotidiens.
Je me dirige dans ma chambre, ouvrir un tiroir de mon armoires coulissante ou je me sors un assortiment de sous-vêtement noir en dentelle et une robe noir courte, pour l’occasion de l’anniversaire d’Emra. Je retourne à la salle d’eau, retirer les vêtements actuels et les balance dans une seille d’habits salle. Je dépose les habits, que je viens de choisir sur les WC accompagnée de deux linges noirs, que je sors d’une armoire à côté de la porte de la pièce. J’ouvre une deuxième porte de l’armoire et sors un peignoir tout aussi foncé. Je rentre dans la douche, qui se tient face à la baignoire. Je tempérasse l’eau à la bonne température et me lave les cheveux, suivit de prêt le reste du corps. Dès que je suis propre, j’arrête l’eau et choppe le petit linge, que je fais enrouler autour de la tête pour les cheveux. Je prends le deuxième pour le corps, je m’essuie le tout, le plus que possible avant de m’enrouler dans le peignoir noir, doux grasse aux poils imprégnée et tiède. Comme si je suis au paradis sur un petit nuage. Au même instant la porte retentie, je ne peux pas plus profiter, de ce petit moment agréable. Je vais ouvrir avec un peu de frustration, mais reprend mon calme avant d’ouvrir la porte.
- Salut, wow tu es à poils désolée. Marishka devient rouge, elle qui tient un joins en main, comme pour me remotiver de la journée.
- Mari, rentre fais comme chez toi, désolée avec le stress du retard, je suis loin d’être prête. Au même instant Listy cours de dehors à dedans, pour dire bonjour à Marishka.
- Salut ma belle, vient en va au jardin, on laisse ta maman finir de se préparer.
Pendant qu’elles sortent, je retourne à la salle de bain, séchez mes cheveux à l’aide d’un sèche-cheveux. J’enfile mes sous-vêtements et la robe. Je retourne dans la chambre mettre un collier de perle d’or blanc et je me regarde dans le miroir de la porte coulissante. Je suis de petite taille au corps bien dessinée, une poitrine bien développée et des fesses bien bombée. Je lisse mes cheveux noirs et les laisse descendre, tout le long de mon corps. J’ajoute du maquillage à mon visage, pour montrer que je suis dévouée à cette soirée.
Je retourne vers Mari, qui a entamé le joins en m’attendant et qui lance la balle à Listy. Après bien une heure de détente et de discussion ouverte. Je ferme le jardin derrière nous, je ferme la villa derrière nous et demande à Listy de garder la maison. Marishka et moi montons dans sa voiture bleu clair et pendant le trajet je remarque qu’il est déjà vingt heures.
Arriver à la boîte de nuit, Hugo à placée deux grands palmiers à côté des grandes portes ouverte. Mari et moi nous nous allumons des cigarettes avant de rentrer, comme pour nous souhaiter, bonne chance ou nous lancée du courage. Une fois les clopes éteintes, nous rentrons et on se fais aussi vite interpeller par Hugo, qui vient vers nous.
- Salut les filles, vous êtes toutes en retard il se passe quoi ? nous demande ce dernier, avec une tête inquiète.
- Pourquoi Emra et pas là, Maeva ? Je demande pendant que je remarque que, Marishka essaye de les trouver du regard.
- Non, aucune d’elles n’est là. Répond celui-ci.
- Emra, a eu sa remise de diplôme aujourd’hui, ils ont dû finir plus tard que prévue. Nous, rappelle, Marishka.
- Oui c’est vrai, mais Maeva serait déjà arrivée depuis longtemps ? Ba, elle doit être avec l’un de c’est plan Q.
- Jess, je ne pense pas qu’elle raterait l’anni de sa meilleure amie, pour un homme quelque conque. Me réplique Hugo.
- Désoler, c’est pas du tout dans ces habitudes, je vais dehors les appeler, en espérant qu’elle sache répondre. Je leur lance un sourire sarcastique et les yeux semi fermer, j’attrape mon portable dans une main, dans l’autre je prends un paquet de cigarettes et un briquet.
Je sors devant le bar et lance un appel à Maeva et je tombe directement sur son répondeur. Je passe directement sur le numéro d’Emra et c’est exactement pareil. Par le stress, j’appelle Emilie, la petite sœur D’Emra, qui me répond, après bien quelques minutes de sonnerie.
- Salut Jess, qu’est-ce que tu me veux ! Me demande cette dernière aussi froide qu’un congélateur.
- Yo ! tu c’est où et ta sœur ?
- Non, elle n’est pas rentrée, je ne sais pas, si la remise des diplômes et terminé. Elle raccroche.
- Super !
Je regarde l’heure sur mon écran il est 21 heures, déjà quatre heures de retard, la reine de la soirée n’est même pas encore là. Pour calmez mon énervement et mon stress, je me rallume une cigarette et j’essaye d’appeler Thomas Witsch le fiancé d’Emra, mais je tombe directement sur le répondeur. Quand tout soudain, une main se pose sur mon épaule. Je me retourne en pensant que c’est Marishka, mais à mon grand étonnement c’est Emra Miller qui est en pleur, qui m’attrape dans ces bras.
- Jess ! je croix, j’imagine que Thomas me trompe ! Elle se mis à larmoyer encore plus fort.
- Mais, ma chérie ! n’importe quoi, tu te fais des idées ! le nombre de fois où il nous rabâche les oreilles, car il ne parle que de toi ou de vôtre couple. Ça en devient presque chiant. Je peux te promettre qu’il ne vit que pour toi. Maeva qui est venue de nulle part derrière nous, me l’arrache des mains, la prend dans ces bras à son tour.
- Ah oui ? tu en est sur Maeva ? demande cette dernière qui relève la tête et regarde dans les yeux de Maeva. Le mascara et tout maquillage qui à couler sur ces joux.
- Oh, heurk ! Ma chérie tu es dégelasse ! Quand tu pleur, reprend toi, va te remaquillée. Sérieux, tu n’as pas honte de pleurer le jour de ton anniversaire ? Rabaisse Maeva, qui la regarde avec un air dégouté.
- Je suis désolée, tu es vraiment la meilleure Maeva. Réplique Emra, un doux sourire se dessine doucement aux coins des lèvres.
- Vient avec moi M, en va te remaquiller. Maeva prend Emra, part le bras et la ramène dans le bar.
Pendant ce temps, je m’allume une cigarette et regarde ces quelques personnes rentrées et sortir du bar. Une voix masculine, vient part derrière me faire des salutations.
- Yo, Thomas, Emra est allée aux toilettes, elle va sûrement dire bonjour à tout le monde.
- Bien, merci ! Ce dernier rentre dans la boîte de nuit.
A peine retourner, un autre homme au visage familier, me prend dans ces bras.
- Salut, Jessica sa fais un bail, qu’est-ce que tu deviens depuis le temps ? Me demande Tonny Rossio, l’ex petit ami, de Marishka Reznikow. Leurs histoires c’est terminé à cause, qu’il la tromper avec Maeva.
- Salut, Tonny ! bah rien de trop spécial en vrai, toujours le même quotidien, je ne m’attendais vraiment pas à te voir ce soir.
- Ouais, j’ai vraiment hésité par rapport à Mari, mais vous êtes mes potes, j’aimerais ne pas vous perdre. En plus Emra voulais vraiment que je vienne.
- Bien-sûr que tu es notre pote, tu es le bienvenu. Rentre va te commander à boire, en se recroise plus tard à l’intérieure.
Je fini ma cigarette et l’écrase dans le cendrier et rentre à mon tour dans la boîte de nuit. J’aperçois Emra au bout du bar en train de parler avec Thomas. Maeva qui rigole avec Hugo. Je remarque que Mari et seul devant la table ronde, que je nous ai réserver pour nous quatre. Elle est sur son portable, comme focalisé sur son écran. Je viens me glisser sur la chaise à côté d’elle.
- Tous va bien ? je demande curieuse. Cette dernière se retourne face à moi et baisse son portable sur ces jambes et se mord la lèvre extérieure et plisse ces sourcils, ce qui lui donne un air de petit chien abattue.
- Pas vraiment, enfaite je n’en sais rien. J’ai vue, Tonny au bar et il à lever son verre pour me dire, bonjour, comment je suis sensé réagir. Celle-ci devient clairement rouge écarlate et baisse la tête plus que possible.
- Petit conseil, va lui parler, si vous n’êtes plus ensemble, ça ne veut pas dire plus ami.
- Tu as raison, mais il y a Maeva.
- Qu’est-ce que, j’ai encore fait ? Demande au même instant Maeva, qui porte un plateau à quatre verres de short en mains. Qui lance un regard noir à Marishka.
- Tu n’as rien fais, on se demandais juste, si sa pourrais t’intéresser de faire un discourt pour M, avant que le DJ commence à jouer. J’ai trouvé l’excuse, au même instant car ce musicien commence à se mettre en place.
- Heum, moi faire un discourt non ! Maeva pose le plateau, les sourcils enfoncés et se mis à réfléchir.
- Maeva, si tu fais un discourt, tous les regards seront sur toi.
- Ah oui ! Maeva monte au plus vite sur scène et prend un micro.
- Bonsoir, tout le monde, s’il vous plaît prenez place. Vous êtes ici ce soir, pour l’anniversaire d’Emra Miller, mais pas seulement. Ma meilleure amie, à réussit son diplôme, en tant que médecin généraliste. Lever votre vers en son nom. Maeva repose le micro et vient s’assoir pendant que les cinquantaines de personnes dont Mari et moi applaudissant.
Emra nous rejoint et nous traquant ensemble pour elle. Nous célébrant pendant en tous cas quatre heure de temps, même Hugo quitte son bar pour venir boire, quelques shots avec nous et fumer quelques clopes. Après les minuits passés, le DJ fie une pause pour laisser Emra, découvrir ces vingtaines de surprises emballer part soins, par ces nombreux invités. Pendant ce même instant, nous mangeons les deux fameux gâteaux. Un vacherin glacé à la vanille et aux pistaches et l’autre un peu plus spécial. Il est à la banane et au chocolat brun, noisette et caramel. Former en tête de lion en patte à sucre. Emra ouvre le dernier cadeau, elle attrape un t-shirt écrit par-dessus : Bon voyage. En second elle sort un appareil photo et une enveloppe. Elle l’ouvre et sort la lettre et la lie.
Cher et douce Emra. Nous t’invitions dans un voyage extraordinaire, au fin fond de l’affrique, une semaine entre filles. Emra du samedi sept août deux-mille-dix à l’âge de tes vingt-six ans, jusqu’aux quatorze aoûts. Tu passeras une semaine entière avec tes trois meilleures amies. Signée : Maeva, Marishka et Jessica
La lettre :
- Cher et douce Emra Miller,
Nous avons un grand secret à te révéler… Nous t’invitons... non nous te capturons à faire un dernier voyage avec nous ! un voyage extraordinaire et inoubliable au fin fond de l’Afrique, dans nôtre destination de rêve à nous toutes, au Kenya, si tu te rappelles en avais vue sur les réseaux un hôtel super luxueux et avec piscine intérieure et extérieure, des palmiers autour de la piscine et de l’hôtel. Une semaine entre filles, en plus tu as un safari offert au long du séjours. Du 7 au 14 août pour célébrer ton vingt-cinq -ème anniversaire, mais tout autant ton diplôme.
Signée : Maeva Martinez, Marishka Reznikow, Jessica Gonzalez.
Au même instant qu’elle finit de lire, une adolescente se mis à gueuler.
- Tu n’es pas sérieuse ? tu vas te barrer sans moi ? Genre tes potes son plus importante que ta sœur !
- Emilie, mais qu’est-ce que tu fais la ? tu as quinze ans, ici c’est dix-huit ans barre toi ! Emra se lève énerver et va la choppée par le bras, la ramène dehors de la boîte de nuit.
- J’y vais rester là ! je me dépêche de les suivre.
- Pourquoi ? pourquoi moi je ne suis jamais invitée moi ? demande Emilie les yeux remplit de larmes et sous la colère.
- Car ces mes potes, pas les tien et là c’est pour mon anniversaire.
- Ouais, bah moi je suis ta sœur, sa devrait être moi la plus importante !
- Emilie, on n’avait pas assez d’argent, pour une autre personne, je suis désolée. Thomas est d’accord de s’occuper de toi. J’interviens le mieux que possible.
- Merci, Jessy, je m’en occupe d’accord.
- Pas de soucis. Je prends du retrait, mais continue à les écouter avec beaucoup d’attention.
- Avec ton débile de mec ? tu es sérieuse, bon au moins, je vais pouvoir l’essayer à mon tour. Réplique Emilie.
- Tu n’es qu’une gamine, Thomas, en aura rien à faire du bébé que tu es.
- Ce n’est pas ce qu’il dit quand, il vient dans mon lit.
- Comment ça, tu couches avec ? Emra choquée se tétanise sur place.
- Quoi ? mais je n’ai rien fait de mal, je lui donne juste ce qu’il veut contrairement à toi.
- Comment à tu pue me faire ça ! je suis ta sœur, tu c’est très bien que je l’aime ! Emra se mis à pleurer toutes les larmes de son corps, je me précipite vers elle et lui fais un câlin, pendant que je me glisse une cigarette entre mes lèvres.
- Tu es trop possessive sœurette, faut te calmer, moi je te le partage bien, sans faire toute une histoire. Emilie me choppe la clope, alors que je suis sur le point de me l’allumer.
- Tu es ma sœur, ma petite sœur, je pensais pouvoir te faire confiance. Relance Emra.
- Ba voilà ! Emilie hausse les épaules et allume la cigarette à l’aide d’un briquet qu’elle à dans son short en jeans bleu foncé.
- Tu me dégoute espèce de trainée ! Emra s’avance vers Emilie et la gifle, ce qui la fais tomber au sol, la cigarette s’éjecte de la mâchoire de sa petite sœur et tombe dans une bouche d’égout. Pendant que j’essaie de calmer Emra en furie, prête à abattre sa sœur qui reste à terre et se mis à pleurer.
- Emra, je suis désolée ! je suis allée trop loin, jamais je ne coucherais avec ton mec, c’est juste que depuis que nos parents son mort, je ne suis plus rien pour toi. Emilie se relève et part en courant.
- Merde, cette gosse je pourrais la tuer ! me lance Emra qui reprend doucement son énervement en main.
Dès qu’Emra est complétement calme, nous retournons devant la boîte de nuit, ou je me ressors une clope, quand Emra me regarde comme une envie, elle fait de même.
- Mais Jess, tu vas faire comment avec Listy ? Me demande cette dernière avec un air inquiet.
- Oh, ne te fais pas de cheveux blancs, après des mois de recherche, un chenil est prêt à l’accueillir. De demain à dimanche, comme ça samedi, j’ai un jour pour me reposer. Dès que nous éteindrons nos cigarettes, nous rentrons dans le bar, continué à s’amusée, dansée et fêtée, jusqu’à quatre ou cinq heures du matin. Emra rentre avec Thomas chez eux. Hugo ramène Marishka chez elle et Maeva me conduis jusqu’à chez moi. Je sors du véhicule en titubant, je fais deux-trois pas et je sens que ma tête tourne à flot.
- Jess, demain tu vas chez chin ching chang ? Me demande Maeva qui a descendu sa vitre.
- Déjà d’une il s’appelle Yoon et de deux non ce n’est pas prévue.
- D’accord, mais il ta ramener un sac de beuh ? me demande celle-ci qui prend un air sérieux.
- Oui de mille ! tu es vraiment trop grave ma belle !
- Jessica, je sais bien que tu as abusé sur l’alcool, mais ramène moi le sac d’accord.
- Heu, ce n’était pas pour moi ? Car je l’ai planqué sous mon lit.
- Un peu pour toi, mais aussi pour moi et les filles, tu peux aller me le chercher ? me redemande cette dernière.
- Je te le ramène demain, d’accord.
- Ouais, comme tu veux Jess, a demain.
- Bonne nuit, rentre bien, bye-bye !
Je titube, jusqu’au portail en bois, ou je tombe en essayons de l’ouvrir. J’entends Listy, qui aboie deux fois derrière cette porte d’entrée, encore de l’autre côté de l’aller. Dès que j’arrive devant la porte de la maison, je sors mon trousseau et le fait tombée. Je me baisse pour le ramasser, au même instant je sens que ma vessie me crie : - cours je vais toute lâchée ! A peine la porte ouvert Listy, me saute dessus et je tombe à terre et vomis, heureusement dans l’herbe. Je referme la porte et je cours aux toilettes me vidé ma vessie. Je demande à la chienne, d’aller dans son panier, vue qu’elle ma suivit jusqu’à la salle d’eau. Ce qu’elle fait à la minute ou je fini ma phrase. Je sors de la salle de bain, me met à côté du panier de la chienne et je retire ma robe, ce qui me refait vomir, sur la boule que la robe à fait au sol. Je rentre dans la chambre et retire tous sous-vêtements et bijoux, avant de m’effilée dans le lit et ma tête tourne de plus en plus vue l’alcool bien trop intense que j’ai ingurgité. Je me glisse sous les draps, recouvre mon corps nue et m’allonge confortablement sur mon oreiller. Sur le point de m’endormir, je sens quelque chose de doux et de chaud, je me colle de plus en plus. Un coup de pied m’arrive au milieu du dos, ce qui me fais tomber en bas du sommier et je revomis.
- Putain ! Jess tu es froide !
Je me remonte doucement dans le lit, me blottie sous les draps et m’endors presque instantanément, sans toucher la personne à côté de moi.
Le lendemain, je me réveille doucement, je m’étire comme un chat sous ces draps chaud de la nuit. Mes yeux noisette s’ouvrent, sur une journée bien ensoleillée, vue les reflets des rayons du soleil qui passe à travers mes stores encore fermer. Je me tourne délicatement direction le mur de la chambre. Je regarde cette femme, ma femme, Sabrina Uhati qui commence également à se réveiller à son tour. Je prends un air perturbé, dégoutée et comme si j’avais perdu ma mémoire. Sans rien dire, je m’assois sur le lit, sans lâchée mon regard sur elle. Ces magnifiques yeux bruns de Sabrina se pose sur mon visage et s’étire à son tour telle un ange sur son nuage.
- Salut toi, tu as bien dormi ? tu me sembles préoccupée ce matin. Me demande Sab, d’une voix douce, mais toute aussi sec et encore endormie. Je laisse un long silence, avant de lui dire :
- Woaw ! vous êtes tellement belle, est-ce quand ce connait ? êtes-vous ma petite amie ? Demandais-je, un petit sourire charmeur se dessine sur mon visage. Puis je reprends mon air sérieux.
Sabrina se mit à rougir, un sourire se marque sur son doux visage. Elle passe sa main, sur ces cheveux noirs raser à ras en baissant la tête avant de regarder le mien. Elle remarque mon expression qui ne change pas.
- Attend ! ce n’est pas une blague ? Je laisse un long silence.
- Dis-moi quelques chose Jess ! Tout va bien ? Merci du compliment, mais je suis ta fiancée, ça fait deux ans quand ai ensemble. Sabrina prend un air inquiet, les yeux qui se remplisse d’émotion, elle me tend sa main pour caresser ma joue.
- Tu ne te rappelle rien ? me demande celle-ci les yeux qui se remplisse de larmes.
- Non, madame je suis vraiment confuse. Répondais-je le regard vide.
- Tu ne te rappelle pas notre sortie, on était partie à la mer en Italie, dans un hôtel luxueux ou devant un coucher de soleil, tu t’es mise à genoux et tu m’as pris part la main, tu m’as demander de de venir ta femme ? il y avait Listy qui jouer dans la mer. Me demande Sabrina, qui s’est mise à pleurer, la voix en nœud comme si sa gorge se sert à chaque mot. Je la regarde comme si elle est la chose la plus magnifique que j’ai vue dans toute ma vie entière, mais je reste avec zéro émotion et le silence qui l’accompagne.
- S’il te plaît Jess, je t’en supplie, dis-moi quelque chose ! me supplie Sab qui est sur le point de s’effondrée, les larmes qui lui coule à flot sur ces joux.
- Mais si bien-sûr, je m’en rappelle, comment oubliée, j’ai juste fait un petit malaise, sous ton charme, mon amour. Je me mis à la sourire.
Sabrina éclate d’un rire cristallin, ses yeux remplit de l’armes, elle se penche près de mon visage, pour me glisser un baisée sur mes lèvres.
- Sous mon charme ? c’est plutôt moi, qui suit littéralement tombée sous le tien ! tu ma vraiment fais peur imbécile ! j’étais sur le point d’appeler l’ambulance ou je ne sais pas quoi !
Je m’étire comme un chat satisfait de sa connerie, laissant percevoir mon corps nue, sous la couette.
- Tu as prévu quoi pour aujourd’hui ? Me demande Sabrina qui regarde mon corps, comme un prédateur qui observe sa proie.
- Oh, hum… coquine ! vue qu’il est déjà dix heures et que malheureusement Listy à rendez-vous à midi et demi, faut que j’aille la sortir et la ramener au chenil, après je dois faire ma valise et me doucher vue que je pue le vomi. Et toi ?
- Vue que tu as une matinée, vachement chargée, je vais aller te tirer les cafés et nettoyer tes vomis chéris.
- Tu es tellement parfaite ! je me rappelle pourquoi j’ai demandé ta main.
Pendant qu’elle prépare le petit déjeuné ou plutôt l’énergie en liquide, je sors sur le jardin ou Listy m’accompagne. Je viens m’installer autour de ma table en plastique blanc, me fumer ma première cigarette de la journée. Après quelques minutes, Sabrina arrive avec deux tasses à café et quelques croissant chaud.
- Mange sa te fera du bien et sa passera ta migraine.
- Pour une fois, je n’ai pas mal à la tête, mais merci beaucoup j’ai quand même un petit creux.
Je prends une gorger et me met à manger, un des croissants à la mousse de jambons, mes préférer.
- Dis-moi, Jess, je me demandais comment as-tu prévue ta semaine ? me demande cette prunelle de mes yeux, d’un air inquiet.
- Comme toi tu va de ton côté avec ta famille, moi du mien avec mes potes. Demain en arrive vers les unes heures, Maeva a déjà prévue d’aller à la piscine, bien évidement en à accepter, comme en est dimanche le restaurant sera sûrement fermer et en sera fatiguer du trajet. Lundi en prend des activités proposées et le soir en sera claqué. Alors mardi tu me présentera ta famille au restau. Mercredi, en journée ou le soir, je te présente mes potes.
- D’accord, je sais quand part ce soir, quand arrive demain après-midi, mais demain soir, en peux leurs dire tu ne crois pas ? Me demande celle-ci d’un air impatient.
- Je comprends ton envie, mais le trajet va nous fatiguées, mais comme je t’ai dit Maeva a déjà prévue d’aller à la piscine et comme je t’ai dit c’est dimanche ce n’est même pas sûr que le restau soit ouvert. Mardi c’est beaucoup plus sûr. J’aimerais vraiment être le plus en forme possible, pour rencontrer ta famille.
- Ouais, Jess pour une fois prend tes responsabilités ! Je veux que pour une fois tu me fasses passer avant tes copines. Lundi soir, arrange-toi pour être disponible. Cette dernière me lance un regard déçu et des yeux noir et ferme. Elle prend une cigarette et se l’allume.
- D’accord, chérie, je te promets lundi, je serais disponible pour toi. Tes désires sont des ordres. J’allume une cigarette à mon tour.
- Ok ! je te fais une dernière fois confiance. Lundi tu vas rencontrer ta belle-famille, je suis trop contente ! Sabrina se penche sur la table et m’embrasse et recule un énorme sourire se marque sur son visage.
- Hihi, toi mardi mes potes ! ricanais-je.
- Mercredi et c’est ma belle-famille, que je veux rencontrer ! Me réclame Sabrina, ou tout sourire c’est effacer d’un coup de son visage.
- Ouais, ça fait déjà deux ans, que tu me le répète en boucle chérie.
- Et je vais continuer le temps que je ne les ai pas vues. Me souris à nouveau celle-ci.
- Ouais, alors continue pendant encore cinq ou dix ans. Tu sais très bien que c’est super tendu entre moi et eux. Depuis que mon père c’est remarier, après avoir trompé ma mère. Que ma mère c’est barrer de l’autre bout du pays avec ma grand-mère et que mes frères sont partis faire leurs vies avec leurs meufs.
- Je le sais très bien, mais je te dirais qu’on a une seule vie et qu’il ne faut pas être autant rancunière. Je te propose qu’on les invite tous à noël ici. Au moins recrée un lien et les pardonner de leurs erreurs.
- On verra ! A peine jeter ma clope, je m’en allume une deuxième pour accompagner le fond de mon café.
- Écoute, Jessy, je veux juste t’aider à ne plus avoir de regret, plus tard. Mais je te force à rien. Essaye de me rassurer Sab.
- D’accord, merci.
- Jess, après ta clope, va te doucher tu es remplit de vomis et habille-toi.
- Tu n’aimes pas me voir nue dans le jardin ?
- Moi oui, mais les voisins doivent, bien se rincée les yeux depuis toute à l’heures.
Une fois, que j’étain ma clope, je rentre ma tasse vide et la met dans le lavabo de la cuisine et me dirige vers mon armoire coulissante de la chambre ou je me sors un short en jeans noir et un top brettelle à sorti à mes sous-vêtements complétement noirs. Je vais sous la douche, je me fais couler l’eau tiède sur mes longs cheveux qui se colle à mes fesses, continue à couler se liquide sur mon corps nue. Je glisse le pommeau de douche entre mes jambes, ou un plaisir intense, s’installe dans tout mon corps ou un bruit de bonheur s’échappe de moi. Au même instant Sabrina rentre et me voix et m’entend.
- Jess tu veux ramener toi, Listy ou j’y vais moi ?
- Je… heu, je suis désolée, mais je peux y aller.
- D’accord, je vais vite la promener comme ça, après tu peux aller directement.
- Merci chérie.
Je me dépêche de finir la douche, de me séchée et de m’habiller de mes sous-vêtements, puis je mets mon short et je change d’avis sur le haut. Alors je m’enfile un long t-shirt vert fluo, puis installe confortablement mes pieds dans des basquette noir. J’attache mes cheveux en chignon. Je prends un coussin pour la chienne qui fais aussi panier, un harnais et une laisse à sortie, puis deux écuelles à son nom. J’envoie la liste à Hugo de ce que je laisse au chenil. Je ramène tout dans le véhicule et revient dans la cuisine me fumer une cigarette, en attendant Sabrina et la chienne.
Après une dizaine de minutes, elles rentrent et je prends mon sac à main et les papiers de la chienne. J’embrasse Sabrina et demande à la chienne de me suivre de l’autre côté de la villa. Une fois dépasser le portail en bois, j’entends Kevin qui s’approche de moi.
- Hey, Jess tu veux venir avec nous, faire une petite balade ? Me demande ce dernier avec un énorme sourire aux lèvres. Je repense que ces les derniers instants, avec la chienne avant la semaine prochaine, depuis ces 3 ans, jamais on n’a été autant longtemps séparer.
- Yo ! ouais en peux, mais pas trop loin, elle doit aller au chenil.
- Pas de problème, tu c’est que je peux te la garder, je ne te demande rien. Gratuitement, donc beaucoup moins cher qu’un chenil ou c’est une centaine de franc la semaine.
- Oh, merci Kevin, mais malheureusement là c’est trop tard, mais pour les prochaines fois, pas de problème. Je m’organiserais avec toi à l’avenir.
- D’accord. Me lance un énorme sourire.
Dès que je remarque que Listy, c’est bien défoulé avec son ami Titans, je fais ma salutation à mon voisin et à son coloc à quatre pattes. Je viens installer la mienne dans le coffre de ma voiture. Je prends la route, jusqu’à l’adresse indiquée sur mon GPS.
Je parque la voiture pas loin de l’’entrée, je demande à Listy de pas bouger du coffre, pendant que je prends les affaires que j’ai préparé pour elle. Je les ramène jusqu’à devant la porte. Au moment d’aller la chercher et de fermer le coffre, au même instant que je tourne mes talons. Une jeune femme vient en ma rencontre avec un énorme sourire aux lèvres.
- Bonjour, madame vous venez déposer un chien pour un séjour ? me sourit, cette jeune femme sûrement, dans la même tranche d’âge que moi-même.
- Bonjour oui c’est exact, elle est dans la voiture.
- Bien, je vous suis. Si vous ne voyez pas d’inconvénient.
- Non, non venez.
Arriver devant la chienne, elle remue de la queue, mais ne bouge pas tant que je ne l’autorise pas. Je donne à cette jeune femme les papiers complets de la chienne. Ceux qui prouve qu’elle est vaccinée et même ceux du dressage.
- Très bien… parfait ! Pour une semaine, j’ai noté un numéro d’urgence et le vôtre en cas de problème ou quoi que ce soit.
- Bien merci. A cet instant précis, je me sens comme gêné de ne pas savoir quoi dire, alors je pris la chienne dans mes bras comme pour lui dire à bientôt.
- Vous ne voulez pas venir voir, là ou elle va dormir et les activités qu’elle va pouvoir faire ? Me sourit-elle à nouveaux.
- Si j’en ai le droit, bien-sûr que j’aimerais bien voir.
L’énorme bâtiment et blanc et bleu, sur la grande vitre à côté de la porte d’entrée bleu, c’est écrit d’un bleu clair presque turquoise : Aux bonheur des boules de poils.
- La chienne, à juste quelques examens à passer. Car si elle à des puces on ne vous la prend pas.
- Ah d’accord, mais elle n’en a pas.
- D’accord, mais on va quand même l’examiner, car des personnes dise qu’il n’y en a pas, mais parfois ils en ont quand même, c’est juste pour quand soit rassurer.
- Je comprends.
- Attendez, juste à la salle d’attente, quelqu’un va venir la chercher, une collègue viendra vers vous, pour vous faire une visite et vous dire le planning de la semaine. Bonne journée.
- Merci pareillement. Je prends place sur l’une des chaises à sortie au bâtiment et regarde Listy, qui elle ne me quitte pas du regard, soudain je sens qu’une légère panique me gagne.
Après une dizaine de minutes, un homme vient me chercher la chienne pour les examens. Une centaine de seconde plus tard, une autre jeune femme vient me chercher pour aller à la réception. Ou elle me redemande mes coordonnées et celui d’Hugo qui serais la personne d’urgence. Elle me ramène aux parcs extérieurs ou déjà plein de chiens joue entre eux, elle me montre également un immense parc intérieur et des piscines à disposition sur surveillance. Des balades de 30 minutes et une d’une heure par jour. Elle finit par me montrer le box intérieur chauffer, les affaires déjà installer et possibilité d’aller dans un box extérieur.
- Wouah ! Elle sera vraiment bien ici. J’imaginais vraiment le pire.
- C’est souvent comme ça, je vous avouerais. Est-ce que vous voulez le planning ou que je vous le dise à l’oral ?
- Vous pouvez me donner le planning sa sera plus simple pour pas que j’oublie.
- Oui bien évidement, je vous le donne à la réception.
Nous retournons direction, l’entrer ou je paye d’avance son séjour et prend le planning et paye un moment beauté pour cette dernière. Au même moment ou j’allais retourner à la salle d’attente, listy vient me sauter dessus, comme si sa fais des années quand s’avait pas vue. Après que le véto du chenil, nous confirme qu’elle peut rester, je lui fais mes salutations et rentre dans la voiture, direction la maison.
- Je suis rentrée, Sabrina ?
Celle-ci ne me répond pas, alors je vais voir dans le jardin, ou je la voix ramasser la balle de tennis de Listy et qu’elle fume une cigarette. J’allume la mienne et m’assoie sur la marche entrains d’admirée ma femme. Dès qu’elle me voit elle vient vers moi, je remarque assez vite qu’elle a les yeux remplis de l’armes.
- Qu’est-ce qu’il, se passe ma belle ?
- Bah… hum rien, ne t’inquiète pas. Elle tourne la tête, pour que je n’ai pas de vision s’assoit sur mes genoux et met sa tête sur mon épaule.
- Mais… si parle-moi ma reine.
- Non tu vas te foutre de ma gueule.
- Mais bien-sûr que non, chérie parle-moi.
- Je pense à Listy, qui sera toute seule dans une pauvre petite, minuscule cage.
- Oh, mais c’est trop mignon comment tu es avec elle, tu me rends comblé de bonheur. Mais juste pour toi, tient son planning, même moi je n’ai pas vue ce qu’elle va faire. Je lui donne le planning.
Elle se met à sourire, elle prend le planning et le met dans sa poche arrière. Alors quand finis nos nuisible.
- Chérie, je me demandais si tu as fait ta fais ta valise ? me questionne celle-ci qui est sur le point de rentrer à l’intérieure de la cuisine.
- Je vais aller, mais je vais me faire un café avant d’y aller.
- Moi sa fais déjà trois jours, qu’elle est faite. Me souris cette dernière qui va remplir, ma tasse a ma place et se tire également un à son tour.
Dès que les deux tasses son pleine elle vient me l’apporter ou je me rallume une cigarette pour accompagner cette petite douceur.
- Si jamais, mon père vient me chercher à seize heures, pour que je passe la soirée avec eux avant de prendre l’avion.
- Ah ouais, c’est déjà dans une heure.
- Hey… oui le temps passe vite. Ricane Sabrina qui prend une gorger.
Une fois, le café consommé et la clope consumé, j’installe la tasse dans le lavabo et je vais dans la chambre. Ouvrir le sous-lit pour attraper une grande valise et referme le lit. J’attrape plein de shorts court et des t-shirts long. Des sous-vêtements et deux paires de maillot de bain. Deux grands linges de plage et les place au fond de la valise.
- Jess, je t’ai préparé une trousse de toilettes et je t’ai mis deux crèmes solaires, un dentifrice et une brosse à dent et si besoin des serviettes.
- Oh, mais merci, tu es trop parfaite, qu’est-ce que je ferais sans toi ?
- Hum, absolument rien ! Me sourit-elle et vient m’embrasser, au même instant elle lance deux grands linges de bain dans la valise.
- Mais !
- Mai quoi ? me sourit-elle à nouveau avec un regard surpris.
- Un peu de douceur non. Je la souris à mon tour. Lui prend la main et la tire sur mes genoux avant de l’embrasser à mon tour.
Elle me caresse la joue, j’en profite pour lui caresser son ventre plat sous son top brettelle et remonte sur son soutient gorge. Elle caresse mes longs cheveux noirs, on continue de nous embrasser de plus en plus en sensualité. Au même moment le portable de Sab résonne dans sa poche.
- Jess, je … heu je suis désolée, je dois répondre. Elle prend son téléphone et répond à son père. Alors que moi je m’amuse à l’embrasser de l’épaule à son cou.
- Quoi, déjà ? Mais tu m’as dit dans une heure, d’accord, je vais juste aux toilettes, je prends ma valise et j’arrive. Elle raccroche et me regarde d’un air abattu.
- Il est déjà là ?
- Hélas, oui, fini ta valise en se retrouve de vue à l’aéroport ?
- On n’a pas vraiment le choix. On s’embrasse une dernière fois, avant qu’elle n’attrape la valise et part en direction de la porte d’entrer.
Je l’entends fermer la porte à clefs derrière elle, je finalise la valise et je la ferme. Je sors dans le jardin, m’installer sur ma marche et je m’allume une cigarette. Arriver à la moitié de la clope, j’entends d’un coup le portail du jardin s’ouvrir. Mais de mon emplacement le mur de la villa, me fais obstacle, je me lève pour voir, j’aperçois Marishka Reznikow, qui s’encouble presque sur l’un des os en caoutchouc de Listy. Je me retiens de m’éclater de rire, mais remarque mon expression et elle, se met elle-même à rire.
- Ça va, tu t’es fait mal ? le lui demandais-je quand même.
- Non, t’inquiète je n’ai rien. Me sourit-elle et vient s’assoir en tailleur sur le carrelage face à moi. Je vois, ces longs cheveux danser dans ces mouvement suivis de sa chemise blanche. Dès qu’elle est installé elle remet ces cheveux en place et des lunettes blanche qui retiens la masse.
- J’ai ratée un épisode ? on ne devait pas tous se retrouver à l’aéroport ?
- Ah, j’ai appelé Maeva, elle nous a dit, que tu avais demandé quand vienne tous ici avant d’y aller. Elle s’allume une cigarette.
- Je l’ai peut-être dit hier, j’ai un peu trop bu, je l’avoue. J’en allume également une à mon tour.
J’entends à nouveau le portail, cette fois ces Hugo accompagner de Maeva, qui vienne nous saluer. Nous nous installons, tous ensemble autour de la table en plastique blanche, du jardin. Peu de temps plus tard Emra et Thomas, arrive main dans la main.
- Jess, je pourrais te parler en priver ? Me demande Maeva, avec un grand sourire.
- Bien-sûr. J’écrase ma clope dans le cendrier, aux milieux de la table et nous allons dans ma chambre.
- Je pourrais avoir ce que Jackie Chan ta livré ? Me demande celle-ci qui croise les bras et tape de son pied droit.
- Oui. Je sors de l’armoire coulissante, l’énorme paquet de Cannabis et le lui tends. Elle le met dans son sac et nous rejoignions les copains dans le jardin. Je leurs propose un café que chacun d’eux accepte et je retourne à l’intérieure leurs tirer leurs boissons. Emra m’accompagne pour m’aider à leurs apporter sucre, lait et crème.
- Jess, tu m’as l’air ailleurs aujourd’hui, est-ce que tout va bien ? me questionne cette dernière.
- Oui, je pensais à Listy et qu’elle me manque déjà beaucoup.
- Je comprends, pas facile d’être aussi loin d’elle pour la première fois. Me sourit-elle pour me réconfortée.
- Oh, tu t’en es rappeler, ça me fait chaud au cœur. Je lui souris également et surprise qu’elle s’en ai rappelé.
- Ba bien-sûr que je m’en rappelle tu es comme ma sœur Jess. Elle prend la tasse remplie et le ramène dehors et ainsi de suite avec chaque tasse.
Une fois, qu’il ne restait plus que la mienne, je viens m’installer près d’eux et m’allume mon nuisible préférer pour la consumé avec mon doux café, noyer de lait et de sucre. Puis nous écoutant la Maeva se plaindre de son nouveau patron. Dès que toutes nos tasses son vidé, je rentre nettoyer ces godets et les rangers à leurs places. Soudain, Thomas rentre dans la cuisine et me demande ou est la salle de bain, je l’indique et me rappelle que pour lui c’est la première fois qu’il vient à l’intérieure.
- Jess, est-ce que tu veux venir avec Maeva et moi à l’aéroport ? Me demande Hugo qui passe sa tête entre le cadrant de la porte.
- Je ne sais pas comment vous, vous êtes organisée, mais je peux oui comme ça, je peux laisser la caisse au garage.
- Ah car Emra, elle pensait que tu viendrais avec nous, c’est pour ça qu’Emilie n’est pas venue. Interrompt Thomas qui a surpris la conversation.
- Oui, je comprends mieux, mais je ne sais pas c’est comme vous le voulez.
- Je vais aller demander aux filles. Répond Hugo qui retourne de se pas vers les filles.
- Est toi, Jess comment tu vas ? Réplique Thomas, qui tourne sa tête pour regarder Emra, d’un regard amoureux.
- Mais moi je vais parfaitement bien et toi avec M ça va mieux que hier ? je prends un linge, suspendue au four, pour sécher mes mains encore mouiller de la vaisselle.
- Maeva a dit de laisser les amoureux ensemble, alors tu viens avec nous. Vient interrompre Hugo, laissant Thomas aller vers Emra.
- D’accord, on se rejoints à la voiture, comme sa je vais vite pisser et tout fermer derrière moi.
Dès que j’ai tout se que j’avais à faire et tous fermer, je monte à l’arrière Maeva, qui met une Play liste aléatoire des musiques qu’elle écoute, moi je mets mon portable à charger. Pendant le trajet, je regarde le paysage d’effiler, quand l’envie me prend je m’allume des cigarettes. Arriver au parking de l’aéroport, on sort du véhicule et nous rejoignions les autres.
- Maeva, tu veux manger ici ou dans l’avion ? Questionne Emra.
- Les mecs, choisissez pour nous. Sourit-elle à Hugo et a Thomas.
- Ba on mange avec vous, comme sa je peux profiter encore un peu de ma femme. Répond Thomas qui vient embrasser Emra.
- Bien, alors venez en va voir ce qu’il y a comme restau dedans. Réplique Maeva qui prend Emra dans ces bras pour qu’elle arrête d’embrasser son fiancé.
Nous passons tous les contrôles demander, nous montrons nos billets. Le restau propose du tartare de bœufs, alors nous, nous installons à une table ronde et nous commandons.
Pendant le repas, j’aperçois Sabrina qui passe juste à côté du restaurant, mais ne s’arrête pas.
- Oh, merde, mais il y a déjà des Mamadou partout ! Réplique Maeva, qui malheureusement les a remarqués aussi. Elle prend un regard dégouté, puis supérieure, avant de recommencer à manger telle une princesse.
On fait comme si de rien, est continuons à manger, jusqu’au dessert où nous prenons une mousse aux chocolat noisette. Je regarde mon portable il est déjà vingt heures et nous devons prendre l’avions de et demi. Des quand fini le tout en part à l’espace fumeur, puis nous fessant nos salutations, avant d’aller s’installer dans l’avion.

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