Acceptation
Accepter d’aimer, c’est en quelque sorte comme de se détacher de toutes les affections qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Le détachement c’est la clef de l’amour propre et seul vous en avez l’accès. Bien sûr, pour cela, il faut pouvoir parcourir un peu son chemin de vie et surtout savoir dire : stop !
Dire non à sa raison et c’est un exercice très difficile. Comprendre que l’on a pris un chemin sinueux, torturé et rempli de rancœur où beaucoup de choses nous mettent face à notre propre mal : du genre, face aux faits accomplis, mais c'est seulement et souvent quand c’est trop tard. On parle souvent de Burn-out, de cancer, de troubles divers et variés. Si, par cas, vous avez un trouble qui oscille en vous, c’est que votre cœur vous a, d’une certaine manière, puni.
Les sanctions sont souvent porteuses d’un message : mais c’est dommage de laisser traîner les maux liés aux corps, par le fait de raisonner, on verra ça demain ou, il passera mon mal de ventre et plus tard on a des ulcères, et on se dit : mince !
Pourtant, votre corps vous a tenté de vous le faire comprendre par x manières. Mais nous n’écoutons jamais notre corps et encore moins notre cœur : et lui c’est l’amour et la raison quand nous ne sommes pas amour propre, nous pousse dans nos retranchements, nos limites. C’est souvent trop tard, quand il nous il parle directement.
Dans ces moments de douleurs intenses : ou le corps et le cœur vous a dit : Stop !
Il faut accepter et cela implique de se détacher de ce qui nous a fait mal et arrêter de trouver un coupable par le biais de la raison. Le seul coupable dans votre vie, c’est vous-même, car vous ne savez pas écouter votre cœur et l’amour qu’il génère, et l’amour est lumière et protège du mal. Il n’y a que la raison qui vous fera le plus grand mal et la seule manière de se sauver, c’est d’accepter de se détacher des coupables qui auraient rongé, provoqué ce mal être qui ne vient que de vous, de vos actes et vos choix de vies.
Aimer s’est en premier savoir que l’on n’est pas aimant, que nous ne sommes pas parfaits, que, parfois, on est dépassé par les événements ou en encore que nous sommes en souffrance : comprendre et accepter tout cela est l'un des principes majeurs pour aimer. Et a seule méthode qui existe pour s’en défaire est le détachement.
Ce processus nous assure de ne plus fuir par le biais d’une raison aussi croissante qu’enivrante, comme si on avait été manipulé de telles sortes à se casser la figure. Pour reprendre mon analogie religieuse, le mal cherchera toujours à vous faire tenter pour que vous chutiez.
Et quand il y parvient, on déclenche un mal corporel ; il est d’une, certaine manière, arrivé à blesser votre cœur et, lui, il est amour.
Pour poursuivre l’analogie religieuse, il y a une symbolique très forte en ce monde : le Sacré-Cœur dont je cite :
(cf. Wikipédia - Le Sacré-Cœur est une dévotion au cœur de Jésus-Christ, en tant que symbole de l’amour divin par lequel Dieu a pris la nature humaine et a donné sa vie pour les hommes)[1].
L’analogie à présent terminée, je vous libre d'en juger.
Alors vous aimez-vous au point de vous laisser emporter par la maladie ou aimez-vous au point de dire : stop, je renonce de prendre ce chemin : même si l'autre est moins glorieux.
Des exemples de vies qui en témoignent se multiplies de nos jours et on se retourne souvent après une route plus humble et remplie de sagesse.
Mais ne trouvez pas cela dommage de s’en apercevoir, une fois le trouble présenté, là, face à nous ?
[1] Cf décret Instantibus de la Sacrée Congrégation des Rites paru sous l’approbation de Clément XIII le 6 février, in A. Hamon, Histoire de la Dévotion au Sacré-Cœur, tome II, Paris, Beauchesne, 1925

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