La raison

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La raison est un frein au bonheur de la vie, mais aussi un poison pour l’amour : comprendre le fait qu’il faut s’en détacher est essentiel pour avancer en toute confiance.

Il y a, par analogie, un terme souvent repris le cogito qui, je pense en toute conscience, tout le monde, ou presque, qui aurait était au lycée, connaît : Je pense donc je suis.

Le problème étant que la raison est dotée de pensées, mais c’est souvent que notre mental, nous porte — l’illusion — d’exister. Par exemple, on dit souvent on perd la raison souvent associée à ladite folie, ou j’ai perdu ma tête corrélée à la mémoire et les pertes reliées d’objets divers ou variés. Alors, illusion ou réalité ?

Pour revenir au cogito de Descartes, il est moteur de sens, car malgré le fait, dans l’hypothèse, que ce serait par-là que — le mal — pourrait s’immiscer en nous : à quoi donc nous servirait la raison, si ne n’est à prendre conscience des choses.

Le mal, a proprement dit, est par allégorie comme le mauvais ange qui nous soufflera toujours le mauvais : mais il faut savoir qu’il ne peut entrer en nous que si notre volonté, notre croyance personnelle de ce qui est bon ou mauvais : est biaisé. Un voleur, quel qu’il soit à sa conception personnelle du bien et du mal. Et l'acte de voler fait, en quelque sorte, partie de sa croyance de ce qui semble juste, mais pour lui. Voler un objet, c’est la même chose que d’avoir peu d’estime pour l’autre à qui appartient le présent objet.

L’acte du vol, c’est ne pas aimer l’autre, mais surtout, ne pas aimer ce que l’on a au préalable. Et la raison, dans le cas où le voleur est pris sur le fait, permet de se rendre compte de l’acte et donc, que ce bien ne nous appartient pas. C’est là que le cogito prend tout son sens : je pense voler et donc voleur, je suis.

Voyez en cela, plus un raisonnement visant à comprendre que « je suis » est établie pour nous auto-qualifier. J’aime parler d'amour, partager, mes pensées, mes idées via l’écriture « je suis un écrivain, philosophe ou que sais-je encore, un homme amoureux pourquoi pas ». La raison si proche du cœur, nous fera jamais causer de tort aux autres, mais pour cela : il faut faire la paix avec sa propre raison, ses pensées agressives, inquisitrices, et le détachement nous assurent cela : faire taire le mauvais ange qui sommeille en nous par le biais de nos propres expériences de vie.

Le savoir aimer est aussi se contenter de ce que l’on a, même si pauvre, même si notre Noël nous a peu gâté, se contenter de cela, c’est déjà comprendre toute la philosophie profonde de l’acte et de l’art du savoir aimer. Ne pas oublier que l’amour est invisible et que la démonstration par le présent n’est qu'une marque d’affection, mais l’amour c’est réchauffant, réconfortant, rassurant : l'amour nous donne confiance en nous. Alors, qu'un cadeau aussi beau soit-il, fait seulement plaisir. Mais trop c’est un peu comme si on nourrissait des attentes sur le prochain Noël. En se disant, par exemple : j’espère que je serais aussi gâté que le précédent.

Savoir que demain est différent qu’aujourd’hui, c’est penser en toute confiance et c’est cela qu'avoir espoir en la vie.

La faire taire

Pour faire taire sa raison, c’est comme d’accepter, par exemple, que demain : je vais passer une journée horrifique. Mais accepter cela, c’est dire : stop ! C’est envoyer bouler ses a priori, ses ressentis personnels, ses suppositions, ses paroles qui ne cessent de croître dans notre tête, ces cogitations qui nous empêche de vivre, de dormir : la veille d’un examen, la veille d’une rencontre — comment ça va se passer, oh mon Dieu ! S’il faut il est moche, gros et boutonneux — ou encore — Oh mon Dieu, journée catastrophe en vue ! — ou purée c’est demain, je vais me payer une bulle au bac !

Toutes ses pensées, naissent de la raison et de la peur d’avancer en confiance — pour les éviter — il faut pouvoir faire taire sa raison et cela implique d’accepter, quoi qu’il arrive que demain on ne sait pas comment cela va se passer. Personne ne sait de quoi est fait demain, on peut trouver l’amour, peut avoir une réussite, on peut avoir une journée de travail, productive, gratifiante ou inversement. Et c’est cela avancer en toute confiance, savoir que demain c’est comme une page vierge, un vide qui va se remplir des éléments de la vie : et accepter cela, c’est déjà un grand pas pour devenir un amour propre.

Je poursuivrai cette lancée, mais j’ai envie de profiter de ma constance de mon état de symbiose, mon amour propre : qui est — comme de positiver — au sens durable du terme et donc, à tout.

L’ego 

Après quelques échanges avec une personne fort agréable, j’ai compris bien des choses en une nuit : faire sa raison c’est aussi écraser son ego, son arrogance qui fonde les structures de l’orgueil. Il m’est arrivé, bien souvent, de ne pas savoir m’écraser au lieu de laisser passer mon ego d’auteur et c’est souvent que cela à divergé. Se soustraire de ses propres convictions sera l’objet, mon prochain chapitre, mais en l’état : il me faut m’écraser et faire acte d’humilité et c’est difficile quand on est arrogant par nature. Disons que j’ai été conditionné à l’être pour m’en défaire pour enfin comprendre ce pour quoi, je le suis. Quand on est amour propre, on arrive plus facilement à prendre ses distances, du recul, du détachement avec toutes ses affections bonnes ou mauvaises.

Au passage, merci Camille F. Pour nos échanges.

Au préalable, j’ai fait mention de faire taire sa raison et d'écraser son ego et donc, de faire acte d’humilité, c’est avant tout reconnaître toutes ses faiblesses et se taire pour accepter que nous sommes imparfaits, pas aimants, méchants, sans scrupules. Par exemple, que nous avons fauté et chuté (pêché et pas un devant homme saint ou un cierge mais avec son propre cœur) et l’orgueil n’aime pas reconnaître ses fautes : disons que c’est un peu, comme l’exemple de la chute de l’ange Lucifer : il n’a pas vraiment apprécié chuter. Alors quoi de mieux de faire acte d’humilité pour cela. Et se détacher de ses propres croyances, connaissances, ses convictions, c’est écouter son cœur, mais surtout l’âme qui a derrière, car derrière un cœur, il y a toujours une âme et elle c’est la lumière éternelle et l'âme sait quand elle est attirée par sa jumelle.

Se détacher de ses croyances, c’est difficile, mais pas impossible. On peut croire, on peut prier, on peut étudier, néanmoins il faut savoir que c'est l’âme qui est destinée et le destin sur terre, c’est un peu comme un champ de bataille : à la fin on pense que c’est la paix. Or, la réalité s’avère que complexe que cela ne puisse le paraître. Mais passons, ce n’est l’objet de ce chapitre ni même le but de l’ouvrage : savoir ce qu’il a après la mort.

Pour revenir, écraser ses propres croyances mêmes si saintes ou religieuses spirituelles, scientifiques ce n’est pas dire stop à la pratique, c'est poser son livre et se dire : je ne sais rien et personne ne sait de quoi demain est fait. C’est n’est pas plus compliqué que cela. Être là, accepter pour une fois de n’être un moins que rien : une fois dans sa vie, c’est faire acte d’humilité. Mais quand on est riche de raison, quand le frigo est rempli, que l’argent coule à flot, c’est plus difficile de se dire que nous sommes le dernier des ratés, un moins que rien. L’humilité ce n’est pas donner aux pauvres, c’est de se dire par exemple, que nous sommes aussi pauvres qu’eux, mais surtout le reconnaître par le biais du cœur et cela c’est très difficile à admettre quand on est riche. Pour cela, qu’il faut savoir faire taire sa raison, son ego et son orgueil avant de pouvoir communier avec son cœur.

Témoigne terminé, j’ai compris une méthode simple pour écraser son ego démesuré par la grâce d’un échange avec l’auteur du nom de sven, en fait c’est comme d’illusionner son ego pour atteindre l’orgueil et enfin lui dire soumet-toi à ma volonté : je reviens avec un peu plus d’éléments, cela va me demander un peu de temps de réflexion et surtout de pratique personnel pour enfin pouvoir vous l’exploiter, mais sinon c’est un peu comme le test de Sproof dont l’objet serait de mettre à disposition le rouge d’une certaine couleur comme le jaune frappa à l’œil pour induire l’esprit à dire jaune au lieu de rouge : vous allez voir c’est vraiment cool de faire cela j’espère parvenir à développer ma pensée avec assez de facilité pour que vous puissiez la mettre en pratique.

Je commence tout juste à comprendre le mécanisme : quand par exemple, je lis : Toi, là t’es qu’un gros connard ! 

Eh bien, essayez des uns peu de recul et se dire : « Quoi moi gros connard ?! » « Mais pourquoi ? » (au lieu de répondre ou se dire pourquoi ou d’aller directement au frontal) et se dire (en pensée) : « moi je suis un véritable connard » sans se poser de question au lieu de répondre. Vous allez comprendre.

En fait, l’objet serait en dérision l’ego et vous allez, voir vous allez descendre d’un cran : afin de parvenir à l’objet tant convoité : l’orgueil. Se dire, encore plus si est innocent se dire, par exemple, je suis coupable ! de la mort de mon père, de ma mère ou que sais-je encore.

Tout viserait à illusionner en premier la raison en se détachant, au préalable, et se dire au lieu de répondre à l’injure (le penser en toute conscience que l’on est gros un connard) le stress va monter en soin, limite à faire trembler vos doigts ou autre (possibilité, car énervée par l’injure de l’attaquant) une mise situation directe est fortement recommandée pour cela :

En dernier attendre quelques bonnes heures après l’exercice.

C’est peu comme écouter l’autre sans principes de raison, c’est-à-dire se taire, c’est s’écraser et là c’est impeccable après quelque heure on se moins arrogant et après quelques jours on devient un plus humble et mois attaquant aux remarques maladroites ou autres. Mais surtout vous qui devez le mettre en pratique.

Je reprends en des termes plus simple, l’objet serait de se dire via la pensée après attaque, que vous êtes des personnes malveillantes sans répondre directement et attendre un moment puis relancer la pensée à plusieurs reprises jusqu’à vous auto-stresser et cela va illusionner votre ego et votre orgueil s’en verra diminué, on écoute sans principes de raison et parviens en entendre notre cœur et ses envies profondes.

Si cela est mal prononcé, n’hésitez à m’en faire part pour que je simplifie davantage ma pensée.

Alors le test de Sven123 et tout aussi qualitatif que quantitatif, je pense qu’il pourrait faire l’objet d’une étude plus poussée, mais loin de moi cette idée. Je pense avoir compris une autre manière de prendre du recul – le détachement – enfin on verra cela une autre fois, mais ce qui est certain, c’est d’avancer et de ne pas s’arrêter sur les détails de la vie, mais de voir la vie dans son ensemble. Pour cela, je vais méditer sur l’acte d’avoir espoir en la vie et l’amour, l’équilibre de ses deux énergies de vies.

À bientôt.

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