Partie 2
Et la, Ruben et Rosa sont aussi puni, alors que c’est moi qui ai eu l’idée des bombarbouses.
_ Ah, dit-je en soupirant lassement.
Je n’ai que 4 ans 3/4 et la vie m’ennuie déjà. C’est pas normale ça. Rosa et Ruben ne sont pas comme ça eux. On se connait tous les trois depuis qu’on est en couche culotte et je n’ai jamais remarquer ça chez eux. Leurs mamans- Véronique HANTHORIE et Octa HERDONA- sont les meilleures amies de mamans. Pendant que la maman de Rosa est gentille et plaine de vie comme sa fille, celle de Ruben est à la fois sévère et attentionnés. Rosa, Ruben et moi resteront aussi les meilleurs amis de toutes la terre jusqu’a ce qu’on soit des pépé et mémé marchant en fauteuil roulant. Je les aime beaucoup. J’adore aussi mon papa, ma maman, et mon petit frère. Il s’appelle Josaphat et il vient d’avoir 2 ans. Je l’aime plus que tout au monde.
Pip – Pip – Pip
_ Ah, enfin, m’exclamais-je lasser d’attendre. Je peux enfin sortir de ma chambre.
Je me redresse, saute du lit puis fonce sur la porte. Je l’ouvre en me hissant sur la pointe des pieds, parce que la porte est un peu trop haute pour moi. Après ça, je sors vite fais de ma cage dorée en la refermant derrière moi. Je regarde à gauche puis a droite. Il n’y a personne. Je sautille de joie en passant par le couloir de gauche, puis tourne à droite. Je percute quelqu’un. Le choc me fait tomber sur mes fesses. Je vois d’abord les chaussures, et le bas du pantalon de l’inconnue. Un style assez référentiel. Est ce l’un des invités de papa ? Ne s’est-il pas que se cotés du château est interdit aux étrangers ? Et les gardes ? Je refoule mes questions, puis me relève en me frottant les fesses. Je dis :
_ Aie, Aie, ça fait super mal euh. Je m’excuse de vous avoir bousculer, monsieur, lui dit-je en levant ma tète, pour voir l’homme devant moi.
A peine croisait-je son regard, que je sentis ma poitrine se soulever de peur. Mais qui est cet homme ? Il me donne la chair de poule avec son regard sombre, très très sombre. Son visage pale, froid et sans émotions apparente. Ses cheveux noirs, aussi noir que le jais, lui tombaient jusqu’au épaule. Et cette aura ténébreuse provenant de lui en rajoutant une touche d’horreurs à cet homme sous mes yeux. Je recule d’effroi, tremblant de tout tout, partout. Il fait trop peur, trop trop peur, il a l’air encore plus effroyable que Voldemort. Il a l’air d’un monstre.
_ Tu dois être la fameuse Romarie HOWARD, dit-il en avançant la main pour me saluer. J’ai entendu beaucoup de chose sur toi. Mais laisse moi me présenter, je suis Antonio SINAR.
Quoi, SINAR ? C’est pas ça le nom de jeune fille de maman ? Alors c’est lui son fameux frère ? Il me fou encore plus la frousse avec ses mains ainsi tendues. J’ai l’impression que si je les prends, je je ... . J’ai encore plus peur. Mes yeux rencontrent les siens, semblable a celui d’un serpent des plus effroyable. Et là, je craque. Oubliant tout, toute les règle de politesse que je connaissais, je me retourne puis m’enfui a toute vitesse. Où ? Je n’en sais trop rien, je laisse mes pieds et mon cœur me guide. Tout ce que je voulais à ce moment précis, c’était d’être loin de ce monstre, cet Antonio SINAR.

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